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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 6 mai 2009 23:18

    Il s’est beaucoup dit et écrit que le NPA, d’emblée, avait décidé d’aller seul aux élections européennes. Et cette affirmation toute gratuite s’est souvent accompagnée de propos polémiques et de qualificatifs peu amènes. Nous ne nous placerons pas à ce niveau.

    L’opinion publique est en droit de connaître la réalité de notre démarche. Une démarche qui s’appuie sur l’observation des pratiques des uns et des autres, hier comme aujourd’hui. Nous sommes plongés dans une crise globale et historique du capitalisme. Nous sommes confrontés à un pouvoir, celui de Nicolas Sarkozy et de Laurence Parisot, toujours aussi déterminés à faire payer aux mêmes, les classes populaires, la facture d’une crise qui n’est pas la leur.

    Hier, nous avons enregistré le bilan catastrophique de la dernière présence du PS au gouvernement, une participation dont le PCF et les Verts partagent la responsabilité : davantage de privatisations que sous les deux gouvernements de droite précédents, participation à des décisions européennes qui ont eu des conséquences catastrophiques sur les services publics (transports, énergie, poste, éducation, santé), sur la déréglementation financière, sur le droit du travail. Aujourd’hui, nous observons que dans beaucoup de régions co-gérées par ces mêmes partenaires, le primat de la gestion publique cède le pas aux partenariats publics-privés, aux concessions privées (pour la distribution de l’eau, par ex.). Nous estimons donc légitime de réclamer de partenaires éventuels le refus de toute collaboration avec le PS qui gère le capitalisme.

    Au moment où il se crée, le NPA veut rompre avec la trop longue succession des lendemains qui déchantent et des victoires électorales qui se terminent en échecs politiques, sociaux et écologiques. Créer les conditions d’une unité qui permettent de ne plus décevoir, telle est notre préoccupation. Elle impose de s’interdire des « coups électoraux » porteurs d’illusions mais sans effets sur la réalité d’un système qui exploite les humains et la planète. Elle oblige à sortir de l’ambiguïté et de l’aléatoire.

    Pour ces raisons, les congressistes du NPA ont choisi un cadre pour des négociations. Il précise l’unité que nous voulons construire avec d’autres. Un rassemblement durable dans les luttes et dans les élections.

    Une unité sur un contenu réel qui développe les raisons toujours actuelles à l’origine de notre refus du traité constitutionnel européen, qui couvre à la fois les questions sociales et écologiques, tout comme les questions démocratiques. L’unité doit porter un projet anticapitaliste au contenu précis en rupture avec le système.

    Une unité qui doit se retrouver sur le terrain, dans les luttes sociales et écologiques, contre la casse sociale, contre le démantèlement du droit du travail et des services publics, contre le productivisme, la marchandisation du vivant, pour la sortie du nucléaire. La démarche électorale seule ne pourra résoudre la crise du capitalisme exploiteur et productiviste.

    Une unité qui ne soit pas un cartel électoral sans lendemain, mais qui s’inscrive comme un instrument durable pour les luttes des travailleurs. Une unité qui ne se limite pas aux élections européennes, mais s’étende aux élections qui suivent, toujours dans l’indépendance vis-à-vis du PS. La crise et Sarkozy seront, hélas, encore là au lendemain du scrutin européen.

    Cette conception de l’unité a été adoptée lors de notre congrès. Nous l’avons présentée à tous les partenaires potentiels, depuis le PCF jusqu’aux Objecteurs de Croissance, en passant par le Parti de Gauche, la Fédération et les Alternatifs.

    Nos premiers contacts avec le PG du sénateur Mélenchon avaient été très prometteurs ainsi qu’en témoigne le compte-rendu commun rendu public. Mais ils n’ont pas eu de suite, le PCF ayant exigé que les contacts ultérieurs se fassent de manière tripartite. Une exigence acceptée par le PG. Ce qui a compromis les chances d’un accord, les divergences avec le PCF sur le contenu comme sur la durée de l’unité étant abyssales.

    Nous avons rencontré la Fédération, qui nous a reproché notre refus de signer un chèque en blanc avec le cartel PCF-PG. Alors qu’eux-mêmes n’ont pas obtenu du PCF de pouvoir le rencontrer !

    Le Parti Pour la Décroissance et le Mouvement des Objecteurs de Croissance ont affirmé ne pas être intéressés par les élections, mais souhaiter poursuivre le dialogue sur des questions de fond.

