Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Gabriel je vous aime bien également, ceci dit vous ne percevez pas la nature intrinsèquement processuelle (mécanique) de la noèse , elle se résume en quelques mots : la pensée ne peut exprimer que cela qu’elle re-connaît ; l’au-delà de la pensée, l’inconnu donc, lui est inaccessible.
Effectivement la pensée est quantique.
Nous vivons tous les jours mentalement dans un univers quantique par le biais de la pensée, simplement nous l’abordons dans le sens inverse à celui de la physique quantique, les deux approches ne peuvent que se compléter.
Nous vivons du côté des particules ❓❓❓
En étant simple : une pensée naît d’une autre pensée (action-réaction), mais en fait l’intervalle entre deux pensées passe inaperçu la plupart du temps à la plupart des gens – moi le premier ; cet intervalle me semble être l’effondrement d’une fonction d’onde (?) se traduisant par une pensée qui se manifeste parmi une infinité d’autres possibles.
Dans une approche plus holistique, une attention totale se traduit par une absence absolue d’une pensée quelle qu’elle soit, seulement la moindre distraction (un souffle de vent) détruit l’attention et ainsi naît une pensée qui la plupart du temps vient rejoindre le flux noétique.
En fait si nous observons le flux de nos pensées nous constatons que cela le ralentit.
Ainsi nous sommes en permanence ‘’coincés’’ quelque part entre deux états possibles : entre l’attention et son pendant la concentration qui est l’esprit focalisé, littéralement encarté dans une idée faite d’un brouhaha de pensées plus ou moins ordonnées ; plus la concentration est importante et plus les pensées sont denses.
Chaque membre d’une espèce quelconque, y compris la nôtre, serait t-il possiblement intriqué avec chacun de ses membre ?
De même l’intrication ne concerne-t-elle pas l’ensemble de l’Univers fut-il infini et tout ce qu’il contient ?
La pensée puise à l’intérieur d’elle-même pour se manifester, elle ne peut pas sortir de l’univers qu’elle a érigé, le monde connu est son royaume, l’inconnu lui est à jamais inaccessible.
Pour ou contre le voile musulman, c’est ni plus ni moins que la confrontation de modes de penser différents.
Interdire ou autoriser est la même démarche et la cause essentielle du désordre ambiant qui est notre mode de penser est ignorée ; et pourtant au fil du temps qui passe chaque mode de penser se renforce, se radicalise et se durcit au contact des autres modes de penser antagonistes.
Nous sommes ce que nous pensons être, si la pensée est le point commun entre chaque membre de la communauté humaine, il y a autant de modes de penser singuliers qu’il y a de membres dans cette communauté, encore faut-il en percevoir tous les tenants et les aboutissants.
Il est primordial de percevoir notre inféodation à notre mode de penser, quant à vouloir expliquer pourquoi ceci ou pourquoi cela, en fait chaque analyse résolvant un problème en créera dix nouveaux, c’est un processus sans fin qui n’a de cesse de grossir le contenu de nos savoirs, avec une efficacité très relative.
Nous sommes ce que nous pensons être, si la pensée est le point commun entre chaque membre de la communauté humaine, il y a autant de modes de penser singuliers qu’il y a de membres dans cette communauté, encore faut-il en percevoir tous les tenants et les aboutissants.
Il est primordial de percevoir notre inféodation à notre mode de penser, quant à vouloir expliquer pourquoi ceci ou pourquoi cela, en fait chaque analyse résolvant un problème en créera dix nouveaux, c’est un processus sans fin qui n’a de cesse de grossir le contenu de nos savoirs, avec une efficacité très relative.