Retraité, J'ai débuté dans l'industrie en autodidacte, comme ouvrier puis employé de bureau, technicien, chef de fabrication, directeur. J'ai ensuite mené de front le consulting et la formation : maître de conférence associé.
Je m'interesse à de nombreuses choses : l'économie et l'industrie qui ont fait ma vie et l'histoire,la litérature et l'archéologie qui ont aidé au reste.
Bêtise ou manque d’éducation ? en 1952 j’avais presque 8 ans quand un copain est accouru devant chez mes parents : "viens ! on a trouvé y un truc ! Je l’ai suivi et nous sommes arrivés près d’un groupe de gamins qui s’affairaient autour de caisses au bord d’un trou bétonné qui avait été la fosse septique d’une casernes détruite en 1916. Nous étions à l’emplacement des lignes allemandes de la guerre de 1914 1918. Dans les caisses il y avait deux fusils Mauser et environ 10 000 cartouches. Un grand, au moins douze ans, nous expliquait : « il ne faut pas prendre de risques ! Pour essayer les fusils on les attache dans un arbre le canon dirigé vers le sol. On met une ficelle autour de la détente, ont la déroule sur vingt mètres, et on tire. Deux solutions ! Ou bien on a un fusil, ou bien on a une tulipe. Allez, écartez vous, ont fait l’essai. » Au résultat nous avons eu une tulipe et un fusil. Ensuite il nous a expliqué qu’il fallait toujours tirer en direction d’une bute, pour qu’il n’y pas de balles perdues, il nous a expliqué qu’il ne fallait jamais diriger une arme même déchargée en direction de quelqu’un, il nous a appris la position du tireur couché, et nous avons tiré. Vu à la fois mon poids et le recul, je n’ai tiré que deux cartouches... Ensuite nous avons fait des traînées de poudre, nous y avons mis le feu, et l’après-midi s’est passé dans la joie et la bonne humeur. Vers 18 h, pleins de civisme, nous sommes partis en cortège les armes sur l’épaule et les caisses sur une brouette en direction de la gendarmerie. Un gendarme nous a accueilli. « Ah oui ! On se disait bien et se devait être des gamins qui s’amusaient ». À l’époque on trouvait des centaines de cartouches un peu partout, on se baladait dans les blockhaus et les souterrains, jamais il n’y a eu des blessés, l’éducation à la sécurité fonctionnait depuis 1919.
dans ma commune socialiste le prix de l’eau a été multiplié par 4 en 10 ans vive les sociétés de gestion et les communautés de communes comme cela on ne peut pas faire de reproches au maire
La lettre ou l’esprit de la lettre ? il faut choisir .... mais nos surdiplômés connaissant les codes par coeur ne savent pas réfléchir ! ce n’est pas au programme ......