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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 4 juillet 2009 12:31

    Gazoduc : "besancenot instrumentalise les sans papiers pour le patronat,pour le village global mondialiste et pour la future europe des régions."

    Pour éviter de caricaturer les positions du NPA, comme le font tous les fascistes sur la question des sans-papiers, lisez plutôt les communiqués du NPA qui lutte contre l’exploitation de nos frères immigrés par les chiens du patronat....

    Communiqué du NPA. Régularisation de tous les travailleurs sans-papiers.

    mercredi 18 mars 2009

    Depuis lundi 16 mars, les travailleurs sans-papiers de trois entreprises sont en grève pour leur régularisation, et la requalification de leurs contrats en contrat à durée indéterminée (CDI).

    Il s’agit des sans-papiers de la GMT, dont le siège social est à Garges-les-Gonesse, de LFE basé à Brie-Comte-Robert et de la société TPGH, située à La Plaine Saint-Denis. Comme les sans-papiers qui les ont précédé dans les mouvements de grève antérieures, depuis des années, ils sont surexploités, précarisés à coups de contrats à durée déterminée renouvelés sans arrêt, de temps partiels imposés, abonnés aux missions d’intérim et en conséquence sous-payés et privés de tous les droits dont disposent les autres salariés.Aujourd’hui, ils font grève et occupent le siège de leur entreprise. Le NPA soutient totalement ce mouvement, ses militants sont aux côtés des sans-papiers en grève pour exiger du gouvernement et des préfectures concernés leur régularisation et la requalification de leurs contrats en CDI.

    Le 18 mars 2009.





  • jaja jaja 3 juillet 2009 20:29

    La déclaration commune dans son intégralité copiée du site du NPA :

    Déclaration commune du NPA et du PG après leur rencontre du 30/06

    jeudi 2 juillet 2009

    La rencontre des délégations du NPA et du Parti de Gauche respectivement conduites par Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon qui a eu lieu le 30 juin au siège de ce dernier a donné lieu à la déclaration commune suivante :

    Le NPA et le Parti de Gauche constatent les ravages provoqués par la crise globale du système capitaliste, à la fois économique, sociale et écologique, dans laquelle la politique des classes dirigeantes a plongé le monde. Ils dénoncent la vague de licenciements qui frappe de plein fouet le monde du travail et l’offensive de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Medef contre les salariés annoncée lors du Congrès de Versailles et dont la volonté de retarder l’âge du départ à la retraite est un élément phare.

    Face à cette offensive pour faire payer les frais de la crise aux classes populaires, devant l’urgence de la situation, quelles que soient par ailleurs les divergences entre les deux formations, le NPA et le Parti de Gauche souhaitent œuvrer à la préparation d’une contre-offensive du monde du travail pour faire valoir ses exigences au premier rang desquels la garantie d’un emploi, l’augmentation des salaires mais aussi tout refus de recul de l’âge de la retraite.

    Sarkozy et la droite se prévalent des résultats des élections européennes pour donner une légitimité leur politique réactionnaire. Pourtant seul un électeur sur dix a donné son suffrage à l’UMP. Il s’agit en réalité moins d’une victoire de la droite que de l’incapacité de la gauche à lui opposer une véritable alternative. En proposant d’accompagner ce système et en se contentant de remèdes homéopathiques qui ne le remettent pas en cause, cette gauche devient du coup inutile aux yeux du plus grand nombre. C’est ce qui explique la crise profonde des partis de la social-démocratie en Europe. L’abstention massive des classes populaires et des jeunes - phénomène le plus important de ces élections - illustre cruellement cette tendance de fond. Cette abstention est certes au rejet de l’actuelle construction libérale et antidémocratique de l’Europe. Mais aussi au fossé de plus en plus grand entre les aspirations populaires et l’offre de la gauche institutionnelle. Dans une situation où la crise va s’aggraver, il y a là un risque majeur. On ne peut que s’inquiéter de la progression de l’extrême droite. Elle prouve qu’elle peut profiter du désespoir des milieux populaires.

    Les deux partis soulignent également l’ambiguïté du vote Europe Ecologie. Il reflète une prise de conscience salutaire de la crise écologique. C’est décisif ! Mais ses porte-parole en font aussi une stratégie politique pour dépasser le clivage gauche/droite. Pour nous, on ne peut ignorer le lien étroit entre la logique prédatrice du capitalisme et le désastre environnemental.

    Ils s’accordent pour favoriser l’unité la plus grande contre les projets de la droite et du patronat que ce soit dans le domaine social, écologique, et des droits et des libertés. Le NPA et le Parti de Gauche sont ainsi unis actuellement dans la mobilisation contre l’EPR ou dans le comité national contre la privatisation de La Poste. Mais ils avancent aussi des propositions d’initiatives sur le terrain de la lutte contre les licenciements.

    Les deux formations estiment aussi indispensable d’unir les forces de gauche et des écologistes qui rejettent la logique du système capitaliste aux élections régionales. Il est urgent de rendre plus crédible une véritable alternative au système.

