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jaja

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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 25 novembre 2017 21:15

    Ta gueule ordure !



  • jaja jaja 25 novembre 2017 20:05

    @moderatus

    Pour les excuses vous pouvez attendre moi j’attends les votres pour votre prose raciste... et c’est vous qui décidiez dans « votre syndicat » qui était adhérent ou non ? Vous vous prenez pour qui ? Dans les syndicats de travailleurs les seuls non admis sont les fachos racistes... suivez mon regard !

    La Réunion que vous le vouliez ou non est bien une colonie peuplée d’anciens esclaves... Et tôt ou tard elle se libérera de l’emprise de la Bourgeoisie française !



  • jaja jaja 25 novembre 2017 19:54

    @delphe

    Et libre à vous d’étaler la votre smiley



  • jaja jaja 25 novembre 2017 12:04
    Premier·es signataires :

    Elise Allard, charpentière, ex-professeure des écoles, Toulouse ;

    Armelle Andro, professeure en démographie, universitaire ;

    Jean-Christophe Angaut, maître de conférences de philosophie à l’Ecole normale supérieure de Lyon ;

    Sébastien Banse, journaliste au Journal de Saint-Denis ;

    Ludivine Bantigny, historienne, maîtresse de conférences à l’université de Rouen ;

    Robert Benoit, historien, Marseille

    Judith Bernard, enseignante, metteure en scène, journaliste ;

    Alain Bihr, professeur honoraire de sociologie ;

    Florence Bouillon, maîtresse de conférences en sociologie, Université Paris 8

    Antoine Boulangé, formateur Espé de Paris, syndicaliste FERC Sup CGT ;

    Jean-Charles Buttier, enseignant et historien ;

    Manuel Cervera-Marzal, sociologue ;

    Grégory Chambat, enseignant, syndicaliste, collectif Questions de classe(s) ;

    Grégoire Charlot, universitaire ;

    Nara Cladera, Solidaires Comminges ;

    Anne Clerval, géographe, universitaire ;

    Maxime Combes, économiste ;

    Philippe Corcuff, maître de conférences de science politique ;

    Pierre Cours-Salies, sociologue ;

    Alexis Cukier, directeur de programme au Collège international de philosophie ;

    Gwenaël Delaval, universitaire, FERC Sup CGT ;

    Christine Delphy, sociologue ;

    Nicolas Dreyer, Confédération Paysanne du Var ;

    Frank Duport, syndicaliste, Union locale CGT Bordeaux-Nord ;

    Didier Epsztajn, animateur du blog « Entre les lignes, entre les mots » ;

    Hervé Falcetta, syndicaliste CGT construction, Toulouse ;

    Jules Falquet, sociologue ;

    Patrick Farbiaz, réseau Sortir du colonialisme

    Fanny Gallot, historienne ;

    Jean-Jacques Gandini, avocat honoraire

    Clément Gautier, secrétaire fédéral Solidaires étudiant.es ;

    Vincent Gay, syndicaliste SNES-FSU 93 ;

    Boualem Hamadache, secrétaire général SUD Conseil départemental de Seine-Saint-Denis ;

    Samuel Hayat, historien, chercheur au CNRS ;

    Gaétan Helon, secrétaire du Syndicat étudiant et lycéen CGT du Nord ;

    Florence Johsua, sociologue ;

    Razmig Keucheyan, sociologue ;

    Pierre Khalfa, syndicaliste, militant altermondialiste

    Stathis Kouvélakis, philosophe ;

    Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire ;

    Christian Leblanc, membre du Bureau national du SYNPTAC-CGT ;

    Margaux Leduc-Leroy, secrétaire fédérale SUD Santé-Sociaux ;

    Michael Löwy, sociologue ;

    Christian Mahieux, Cahiers Les Utopiques, syndicaliste Solidaires ;

    Jean-Claude Mamet, co-animateur du blog « Syndicollectif » ;

    Fabien Marcot, graphiste ;

    Philippe Marlière, politiste ;

    Sarah Mazouz, sociologue, chargée de recherche au CNRS ;

    René Monzat, membre de Espaces Marx ;

    Olivier Neveux, universitaire ;

    Ugo Palheta, sociologue ;

    Willy Pelletier, sociologue ;

    Etienne Penissat, chercheur au CNRS ;

    Irène Pereira, sociologue ;

    Nicolas Poulin, ingénieur de recherche, co-secrétaire de SUD Éducation Alsace ;

    François Reyssat, chercheur associé en sociologie ;

    Jean Rivière, enseignant chercheur en géographie ;

