Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
<< ce que vous appelez le mode de penser est un concept fourre-tout porteur de racisme. >>
Effectivement il y a du racisme, mais ce n’est pas un concept, c’est ce que nous sommes, donnez-vous la peine de l’observer, tous les jours vous jouez, nous jouons un personnage, tout est une question de savoirs puisés dans nos mémoires, sans savoirs il n’y aurait pas de ‘’moi-je’’ dit encore ego ou personnalité.
Le monde est à l’image de ce que nous sommes, il est ce que nous en faisons, tant que la nature de la pensée ne sera pas intrinsèquement perçue, rien ne pourra fondamentalement changer, une pensée nouvelle est finalement un oxymore ; au mieux elle est ingénieuse ce qui est déjà en soi beaucoup.
Voulons-nous changer le monde ou le modifier par petites touches ?
Débattre c’est inévitablement servir du réchauffé.
Une idée ne surgit pas de rien, son contenu est puisé (élaboré) dans un savoir existant, d’où cette impression de déjà vu, si on perçoit le mouvement alors que faire ? Et si la bonne question était plutôt que devons-nous ne plus faire.
Le plus gros obstacle au changement, nonobstant nos modes de penser, est me semble-t-il le poids que fait peser le profit économique sur la marche du monde. Un exemple patent est la bagnole toujours aussi, sinon plus, grosse, lourde, stupidement trop rapide, au détriment de ses effets délétères sur l’environnement. On pourrait citer également les piscines, les matières plastiques, les climatiseurs, etc., etc.
Il n’y aura rien de pire que le retour du nationalisme, si notre pays réussit à se sortir de son bourbier, cela devrait servir d’exemple pour les autres nations.