Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
La solitude n’est pas un problème en soi surtout si c’est un
choix, il y a seulement la façon dont elle est ressentie et vécue ; si on
n’est attiré ni par un mode de vie séculier ordinaire, ni par une vie
religieuse et/ou communautaire et si malgré tout la vie érémitique ne
convient pas ou est difficile à assumer matériellement alors il ne reste que la
vie dans le monde mais en marge selon la formule « Vivre dans le monde
mais pas pour le monde », ce qui n’interdit
pas les contacts humains et d’aimerla
vie et son prochain tout en ne cautionnant pas les règles de la société. Vivre
suivant les règles établies c’est participer au désordre et à la corruption et
VOULOIR changer le monde est illusoire. Le
changement résultant de décisions
autoritaires et arbitraires, c’est ce qui est fait continument avec le résultat
constaté actuellement : un incroyable gâchis écologique et humain et des valeurs
où le spirituel est absent et ne veut plus rien dire. Il y a malgré tout en chacun de nous un
espace incorruptible ou la vie se manifeste pleinement et qui vient quand nous
acceptons d’ÊTRE simplement tels que
nous sommes, solitaires, paumés, perdus, avides, médiocres, dans un monde où nous ne trouvons pas notre
place parce que nous désirons devenir quelque chose, nous réaliser dansun dessein ; ce qui crée un hiatus entre
ce que nous sommes (ÊTRE ) et ce nous désirons devenir ( AVOIR). Ce cheminement
mentalfaçonne notre personnalité (notre
ego) et rend notre vie illusoire et chimérique, le corps en subit le contrecoup
et nous envoie des messages pathologiques (comme me l’a dit un sage médecin « le
mal m’a dit »).
Avec cet écrit il n’y a pas matière à élaborer une méthode de vie (heureusement
d’ailleurs) et il y en a tellement mais c’est simplement un cheminement
personnel et pourquoi pas un point de départ.
Fraternellement.
En ce qui concerne les réactions aux articles, à quoi sert ou plutôt qu’est en train de devenir AVox ? Est-ce un média permettant de s’exprimer libement sur le monde dans le respect de l’autre ou l’occasion de déballer sa rancoeur, dans la médiocrité du contenu des commentaires et la grossièretés des propos ? Enfin passons ! Dans l’article de Monsieur Robert Gil, une citation me semble essentielle << Et à l’autre bout de la chaine, la pauvreté progresse également. Ce qui n’a rien d’étonnant, si sur la table vous avez un gros gâteau et que des « goinfres » en prennent les trois quarts, il en restera très peu pour les autres.>>, tout ce qui est important dans le contenu du sujet traité tient dans ces propos. On peut fustiger le système, les riches et tutti quanti, rien ne changera tant que la racine du mal ne sera pas clairement identifiée. Le monde est à notre image, le riche veut l’être davantage et les autres (nous !) les pas riches, rêvent de le devenir s’ils en avaient l’opportunité. Le monde souffre de notre manque d’humanité et du pouvoir effrayant de l’argent. Révolutionnons nos conscience, supprimons le fric et oeuvrons pour un monde de partage et d’entraide. Ce n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale, l’utopie est de croire que le monde continuera cahin-cahan avec quelques changements politiques ou autres.
Dans une guerre matérielle et/ou idéologique, il n’y a ni gagnant, ni perdant, seulement du profit pour ceux qui les trament et avant tout des victimes et des souffrances. Les opinions de truc ou de machin ne sont que des réponses formulées sur la base de croyances puisées dans la mémoires et n’ont aucun lien avec la réalité qui est que le monde est à l’image de l’homme y compris ceux qui ergottent. Une chose simple à comprendre : il ne pourrait y avoir de guerres sans guerriers, les puissants décideurs peuvent toujours décider d’en faire une, si personne ne suit, il n’auront plus qu’une solution, y aller eux-mêmes.
Vouloir résoudre le problème de l’évasion fiscale, c’est vouloir résoudre un problème lié à l’argent donc le problème est identifié c’est l’argent et le résoudre est somme toute assez simple, L’argent n’existe pas concrètement, il a la réalité qu’on lui accorde, une réalité virtuelle et rien d’autre alors faisant le pas logique suivant, supprimons le et ainsi faisons la nique aux riches mais soyons charitables, donnons leur des mouchoirs pour étancher leurs larmes, larmes inévitables quand on a perdu un être cher, quasiment un dieu.
Ce sont deux récits imaginaires, comme le sont les commentaires dont certains contenus sont finalement à l’image de notre monde. Nous sommes le monde et le monde est ce que nous en pensons. On peut réagir à un article jugé sirupeux, débile ou inutile avec passion, virulence voire insolence mais la grossièreté sans esprit n’apporte rien de constructif.