Les gauchistes ont racialisé au maximum la politique pour se sauver, SOS ! Lutte révolutionnaire pour la speakerine noire ! J’entendais un italien dans un reportage dire : « Si pour sauver sa culture il faut être raciste et fasciste, alors je suis raciste et fasciste » Toute barrière sémantique est tombée entre patriotisme, conservatisme, culture, civilisation, racisme, nazisme... La nation comme communauté au delà des races et religions est morte, à la grande satisfaction de la finance internationaliste, et des gauchistes. Son sexe et son porte-feuille, où sa race et sa religion, nouveau choix « politique ».
« Le désir est le désir de l’autre », avec cette aphorisme polymorphe, Lacan résume la métonymie conflictuelle du désir (les mimétismes de Néné), avec en prime l’objectivation de l’esclave, en bon hégélien. Inutile d’en faire 3 fromages. « Cette raillerie est la confusion qui en même temps se meurt, et s’entend elle-même mourir » Qui veut entendre parler des collabos gallo-ricains de l’empire mondain ?
Sur les guerres de la révolution à écouter les confs de Guillemin sur Robespierre. Sur la guerre moderne Carl Schmitt ; le Nomos de la Terre c’est quand même autre chose que Néné Girard la grenouille de bénitier. Mais c’est vrai que ça sera jamais au pgrm du pseudo-bac que doit passer l’auteur comme Néné Girard et Jul le rappeur. QI et PISA baissent.
Depardieu s’est proposé pour jouer Mandela. Dans le guignolesque bien-pensant de la gauche on a aussi à Hollywood, Zeus et Achille noirs.... Je me demande où va s’arrêter ce mépris de soi-même ; après ne pas s’étonner que les musulmans prennent les indigènes d’occident pour des guignols méprisables