Retraité, J'ai débuté dans l'industrie en autodidacte, comme ouvrier puis employé de bureau, technicien, chef de fabrication, directeur. J'ai ensuite mené de front le consulting et la formation : maître de conférence associé.
Je m'interesse à de nombreuses choses : l'économie et l'industrie qui ont fait ma vie et l'histoire,la litérature et l'archéologie qui ont aidé au reste.
Je ne suis pas défenseur des niches fiscales bien au contraire
Quand on liquide une société et qu’un repreneur se présente ce n’est pas un quitus pour l’ancienne direction : on peu créer unenouvelle affaire qui ne reprends que les actifs. L’action à 1 euro ? pourquoi pas...
A situation exceptionnelle, mesures exceptionelles.............
« Outre la faible activité des entreprises et leur peu d’appétence à recruter des salariés de 50 ans et plus »
Cela date de la fin des années 80 ...... Le peu d’appétence !
En effet pour copier l’administration ou le diplome et le concours sont prépondérants, les entreprises ont mis des « diplomés » aux postes à responsabilité.
Ce fut le début de la lutte du « savoir » contre le « savoir faire » et c’est le « savoir » qui a gagné avec à la clef une magnifique désindustrialisation.
Alors les arguments du « savoir » - les vieux coutent trop cher ..... Ah bon ! Et l’efficacité cela ne rapporte pas ? - il faut gagner beaucoup de fric ! tout de suite !! Quand on investit c’est pour 6 mois ou plusieurs années ? - tout doit être écrit et chiffré. donc inflation d’administratifs qui se marchent sur les pieds
Arguments du « savoir faire » RIEN : pas droit à la parole de toute façon les vieux sont ringuards et dépassés donc ils n’ont pas roit à la parole