@Juluch Le drapeau Français c’est 90 000 morts dans les massacres coloniaux à Madagascar, 45 000 dans le nord Constantinois en Algérie sans compte les guerres d ’Indochine, le Cameroun... Vos bons militaires allant jusqu’à vendre leurs services et leurs compétences aux dictatures de droite du cône sud en Amérique latine, produiguant leurs judicieux conseils en matière de lutte contre insurrectionnelle à l’école militaire des Amérique à Panama (voir le rôle des militaires Français dans le cadre de l’opération condor ).
Trois morts, normal ! les autres pourrissaient dans la Seine ou les bois environnant la région parisienne. Le bilan comptable pouvait donc être très faible !
Ce ne sont pas le FLN et ses amis, ce sont des historiens Français et étrangers qui travaillent à rétablir les faits et un peu de vérité sur des événements historiques complexes, avec un minimum d’objectivité .
Olivier le cour Grandmaison, Marcel et Paulette Péju, Jim House, Neil MacMaster, les policiers et anonymes ayant témoigné de ce qu’il avaient vu ce soir du 17 octobre 1961 sont- ils tous des menteurs au service de la propagande du Fln ? Votre bilan fantaisiste de trois victimes ne tient pas la route et participe de cette vaste entreprise de manipulation historique des nostalgiques de l’Algérie Française, en quoi les évaluations d’un ancien général de l’armée coloniale Française seraient-elles plus crédibles ? Le 17 octobre 1961 des dizaines d’algériens ont été massacré par certains éléments des forces de police parisienne et leurs milices supplétives (Harkis) sous l’autorité du sinistre Papon et du pouvoir politique de l’époque (Frey, Debré, De Gaulle ). Les manifestants étaient totalement désarmés, n’oublions pas que nous étions en 1961 à la veille de l’indépendance et que les négociations étaient déjà largement engagées entre le gouvernement Français et le GPRA Algérien . Alors comment doit- on qualifier des crimes commis par les forces de police couverts et occultés pendant des décennies par le pouvoir politique d’un pays ?