    Avec les Alternatifs, nous avons enregistré de très nombreuses convergences. Mais leurs militants ont préféré, faute d’unité plus large, ne pas participer aux élections, même si 41% d’entre eux étaient favorables à un accord avec le NPA.

    Si « une occasion historique a été manquée », ce n’est pas notre fait. Le « Front de gauche » n’est qu’un tête à tête entre deux partis : le PCF et le parti de Gauche. Ce qui marque l’échec d’un rassemblement sans contenu et sans clarté stratégique.

    Nous regrettons cet échec avec des interlocuteurs qui ne sont pas des adversaires et qui pouvaient devenir des partenaires dans le cadre d’un accord précis sur son contenu et sur sa durée. Personne ne peut faire grief au NPA d’être ferme sur les principes et les stratégies, tout particulièrement en ces temps où la confusion des idées domine, où on entend de la bouche des mêmes le contraire de qu’ils disaient il y a à peine un an.

    Raoul Marc Jennar

    Tête de liste pour la région Sud-Est



  • jaja jaja 6 mai 2009 19:40

    @ Nico :

    Mettez-vous un instant dans la peau de ces gens qui ont connu la plus grande catastrophe qu’un peuple puisse connaître. La perte de ses terres, de ses villes et villages (plus de 420 détruits) et de la plus grande partie de ses habitants chassés par la force et la terreur...

    Ils réclament bien sûr des droits égaux à ceux qui ont colonisé leur pays mais se disent souvent nationalistes comme Abnaa al Balad (ils ne sont pas les seuls) dont je donne le lien du site plus haut. Les municipalités des villes arabes, en Galilée, sont tenues par ceux qu’ici on appellerait « islamistes »

    Certaines organisations se disent aussi favorables à la solution des deux États et disent avoir le temps grâce à la démographie qui devrait leur donner (si elle se stabilise à ce rythme) la majorité d’ici quelques décennies....

    Au cours de ma vie militante j’ai rencontré plusieurs d’entre eux (ou d’entre elles) en France ou ailleurs et je peux vous garantir que l’amour pour les colonisateurs est une denrée rare...

    Pour ces Palestiniens la plus grande crainte être d’être chassés de chez eux par la force, d’être expulsés vers les pays arabes environnants. Aussi sont-ils très prudents...



  • jaja jaja 6 mai 2009 19:21

    Il y a eu des Députés Palestiniens à la Knesset, collaborateurs de l’État sioniste et donc coupables de haute-trahison envers le peuple Palestinien...

    Les Algériens aussi étaient des traîtres avant d’être maîtres chez eux.... Cet exemple est bien meilleur que le tien avec ton fantasme de Djihad car il y eut des députés nationalistes à l’assemblée nationale, comme Ferhat Abbas qui dénoncèrent du haut de l’Assemblée le colonialisme Français en Algérie..

    Ceux là je les soutiens sans réserve...



  • jaja jaja 6 mai 2009 18:55

    Un coup d’oeil sur les sites des organisations palestiniennes des arabes dits « Israéliens » est très instructif ( même sans lire l’arabe) essayez... un petit clic et on a tout compris de que pensent ces citoyens de troisième zone de l’État colonial qui les maintient sous le joug....

    http://www.abnaa-elbalad.org/html/index.php



  • jaja jaja 6 mai 2009 18:47

    l’extrême gauche a toujours été très sensible à la cause palestinienne. Je me souviens que bien avant Libermann il y eut la visite de Golda Meir à Paris et que nous avions alors manifesté entre les flics Boulevard St-Michel.... C’était dans les années 1970.... et depuis nous n’avons jamais arrêté... A cette époque l’extrême droite était d’ailleurs majoritairement anti-palestinienne et participait aux attaques contre nos meeting, comme à la Mutualité par exemple....

    Ensuite ce fut la création de l’AMFP (dans laquelle étaient actifs de nombreux Palestiniens) avec le professeur Larivière, son Président aujourd’hui disparu.... AMFP qui fusionna avec France-Palestine pour devenir l’AFPS.... Ce qui ne plût pas à tous les militants d’ailleurs, mais c’est une autre histoire...

    Alors dire que le NPA « déboule » sur la question palestinienne pour des motifs purement électoraux prête simplement à sourire...Des militants très engagés sur cette question ayant rejoint ses rangs

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