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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 10 juin 2008 12:22

    Je suis bien d’accord avec l’auteur, tout ne va pas pour le mieux en Algérie, au Maroc, en Tunisie...

    La France, avec quelques paquets de cailloux dans ses bottes, semble demeurer assez stable, pour l’instant.

    Mais citez-moi un pays où tout irait très bien ?

    Et quel pari peut-on faire sur une stabilité durable en France à l’heure où elle affronte un choc pétrolier qu’elle peut encore absorber avec plus ou moins de succès mais qui pourrait s’amplifier, et alors...

    Cela entre pas mal d’autres causes potentielles de déséquilibres, qui pourraient avoir des effets cumulatifs.

    Il y a quelques années déjà que nous devrions être dans la rue pour protester contre le transfert massif de richesses vers les dividendes au détriment des salaires, par exemple, qui génère de plus en plus de précarité...

    La France présente donc pour l’instant une image de stabilité plus grande que d’autres pays...

    Mais cette UPM ne peut-elles pas devenir un facteur de stabilisation pour tous ?

    C’est la seule question qui vaille d’être posée, et comme je pense que la réponse est positive je déduis qu’il faut faire tout notre possible pour qu’une union plus forte entre les peuples nous renforce tous dans notre abord de quelques défis majeurs qui nous concernent tous sur terre.

    Vive l’UPM et tout ce qui peut rapprocher les peuples !



  • jcm jcm 7 juin 2008 22:37

    Globalement d’accord avec ce commentaire à l’exception de la consquence du dessalement de l’eau de mer.

    La saumure contient plus de sel que l’eau de mer, mais son pH n’est pas modifié.

    Quand vous salez une eau de cuisson vous ne l’acidifiez pas, vous la salez seulement !

    Si la saumure provoquait une augmentation de l’acidité, que faudrait-il dire de l’évaporation naturelle de l’eau de mer, qui est une réalité et qui affecte des volumes autrement plus importants que ceux que l’on traite pour obtenir de l’eau douce ?

     



  • jcm jcm 7 juin 2008 21:14

    Làààààà.........

    Faites remplacer la moquette par du carrelage !

    Le temps de le rouler vous laissera peut-être celui de réfléchir...



  • jcm jcm 7 juin 2008 18:04

    @Rhino : n’auriez-vous pas pu vous renseigner un peu avant d’écrire ?

    Le commentaire de Pierrot vous éclaire sur la raison pour laquelle il sera souvent question du CO2 : c’est une commodité de langage pour évoquer l’ensemble des Gaz à Effet de Serre ou GES au travers d’une équivalance assez bancale mais parlante.

    En lisant "Effet de serre : n’oublions pas le méthane !" vous aurez quelques éclaircissements de plus au sujet du « potentiel de réchauffement global » (PRG).

    A lire également : " Le plus fort de taux de CO2 depuis 800 000 ans"

    Vous écrivez : "Par ailleurs faut-il rappeler que la terre ... ne ressemble en rien à une serre dans le sens stricte du terme, c a d un espace fermé avec une vitre permettant la lumière du soleil d’entrer, de chauffer le sol, empêchant tout échange thermique avec son environnement extérieur.".

    Détrompez-vous une serre n’empêche pas tout échange thermique avec l’extérieur, c’est en fait une enceinte très mal isolée avec une forte perméabilité thermique, et l’analogie de la Terre avec une serre est bien la meilleure que l’on ait trouvé.

    Votre critique de cette analogie n’a vraiment rien de convaincant !

    Sur les questions de modélisation je vous invite à lire : "A propos du Dérèglement Climatique" et sur l’influence du soleil : "Cycle solaire et réchauffement climatique".

    Une fois fixé sur l’influence du soleil vous pourrez prendre connaissance de l’accroissement annuel des émissions de GES : "Evolution préoccupante du taux de CO2 présent dans l’atmosphère".

    Vous devriez aussi vous renseigner sur ce qu’est vraiment le GIEC, sur la nature des travaux qu’il effectue et sur les conditions dans lesquelles s’établissent ses fameux "Rapports".

