Sur le livre de Shlomo Sand, Luc Ferry le juif SS fait aussi des conf
Les ashkénazes sont des descendants de khasars (Crimée-Volga-Georgie) convertis au judaïsme (pour éviter de prendre par à la lutte croisés-arabes) , les séfarades de berbères (tribu de la reine Kahina en lutte contre l’invasion arabe en « Algérie ») et la diaspora descend d’autres convertis disséminés. Il y a jamais eu d’exode des 12 tribus d’Israël à travers le monde (sf la déportation en esclavage par Babylone, 6 siècles plus tôt), à l’époque romaine les zodiacs et les ONGs n’étaient pas sponsorisés par Soros… encore moins par les romains, qui gardaient précieusement leur cheptel, et qui d’ailleurs n’en ont jamais parlé. Entre Habib et Finkielkraut y a autant de gènes communs qu’entre un viking et un pygmée. Le descendant des hébreux c’est plus probablement Arafat… Mais l’invention du peuple juif a très bien marché, répond à des instincts humains (mais pas gogochons), territoire et identité.
Mais à inventer des histoires, on s’attire les emmerdes ...
Les gens ne sont pas susceptibles de trouver dans les principes politiques le rapport émotionnel lié aux parents, amis, races, civilisations et religions, au sang de la famille et à l’appartenance instinctive, à la culture dans l’origine, rapprochant inévitablement la résurrection de la race, de la religion, de la tradition, de l’islamisme, etc. Avec le transhumanisme, la lutte des classes politique deviendra par là aussi lutte des espèces, ethnicisme eugénisme globalisé.
Le capitalo-gocho collabo négrier servile a choisi son camp. Celui du traître à son origine.
Le chevènementiste Elie Ervé écrivait, dans Marianne du 3 mars 2015, propos de Qui sommes-nous ? :
« Le livre de Samuel Huntington vise entre autres à démontrer que la culture anglo-protestante est centrale dans l’identité américaine : l’Amérique est née protestante, et le catholicisme ne s’est greffé ensuite que comme une secte parmi d’autres. L’auteur ne fustige pas l’immigration – ce serait impossible dans un pays pareil. Il fustige les groupes d’immigrés qui refusent l’intégration. Toute immigration est bonne venant de celui qui veut être américain, qui ne cherche pas seulement à profiter du welfare et des programmes de l’action affirmative. Il en résulte, selon l’auteur de Who are we ?, que les Mexicains constituent un danger pour l’identité américaine : par leur nombre, leur proximité, leur concentration régionale, leur fertilité, leur réticence à apprendre l’anglais. Les Mexicains expriment avec acuité leur caractère latin et sudiste, par exemple dans le « syndrome de manana » (« demain tout ira bien ») : fatalité, manque d’initiative et d’ambition. »
idem au Boobaland, en pire. Multiethniquer et les fonds spéculatifs seront bien gardés.