Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Tout tourne autour de l’argent- fric, et pourtant celui-ci n’existe que par la réalité que nous lui accordons ; si un candidat au poste suprême inscrivait dans son programme politique la suppression de l’argent-fric, il serait au mieux traité de fou ; et si par miracle sa proposition recevait un accueil favorable, il aurait, lui et probablement sa famille, de ‘’graves problèmes de santé’’ du genre accident de la route ou chute dans un escalier.
Les forces dominantes du jeu économique, la finance donc, nous tiennent, nous les gens, en respect par l’attrait que les-dits gens ont pour l’argent-fric et la peur d’en manquer, et pourtant l’argent-fric (nous) coûte beaucoup plus qu’il ne (nous) rapporte... en compensation, nantis ou pas, nous offrons au veau d’or notre santé mentale.
L’économie c’est la compétition et donc la guerre, et comme toutes guerres, il y a production de profits immédiats dont les profiteurs se gavent et ensuite une fois engrangés, une pauvreté larvée fait son nid.
Cette situation ne peut s’expliquer que par des compromissions.
Avec les progrès de la science et de la technologie – I.A., robotisation, imprimantes 3 D, nouvelles centrales d’énergies décentralisées, etc. – , la notion d’État pourrait disparaître au profit de territoires reliés entre eux par des liens synergistes.
Il (nous) manque qq. chose d’essentiel qui néanmoins ne devra jamais être récité comme un mantra... ; il nous faut le trouver sinon d’autres règles qui auront « force de loi » se mettront inéluctablement en place, et le cirque recommencera tôt ou tard.
Prenons du recul, : quasiment 100 % des éclats de voix qui vont de slogans vocalisés en cœur aux revendications structurées, tournent autour de l’argent-fric, notre univers mental est inféodés à ce qui n’existe, solidement ancré, que dans notre imaginaire... ; nous sommes incapables d’imaginer une autre organisation économique sans le profit qui mène la danse et justifie tout, y compris la destruction de notre environnement.
Une image me vient à l’esprit : si mon problème est mettons l’alcool, je peux tergiverser tant que je veux, le seul remède possible à mon addiction est de la bannir de mon existence.
Comment faire avec le fric... aïe pas de réponse évidente à part dire que je ne sais pas, et bien ne faisons pas, mais défaisons, ce qui serait une autre façon de faire.