« Quand l’’offensive surprise « Barbarossa » du Grand Forestier devança le plan d’attaque de Taurus, « Orage », prévu pour Juillet, elle freinera au final de moitié l’avancée du Grand Empire Européen des Doms. C’est malheureux à dire, mais le Moloch a sauvé la ploutocratie thalassocratique. Le Petit Père ne se remit jamais d’avoir raté cette chance historique d’être le grand héritier de Lénine. Napoléon fût seul à échouer, un contre tous, Staline et Hitler ont subit une malheureuse concordance temporelle qui les a neutralisés l’un l’autre. Russie, la terre la plus baignée du sang de l’Occident est aussi sa tombe. Tous seront des glands remplacés, les chiures finales de l’Histoire du grand Prédateur, du Grand Blanc »Feric Jaggar
Bien vu ! Je suis impressionné ! (rare sur gogochoVox !)
Mais ce n’est pas « Les falaises de marbre », ni « Eumeswil » c’est « Orage d’acier », le plus impressionnant des bouquins de guerre que j’ai lu (la main coupée, les croix de bois, à l’Ouest, le feu...) J’ai pas lu « Le travailleur », un manque pour un marxiste heideggerien...
« La formidable concentration des forces, à l’heure du destin où s’engageait la lutte pour un lointain avenir, et le déchaînement qui la suivait de façon si surprenante, si écrasante, m’avaient conduit pour la première fois jusqu’aux abîmes de forces étrangères, supérieures à l’individu. C’était autre chose que mes expériences précédentes ; c’était une initiation, qui n’ouvrait pas seulement les repaires brûlants de l’épouvante. Là, comme du haut d’un char qui laboure le sol de ses roues, on voyait aussi monter de la terre des énergies spirituelles. J’y vis longtemps une manifestation secondaire de la volonté de puissance, à une heure décisive pour l’histoire du monde. Pourtant, le bénéfice m’en resta, même après que j’y eus discerné plus encore. Il semblait qu’on se frayât ici un passage en faisant fondre une paroi de verre - passage qui menait le long de terribles gardiens. »