Et oui, la libido assistée, extase des mêmes indifférenciés et donc indifférents en réalité, juste connectés à travers l’écran, convivialité virtuelle pour le grand remplacement du café et de l’église de la place du village.
Faite des peuples une masse d’uniques où de tribus, de la culture une mode, de la vision politique un activisme du bien-consommer, de l’homme un narcissique ultime Mais cette domination par l’hypostase des besoins et du particulier, fut elle formelle et technologiquement asservie, comme l’est la libération de n’importe quelle force productive, contient en elle-même sa dangereuse contradiction.
Le totem du gauchiste est un sexe sur un portefeuille, il y a longtemps que les marxistes, où affiliés le savent, de Ellul effectivement à Clouscard.
Les algorithmes, en récoltant des infos et en se basant sur les lois existantes tendent à reproduire le système, à « anticiper vos besoins » c.a.d à les créer à l’identique déjà connu, mémorisé du big data.
Le bobo et un touriste dans son propre pays.
L’immigré un colon.
Et les vaches capitalistes seront bien gardés dans le multiculturel multiethnique, « intouchables » film montrant cette collusion.
Le bobo ne sait pas faire la différence entre racisme, xénophobie, égoïsme de l’assiette où ethnocentrisme. Par tautologie le gauchiste a un intellect très limité.
Comme dit Thomas Frank, les bobos gauchistes vivent de plus en plus comme des touristes dans leur propre pays.
Principes délirants d’accueil inconditionnel de la loi DALO/Sarkozy : 20.000 logements offerts par Macron aux pseudo-migrants, illégaux régularisés par la loi Valls.
Zambèze prioritaire sur Corrèze... grand remplacement voulu par l’oligarchie mondialiste avant tout ! UE, Mélenchon, Médef, même combat !