Merci pour cet article qui rappelle le rôle hypnotique des écrans quels qu’ils soient, bien sûr agrémenté du son !
Cela rappelle aussi le rôle des religions dans la diffusion de leurs croyances, notamment via les vitraux des églises, accompagnés de chants quasi monocordes ou d’injonctions expiatoires propres à tenir dans la honte du péché son public en attendant la rédemption du Sauveur.
Le triangle dramatique ou de Karpman, évoqué à la fin de l’article et dont les sommets (victime, bourreau, sauveur) constituent en réalité l’universalité des jeux humains. Ce triangle dramatique, connu depuis la nuit des temps, est à la base, le socle du théâtre, mais aussi des contes, histoires, romans, etc... A lui seul, ce triangle mériterait d’être une introduction à cet article.
Il s’applique parfaitement à la situation politique du covidisme parce que les jeux du covidisme a des bénéfices pour chacun des acteurs.
Tant que les jeux sont possibles le triangle subsiste et ses jeux de rôles avec. Mais, si l’un des acteurs refuse de jouer, le triangle disparaît et la lutte entre les deux derniers protagonistes apparaît. Pourquoi ? Parce que les joueurs peuvent se liguer contre l’un d’eux. Généralement, c’est la fin du jeu car il n’y plus de bénéfice, mais ça peut prendre du temps...
En
un article très éphémère où Marx est passé à la poubelle de
l’histoire, car dépassé pour certain ou à réformer pour d’autre,
bref Marx n’aurait
pas su voir le développement du capitalisme de son vivant. C’est
simplement avouer ne pas l’avoir lu. Dire que la classe ouvrière à
quasi disparue dans la quantité de salariés dans le monde est d’un
aveuglement propre aux pays dit développés qui sombre
progressivement dans l’ignorance de ce que recouvre la notion
d’ouvrier. Jamais sur cette terre, il n’y a eu autant de salariés,
c’est-à-dire d’humains
dont la force de travail est exploité par les capitalistes. Si la
fonction d’ouvrier en usines semblent avoir régressée,
les besoins du capital se sont déplacés sur la rotation du capital,
la rotation des marchandises, la rotation de la main d’œuvre.
Pourquoi ?
Pour vendre et réaliser le profit ! Sans ventes, pas bénef !
A
cette fin les capitalistes ont été obligés de mettre en place une
immense infrastructure (routes, chemins de fer, ports), les
transports (automobiles, camions, bateaux, avions), des entrepôts,
d’énormes pôles de distribution et tout un ensemble de services
nécessaire à leur fonctionnement, entretien, renouvellement,
extension. Cette
obligation impérative à nécessité la création d’une couche de
plus en plus importante d’une main d’œuvre associés cette
rotation. Il
est vrai que cette couche d’exploités salariés
dédié au service de la rotation du capital, le sont au même titre
que ceux dans les usines pour des conditions d’exploitations
similaires.
Or au stade où l’expérience du capitalisme a dépassé
son stade suprême de développement vers un déclin inéluctable, ne
pas voir que lorsque la quasi-totalité de l’humanité est réduite à
l’esclavage salarié que
la fin de ce régime économique et politique est proche. Le
capitalisme n’est pas un système, mais un modèle économique qui a
été construit par les esclaves salariés. Et c’est l’autre aspect
du travail
de Marx
qui a déduit qu’un jour cette quantité d’esclaves transformeront
leurs conditions de vie sous la férule des capitalistes, pour de
nouvelles conditions de vie qui leur
conviendra. De
nouvelles conditions de vie qui intégreront l’expérience du mode de
production capitaliste et non un néocapitalisme socialiste ou
communiste usurpant ces desseins.
Bel
appel à une réaction qui se voudrait salutaire un peu trop centré
sur le Covid alors que les derniers « droits » démocratiques
sont bafoués ou détruits et
l’économie, enfin ce qu’il est encore possible d’appeler ainsi au
régime de la dette, qui n’est que mentionné.
Il en faudra d’autres avec un poids beaucoup plus important que des
incantations individuelles.
"Telle
est l’effarante réalité : ceux qui dirigent la France, au lieu de
défendre la « Sécu », aident à la voler. Et, finalement, on va
le voir, à la détruire."
Dans
ceux qui dirigent la France, il y a notamment les hautes sphères
syndicales, hélas grandes oubliées dans l’appel, qui cravachent au nom de la santé des
salariés pour le maintien de la situation actuelle. Hautes
sphères, toutes confondues qui y ont un avantage certain au même
titre que le gouvernement de la tranquillité toutes à l’œuvre dans
la dégradation sociale en confinant, à leurs façons, les ouvriers
et employés dans et à leurs boites notamment lors des licenciements.
"Il
faut le souligner : depuis de bien trop nombreuses années, le peuple
a assisté sans vraiment réagir à une accumulation de scandales,
qui auraient dû…"
Qui
peut aider un peuple d’individus à réagir si ce n’est avec les
organisations dont ils se sont dotés. Que font leurs dirigeants ?
Organisent-ils un semblant d’oppositions ?
"Les
Français ont eu grand tort de se contenter de maugréer…".
Certes, les Français ont bon dos, mais
lesquels ! Ceux-d’en-haut ou ceux-d’en-bas ?