    Ils sont le résultats de tractations dans lesquelles interviennent de nombreuses instances, parmi lesquelles des gouvernements avec de fortes oppositions de l’un à l’autre.

    Il est en général très difficile d’obtenir un consensus et les oppositions ne se limitent pas à des désaccords Nord/Sud.

    Vous trouverez sur le Net des documents sur ces tractations qui vous montreront que vos soupçons d’un complot des pays industrialisés ne peut pas vraiment tenir.

    Par ailleurs vous n’avez peut-être pas suffisamment écouté les scientifiques qui ont participé aux travaux du GIEC, et trop accordé d’importance à la presse : ces scientifique ont des doutes et en ont fait état, cependant ces doutes ne sont peut-être pas ceux que vous croyez...

    Pour en savoir plus à ce sujet : "Realclimate" (c’est en anglais, très intéressant, mais il faut lire les articles ET les commentaires auxquels participent des auteurs).

    Par ailleurs vous avez mal interprété ce qu’est l’empreinte écologique, qui n’est pas la surface nécessaire pour "réparer" mais pour "produire"...

    Je crains qu’il y ait parfois un peu de confusion entre "journalisme citoyen" et "élucubrations personnelles", cela se résoudrait peut-être par un travail de documentation... ?



  • jcm jcm 6 juin 2008 10:47

    Evaluer un système de production d’électricité avec le seul rapport du temps de fonctionnement maximum à la puissance installée n’a pas de sens : d’autres facteurs doivent être pris en compte, que l’auteur de l’article passe sous silence.

    Par exemple on peut examiner la question du coût du kW installé par type de filière, et rapporter l’énergie produite à ce coût : cela introduit une autre approche qui n’est pas sans intérêt.

    Nous disposons pour ce faire d’un document intéressant : le World energy, technology and climate policy outlook de la Commission Européenne.

    Nous y trouverons en page 71 la figure 4.2 "Learning curves for power generation technologies up to 2030" qui nous fournit les données nécessaires.

    Comme une comparaison correcte se fera pour des puissances installées équivalentes nous choisirons une puissance de 100 GW et nous y lirons un investissement en euros par kW pour :

    - le nucléaire "classique" de 3500 environ

    - le "New nuclear design" (centrales de nouvelles génération) de 2500 environ

    - le charbon gazéifié de 1700 environ

    - le gaz conventionnel de 1700 environ

    - le solaire thermique par concentration probablement la même valeur (légère prolongation de la courbe)

    - l’éolien 950 environ

    - etc...

    On calculera donc que pour une rentabilité équivalente de l’investissement il suffira que l’éolien produise 950/3500 = 0,271, soit 27% de la puissance installée, ce qui ne sera pas encore un reflet correct de la réalité car un autre paramètre entre en jeu.

    Un paramètre important en période de forte demande énergétique : le temps nécessaire à la mise en service d’une installation donnée, qui est d’au minimum 7 ans dans le meilleur des cas pour une centrale nucléaire et de 2 à 3 ans pour une ferme éolienne, ou une centrale solaire par concentration.

    Ce différentiel a son importance : ce sont de 4 à 5 ans de production électrique gagnée par des centrales qui seraient construites plus vite.

    Et ce différentiel est notablement renforcé par des "frais annexes" qui accroissent fortement l’intérêt des solutions dites "renouvelables" : ce sont les coûts de démantèlement des différentes centrales.

    Le démantèlement d’un parc éolien ou solaire n’aura rien de comparable à celui d’un parc de centrales nucléaires, nous le savons tous.

    Et l’on constatera qu’à court terme le nucléaire ne peut pas être considéré comme un concurrent du charbon : on édifie une centrale à charbon en 2 à 3 ans, comme une centrale solaire ou éolienne.

    Le nucléaire peut être vu par qui le voudra comme une solution à un terme assez incertain, et la fermeture temporaire du chantier de l’EPR de Flamanville comme les retards pris dans la construction de l’exemplaire finlandais illustrent cette incertitude.

    Si, comme certains commentateurs l’ont indiqué, cet article peut être lu comme une tentative de décrédibilisation des filières renouvelables par rapport au nucléaire, on voit qu’elle est d’une grande légèreté...

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