Vous me surprenez beaucoup : vous attribuez à u n mauvais conseil de l’administration fiscale la déconvenue que vous venez d’essuyer.
Je crois que ce tout petit problème est bien clairement expliqué dans la notice explicative jointe à la déclaration d’impôts.
Seulement, peut-être ne l’avez-vous pas lue....ou pas bien comprise....
Il est pourtant clair que l’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, non ?
Par ailleurs, vous affirmez que lorsqu’on fait des études supérieures, on sert en quelque sorte son pays....
Etrange idée !
On sert avant tout son propre intérêt, et il est clair que la France est l’un des pays les moins chers au monde pour les études supérieures : vous payez 185 euros de frais d’inscription, plus la Sécu Etudiante, ( deux pleins d’essence à tout casser), et vous croyez réellement rendre service à votre pays ? c’est à mourir de rire !
Et encore faut-il voir quel genre d’études ont été choisies, mais je n’ironiserai pas dans cette voie facile.
Moi j’espère qu’en France viendra le temps des études VRAIMENT payantes, pour qu’enfin les gens comprennent ce qu’ils ont eu, et ce qu’ils ont perdu.
Alors vous enverrez vos gosses étudier en Angleterre ou aux USA, et vous comprendrez enfin votre stupidité abyssale.
entièrement d’accord : qu’on nous laisse choisir à qui nous souhaitons attribuer la part de nos impôts qui revient à l’école.
Moi-même, connaissant parfaitement l’école publique, avec sa gabegie, ses gaspillages, son absentéisme d’enseignants, et ses magouilles de syndicats-maisons, je souhaiterais ardemment faire don de mon obole à une école où l’on apprend quelque chose, où les gosses ont cours avec leurs profs aux heures où c’est prévu, réussissent leurs examens et vont probablement trouver un job ensuite, pour payer la dette géante et les retraites de qui ?...eh bien,.justement ces enseignants du public qui sont tellement à plaindre !
Arrêtons un peu de prendre les gens pour des imbéciles, vous ne trouvez pas, Messieurs les gens de gauche à projet révolutionnaire !
Mes parents étaient tous les deux profs dans le public. Je ne suis pas devenu richissime, ni même ancien élève de l’ « X »... Par contre je suis entré moi aussi dans l’ Educ. Nat.
Je reconnais qu’il y a eu quelques bonnes années, où les profs enseignaient et les élèves étudiaient, mais c’est déjà loin.
J’ai passé mes soixante ans, et dans un an ou deux, je vais raccrocher, après 38 ans de maison.
J’ai assisté depuis une bonne vingtaine d’années à la lente et irrésistible dégringolade de notre système éducatif, qui est sans conteste devenu l’un des plus mauvais parmi les pays développés, et sûrement l’un des plus inégalitaires.
Ayant compris que les seuls établissements où le travail conservait une certaine réalité étaient les établissements privés sous contrat, j’y ai mis mes enfants, et je m’en félicite chaque jour.
Le prix en est modique, une petite centaine d’euros par tête et par mois, et le résultat tout à fait garanti. Que les ânes parlent d’ « école des curés », ils ne font que démontrer leur ignorance.
Quant aux établissements publics, le plus réputé ( Henri-IV ), émarge à la 18° place du classement.
Ce n’est en rien gênant, et même je le souhaite, qu’on y admette le maximum d’élèves pas trop doués, pas trop travailleurs, et le niveau de nos bons lycées se rapprochera petit à petit du niveau des plus mauvais. Et ainsi dans quelques années, cela n’aura plus le moindre intérêt d’aller en métro tous les matins à Henri-IV, devenu lui aussi un lycée de l’échec et de la désespérance, pour le plus grand bonheur de l’égalitarisme républicain.