Après l’apprenant peut ajouter que le toutou de Giacometti lui rappelle son enfance, à jamais purinée par la chosification gocho, enfance qui fut aussi celle de l’Humanité.
« La chose difficile n’est pas de comprendre que l’art grec et l’épopée soient liés à certaines formes de développement social, mais de comprendre qu’il puissent encore nous procurer des jouissances esthétiques et soient considérés à certains égards comme norme et comme modèle inaccessibles. Un homme ne peut pas redevenir un enfant sans retomber en enfance. Mais ne se réjouit-il pas de la naïveté de l’enfant, et ne doit-il pas lui-même aspirer à reproduire, à un niveau plus élevé, la sincérité de l’enfant ? Est-ce que, dans la nature enfantine, le caractère propre de chaque époque ne revit pas dans sa vérité naturelle ? Pourquoi l’enfance sociale de l’humanité, au plus beau de son épanouissement, n’exercerait-elle pas comme une phase à jamais disparue un éternel attrait ? »
Introduction à la Critique de l’Économie politique Marx
(Corrigé de Bac pour Guilloux qui risque de jamais l’avoir...)
« L’art est mort » disait Hegel, la terreur des gochistes.
Comme le sacrale avec la vraie communauté. Quand le chasseur peint le mammouth, il ne fait pas de l’art au sens bobo. Il n’est pas « artiste », il est chasseur, pêcher. Il peint SA forme immanente de chasseur, non aliéné en gogochon qui va regarder de l’art comme il va faire du tourisme pour regarder un monument, sans connexion au monde représenté. Dans la communauté organique non divisée paléolithique, tous peignent leur communion au cosmos, en joie d’Être, sans besoin d’une cristallisation branletteuse par un « artiste » professionnele prébendier du politique. Et il n’ay pa de « politique » ni de « prêtre », car il n’y a pas de médiation au monde. Encore moins d’écran d’intBEnet. Pas d’art, pas de travil, pas de politique (les chérusques n’ont pas de chef ils ont tué Arminius qui la ramenait trop comme un romain). Pas de loisir pour oublier sa société multiethnqiués de chiures chosifiées du Capital, Emerveillement au monde, joie, chase, peinture, sexe, même regard. Le bison, le sanglier, le cerf, le mammouth accouche l clan qui prend le nom de l’animal sacral et aimé. L’art gocho est un symptôme de cette dépossession du monde, comme la politique a gland remplacé la décision immanente du groupe, comme la loi a gland remplacé les tabous et l’auto mouvement naturel du clan, comme la religion où la branlette consumériste a gland remplacé tout le cosmos sacral et son émerveillement. Le chien de giacometti dans un musée est le spectacle de cet enclos à gogochons, il y a les regardants et les regardés. Tous sont chiures inhumaines.
Claude Berri, producteur, grand gochiste, avait acheté un tableau « blanc » à 1,5 million d’€, doit pas être Soulages, l’idole artistique du Flamby, plutôt spécialisé dans le croutage noir sur noir, ni Malévitch qui doit coûter beaucoup plus, vu que c’est l’inventeur du foutage de gueule à snob, du blanc sur blanc....
« La peinture informelle ... une forme bien réelle d’enculage des mondains gochos » Soulages les de leur pognon !
@Fergus MLP et sa clique, une bobo née avec une cuillère en argent, qui se dégonfle de parler de Coudenhove-Kalergi où de la drépanocytose, n’est pas loin de la gocho snob...