    Théo Roumier, Cahiers Les Utopiques, syndicaliste Solidaires ;

    Eric Santinelli, secrétaire fédéral SUD Rail ;

    Patrick Silberstein, éditions Syllepse ;

    François Spinner, revue N’autre école, collectif Questions de classe(s) ;

    Pierre Stambul, Union juive française pour la paix ;

    Eddy Talbot, secrétaire fédéral SUD PTT ;

    Boris Vigneault, secrétaire général de la CGT Caisse des Dépôts ;

    Olivier Vinay, élu Émancipation au Bureau national de la FSU



  • jaja jaja 25 novembre 2017 11:58
    Plusieurs intellectuels, militants et enseignants reprochent au ministre de l’Education nationale de vouloir poursuivre le syndicat pour l’usage des mots « racisme d’État ».
    • « Nous exigeons l’abandon des poursuites à l’égard de SUD Éducation 93 »

    « Nous en avons assez des tergiversations et des atermoiements de tous ces « responsables » élus par nous qui nous déclarent « irresponsables »[…]. Nous en avons assez du racisme d’État qu’ils autorisent. » Pierre Bourdieu

    Reprenant les inepties propagées par la fachosphère, c’est un ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, qui a attaqué publiquement et devant la représentation nationale le syndicat SUD Éducation 93 pour son stage de formation syndicale « Au croisement des oppressions : où en est-on de l’antiracisme à l’école ? »

    Nous sommes pour tout dire stupéfait·es de cette atteinte grave aux libertés syndicales comme de la tournure que prend le débat public, virant littéralement au lynchage avec beaucoup d’amalgames, d’approximations, voire de mensonges. Cette médiatisation a des conséquences pour les militant·es de ce syndicat qui subissent depuis plusieurs jours menaces, injures, calomnies émanant de l’extrême droite. Et il est inacceptable qu’un ministre légitime cette entreprise.

    Avant toute chose, il faut rappeler l’évidence : oui, ce stage de formation syndicale est bien un stage antiraciste, visant à combattre les discriminations raciales. Alors, on peut avoir des réserves sur la pertinence des méthodes employées par SUD Éducation 93 dans ce stage, dont celle qui fait couler beaucoup d’encre, les ateliers en non-mixité. Nous pouvons même, après tout, être en désaccord et en débattre. Mais il y a des impostures agitées par les détracteurs de SUD Éducation 93 que nous ne pouvons accepter.

    Les deux ateliers non-mixtes (sur neuf) constituent une partie seulement du programme du stage, dont une grande part se déroule en plénière, mixte. Il ne s’agit donc absolument pas d’un stage « interdit aux blancs » comme plusieurs médias ont cru pouvoir l’affirmer. Ces ateliers restent organisés dans un but : déconstruire des mécanismes d’oppressions avec pour finalité de mieux comprendre le racisme pour mieux le combattre aujourd’hui. Comme l’a expérimenté le mouvement féministe avec intérêt, l’intention de la méthode de non-mixité est bien de chercher à faire avancer l’égalité… celle-là même qui s’inscrit aux frontons de nos mairies sans se traduire dans les faits pour des millions de nos concitoyen·nes. Et c’est cela qui devrait être la préoccupation des pouvoirs publics.

    Mais c’est à l’opposé de cette préoccupation que Jean-Michel Blanquer a annoncé vouloir attaquer en diffamation le syndicat SUD Éducation 93 pour l’usage des mots « racisme d’État ».

    Nous demandons au ministre : faudra-t-il demain mettre au pilon l’abondante littérature scientifique qui utilise cette expression et en analyse les déclinaisons, malheureusement bien concrètes ? Faudra-t-il demain bannir des ouvrages les pages de Michel Foucault, Pierre Bourdieu ou d’autres qui l’évoquent ? Sera-t-il désormais interdit de discuter, d’échanger sur la notion même de « racisme d’État » ?

    Nous ne pouvons pas non plus accepter la répression syndicale et sa judiciarisation croissante, impulsée par le sommet de l’État. Au moment où Jean-Michel Blanquer attaque le syndicat SUD Éducation, Muriel Pénicaud met à pied une inspectrice du travail également membre de SUD et sanctionne deux militants de la CGT.

    Le cas présent nous amène bien « au croisement des répressions » : surfant sur les paniques identitaires, le ministre de l’Éducation nationale s’aligne sur le calendrier dicté par l’extrême droite pour chercher à disqualifier le mouvement social et faire diversion face aux contestations.

    Nous exigeons que toutes les poursuites à l’égard de SUD Éducation 93 soient immédiatement abandonnées.

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