Avec des gens qui font une étude marketing et un plan de carriére à la sortie de l’ENA pour savoir s’ils seront de gauche ou de droite, le débat est de plus en plus creux et artificiel chez les professionels de la politique.
Quand on lit les minutes du procès en réhabilitation, avec les témoignages de ses parents et d’une vingtaine d’habitants de Domremy racontant son enfance, la thèse des "bâtardisants" me parait peu problable.
Aucune technologie n’est liberticide par elle-même. C’est l’utilisation des données collectées qui le devient.
Un exemple : Supposons la France découpée en petits carrés de quelques km². On équipe les citoyens d’une balise qui envoie toutes les minutes un top d’identification au carré le plus proche.
Si on collecte les données, ce système serait le rêve de tout état policier : Savoir à tout moment où se situe un citoyen et suivre tous ses déplacements.Si un état imposait un tel système, quel scandale. J’imagine la levée de bouclier des défenseurs des libertés.
Bon, restons positifs. Je suis en train de refaire mes plafonds et il me reste un peu de vinyl.
Si un mécène veut bien m’offrir une toile vierge et un chevalet ( trop cher pour ma bourse), je vous fais « la révolte du prolétariat contemplant un couteau démanché sans lame ».