    Les deux partis constatent que les propositions issues de leurs instances nationales respectives sont suffisamment proches pour leur permettre d’avancer dans cette voie unitaire pour les élections régionales. En conséquence, ils se prononcent au premier tour des régionales pour un accord national pour les 21 régions hexagonales sur des listes autonomes indépendantes associant les forces qui composent aujourd’hui le Front de Gauche comme le PCF et le Parti de Gauche et le NPA, LO, Alternatifs, Alterekolo et les autres courants qui sont dans la Fédération, militant-e-s de quartiers ou du mouvement social. Le NPA les nomme « forces anticapitalistes », et le PG « l’autre gauche ». Ces listes seraient porteuses des exigences des classes populaires, d’un programme d’urgence en rupture avec la logique capitaliste et le productivisme pour les régions. Elles seront autonomes et indépendantes du PS et des listes de type Europe Ecologie.

    Au second tour, les listes soutenues par le Parti de Gauche et le NPA se battront pour faire gagner la gauche et empêcher que des régions basculent à droite. Pour cela, les deux organisations se prononcent d’ores et déjà pour des fusions « techniques » ou « démocratiques » des listes de gauche à l’exception de tout accord incluant le Modem.

    Pour le NPA, au sein de l’institution, les élus de ces listes conserveront leur liberté totale de vote et refuseront d’accepter des mesures et des budgets défavorables aux travailleurs et à la population.

    Il subsiste évidemment au stade de cette première rencontre des questions à régler.

    Pour le Parti de Gauche, l’ambition est d’être en situation d’appliquer le programme de ces listes dans le nombre le plus important possible de régions. Le plus sûr moyen d’imposer ce rapport de force consiste à placer ces listes en tête des listes de gauche au soir du premier tour.

    Pour le NPA, les élus refuseront de contracter des accords de gestion avec les dirigeants du PS et d’Europe Ecologie. En effet, le NPA constate que les majorités de gauche ayant géré les régions depuis 6 ans n’ont pas mené de politique visant à satisfaire les besoins de la population et à répondre aux exigences écologiques. Elles ont pris des mesures qui leur étaient défavorables, par exemple des subventions accordées à des entreprises qui licencient.

    A ce stade, les deux partis estiment que ces différences n’empêchent pas de poursuivre le processus entamé aujourd’hui. Au contraire, les deux partis estiment que leur rencontre aujourd’hui contribue à renforcer une dynamique positive et s’en félicitent. Un rassemblement aussi ambitieux est possible, il peut changer bien des choses. Pour le rendre toujours plus crédible, le Parti de Gauche et le NPA vont poursuivre leurs contacts, et s’invitent d’ores et déjà à leurs rendez-vous de l’été. Ils proposent également à tous les partenaires pressentis un groupe de travail commun pour commencer à avancer sur le contenu de ce que pourrait être le programme d’un tel rassemblement pour les régionales.

    Paris, le 30 juin.

    Pour le NPA : Pierre Baton, Olivier Besancenot, Frédéric Borras, Pierre François Grond, Ingrid Hayes, Guillaume Liégard, Danielle Obono

    Pour le Parti de Gauche : Jean Luc Mélenchon, Gabriel Amard, Eric Coquerel, François Delapierre, Audrey Galland, Raquel Garrido, Pascale le Neouannic, Corinne Morel Darleux



  • jaja jaja 3 juillet 2009 20:09

    "Quant au NPA, titillé dangereusement par le résultat du Front de Gauche initié par Jean-Luc Mélenchon aux élections européennes, il commence à regarder avec moins d’arrogance ce nouveau-né gargantuesque qui s’attache avec la tendresse d’un Docteur Frankenstein à ressusciter le Parti Communiste.« 

    Le NPA ne regarde personne avec arrogance, mais avec méfiance certainement.... Ses militants, moins diplomates que leur porte-parole, se souviennent que Mélenchon-Buffet ont fait partie du gouvernement Jospin, celui qui a privatisé à tour de bras sans que nos ministres ne bronchent...

    Malgré cela le NPA avait proposé au FdG une alliance durable, sur un programme anticapitaliste, allant au dela des Européennes excluant de facto une alliance aux Régionales avec le PS »libéral« (lire partisan du système capitaliste)... Ce que le PC a refusé.

    La discussion avec le Parti de Gauche sera suivie d’une autre avec le PC. Si ce dernier persiste dans son désir »d’union de la gauche" avec le PS, il est clair qu’il n’y aura pas d’alliance électorale aux Régionales avec le NPA qui n’ira pas à la soupe pour avoir quelques élus....

    L’union de la vraie gauche ne peut se faire que sur un programme anticapitaliste entre gens prêts à se battre et à militer avec tous ceux qui ne se résignent pas aux régressions sociales actuelles et au diktat du capital et de ses tenants.



  • jaja jaja 1er juillet 2009 21:45

    Mieux Nazi - libéral 4 550 000

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