1. Donc, vous réduisez l’individu à l’utilité qu’il a pour le groupe, et il n’a pas le droit d’exister en dehors du groupe ? Charmant. Bravo, vous êtes un bon communiste soviétique.
2. N’importe quoi. Se « foutre des autres », comme vous dites, c’est une attitude socialiste, puisque s’occuper des autres est délégué à l’Etat. En tant que libéral, toute autre personne est une valeur pour moi, puisque je peux échanger avec lui ou elle, et je dois les traiter aussi bien que possible, car ce sont eux mon filet de sécurité, et plus l’Etat. Donc, je ne conduis pas n’importe comment, et je ne conduis pas bourré. Le libéral est infiniment plus social que le socialiste.
3. Ah, l’histoire. Terrain très accidenté, pour un collectiviste, mais soit. Prenons un exemple, celui des Etats-Unis. En 1776, dans le document le plus important de leur histoire, la déclaration d’indépendance, les pères fondateurs ont affirmé le droit absolu de chaque individu à « la Vie, la Liberté et la poursuite du Bonheur ». Jusqu’en 1913, création de l’impôt sur le revenu, ils n’ont fait qu’une seule chose : garantir la liberté et l’égalité devant la loi. Aucune référence à un « intérêt général », juste le droit pour chacun de poursuivre son propre intérêt. Résultat : en 150 ans, ils sont passés d’une colonie misérable à la première puissance mondiale. Après, ils se sont laissé gangréner par le collectivisme, et donc ont décliné, comme tous les régimes socialistes de l’histoire.
[/mode Hervé Hum on]
Par contre, tes insultes, tu les carres où je pense.
C’est le principal problème, mais le coût du travail en est aussi un. C’est beaucoup plus facile de pédaler sans actionner en même temps le frein. Un frein qui bouffe environ 100% du salaire net perçu par le salarié, quand même.
Je souhaite que vous souffriez de cette haine, car c’est vous qui l’avez causée. Ce gars vous hait parce qu’il doit vous entretenir, même s’il ne le souhaite pas. C’est le principe du socialisme.
Dans un monde parallèle, libéral, il ne vous détesterait pas, et comme il serait entre deux et quatre fois plus riche (selon son niveau de revenu), il aurait largement de quoi vous aider si vous êtes quelqu’un de correct (et je pense que, d’après ce que vous dites, vous l’êtes).
Mais vous avez préféré lui prendre de force ce dont vous avez besoin, et maintenant, il vous hait. Cette haine, c’est le résultat du socialisme.
Heureusement, c’est le cas. Dans une entreprise digne de ce nom, gérée de façon libérale, le patron respecte le travail de l’ouvrier (parce que sinon, il s’en ira), et l’ouvrier respecte le travail du patron (parce que sinon, le patron arrête et l’ouvrier n’a plus de boulot). Ce sont les entreprises qui réussissent.
A l’inverse, on a les salariés qui ne respectent pas les patrons (CGT et FO en tête), et les patrons qui ne respectent pas les salariés (beaucoup trop pour que je les cite). Ceux-là échouent.
1. Je savais que j’aurais du insister sur « en tant qu’entrepreneur », pour vous empêcher de faire cet argumentaire grotesque. Il est tellement tentant pour les gauchistes dans votre genre. Le libéralisme est l’opposé absolu de la dictature.
2. L’intérêt général est une excuse prise par des dictateurs dans votre genre pour limiter notre liberté. Dans un pays de 60 millions de personnes, il y a 60 millions de conceptions différentes de ce qu’est l’intérêt général. Tout ce que vous voulez, c’est nous forcer tous à avaler la vôtre, même si on en crève.
3. Le libéralisme consiste justement à rejeter cela. Non, la collectivité n’a pas à être soumise à l’individu. Non, l’individu n’a pas à être soumis à la collectivité. Il n’existe pas que ces deux choix, il y en a un troisième, celui où chacun fait ses propres choix en respectant ceux des autres, celui ou personne n’est esclave.