Le troll a pourtant joli figure. L’Unicef est un organisme Onusien des plus efficace pour aider à la scolarité des enfants, le cas échéant les alimenter et surtout empêcher le travail des enfants afin de pouvoir les scolariser. Le troll dit que l’Unicef pousse les enfants au travail ! Il faut voir l’amalgame de l’affaire : Sophie de Menthon, tient une position ambiguë sur le travail des enfants, (principalement sur le travail familial). Les paroles de Sophie de Menthon, qui parle beaucoup et dont l’autorité dans l’organigramme de l’Unicef ne laisse aucune trace, mais qui doit siéger au haut conseil conspiratif secret de l’organisation qui, bien que soumise à l’ONU représente tout le monde le sait les intérêts de l’extrême droite américaine, ses paroles sont la vérité officielle de l’Unicef. Carla Bruni-Sarkozy, malgré ses sympathies de gauche, répète ces paroles qui contredisent la charte internationale de l’Unicef. Et Agoravox publie cela ! Don’t feed the troll...
Dans un article précédant, j’avait glosé su le recyclage à gauche par Mitterrand du pétainisme ruralisant, (la nature ne ment pas) en écologie politique.
J’avais attiré l’attention sur la communauté des mêmes clichés, la nature, la pureté, la corruption des villes, l’hygiénisme etc.. Littéralement
la pollution est la profanation, la masturbation, l’infection, la
contamination, la souillure, la saleté, le bruit et l’odeur. Bien plus que la simple salissure de l’environnement.
Ce que l’on constate dans le caractère irrationnel, religieux et néopaganiste de l’écologie politique. Avec
Un joli panthéon, Gaïa déesse mère, les baleines, les bébés
phoques, les bonobos (ceux-là me plaisent), le scarabée pique-prune,
l’ours polaire (malgré le fait que celui-ci bouffe tous ce qui passe à
sa portée, du bébé phoque à l’homme sans fusil)...
Des lieux saints but de pèlerinages : l’antarctique, le Groenland, la forêt amazonienne...
Des
diables à queue fourchue : le nucléaire civil (tiens, personne ne
manifeste contre le nucléaire iranien quid ?) le moteur diesel,
l’automobiliste qui ose rentrer dans Paris, les OGM...
Des boucs
émissaires, classes sociales réprouvés, ex les automobilistes qu’il
faut dissuader de souiller la ville (littéralement détourner, dégoutter,
décourager, en pratique en les emmerdant dans des encombrements
inextricables qui augmentent considérablement la pollution) sauf que la
majorité des automobilistes sont taxis, chauffeurs livreurs, artisans ou
ouvriers, ceux qui font vivre la ville, mais dont aucun n’a les moyens
de se loger à Paris et on na jamais vu de plombier prendre le métro avec
300 kg de matériel, l’ouvrier du nucléaire promis au chômage,
l’industriel qui essaie de fabriquer en France plutôt que d’importer de
Chine...
Michel Trarrier confirme le caractère religieux de l’écologie en proposant la religion ad hoc avec un panthéon païen et polythéiste et même les lieux de cultes, les forêts sacrées à replanter.
Mais il exclus Dieu, Yahvé et Allah de son Panthéon, à partir du moment ou on parle de religion, on peut être sectaire !
Si l’auteur savait de quoi, il parlait, il saurait que c’est le nom du même Dieu dans différentes langues.
On dit que Mitterrand, prisonnier évadé, chef de bureau du régime de Vichy avant de passer à la résistance, avait recyclé le pétainisme :
A droite pour le pétainisme fascisant, en poussant en avant le Front National pour emmerder les gaullistes du RPR.
A gauche pour le pétainisme ruralisant, (la nature ne ment pas), c’est l’écologie politique.
On y retrouve les mêmes clichés, la nature, la pureté, la corruption des villes, l’hygiénisme etc.. Littéralement la pollution, c’est la profanation, la masturbation, l’infection, la contamination, la souillure, la saleté, le bruit et l’odeur. Bien plus que la simple salissure de l’environnement.
Ce que l’on constate dans le caractère irrationnel, religieux et néopaganiste de l’écologie politique. Avec
Un joli panthéon, Gaïa déesse mère, les baleines, les bébés phoques, les bonobos (ceux-là me plaisent), le scarabée pique-prune, l’ours polaire (malgré le fait que celui-ci bouffe tous ce qui passe à sa portée, du bébé phoque à l’homme sans fusil)...
Des lieux saints but de pèlerinages : l’antarctique, le Groenland, la forêt amazonienne...
Des diables à queue fourchue : le nucléaire civil (tiens, personne ne manifeste contre le nucléaire iranien quid ?) le moteur diesel, l’automobiliste qui ose rentrer dans Paris, les OGM...
Des boucs émissaires, classes sociales réprouvés, ex les automobilistes qu’il faut dissuader de souiller la ville (littéralement détourner, dégoutter, décourager, en pratique en les emmerdant dans des encombrements inextricables qui augmentent considérablement la pollution) sauf que la majorité des automobilistes sont taxis, chauffeurs livreurs, artisans ou ouvriers, ceux qui font vivre la ville, mais dont aucun n’a les moyens de se loger à Paris et on na jamais vu de plombier prendre le métro avec 300 kg de matériel, l’ouvrier du nucléaire promis au chômage, l’industriel qui essaie de fabriquer en France plutôt que d’importer de Chine...
Sur ces bases là, ce n’est plus la peine d’essayer d’argumenter rationnellement.
RedRedSir, nous fait une drôle d’analyse du Khmer Vert, une enfance brimée, qui le transforme en Savonarole de n’importe quoi, pourvu que ce soit un moyen d’emmerder le monde. Savonarole a été chassé par une émeute, pendu puis brûlé. Ayant des ascendances plus rurales que florentines, je proposais dans un commentaire au dessus de fourcher le Khmer vert. Je ne suis pas trop méchant, cela se soigne bien à condition de faire un rappel de vaccin antitétanique. Maintenant, si la khmeritude verte interdit cela....