Je ne serais peut etre pas aussi virulent contre le Grand Journal mais il est certain que je m’étonne de voir des duo comme Alain Minc-Jacques Attali nous expliquer que, eux, ils avaient vu la crise arriver en lisant un edito tel jour à tel heure... puis voir le trio Nay-Duhamel-Val. Nay qui nous parle du diner de president quand Cecilia s’est barrée... Val qui hurle contre la presse internet (on le comprend, elle lui pique son business) et Duhamel qui est le roi du journalisme officiel de salon.
Franchement, quand je vois Denisot servire la soupe à BHL, je me dis : mais c’est le meme mec qui invitait Desproges lorsqu’il denoncait ce cuistre ?
Merci à Frederic Taddéï d’inviter tout le monde ! Et parfois meme une sacré dissidence. Soral et Dieudonné bien sur mais aussi le geopoliticien Alexandre Del Vallé qui avait été remarquable au moment de l’independance du Kosovo.
Les voilà les belles intentions de Sarkozy sur l’audiovisuel public. Comem Berlusconi, et après qu’on ne vienne pas me dire qu’il est impartial vis à vis de ses amis...
Mais qu’ils continuent comme çà à l’UMP. Des députés qui jouent les apprentis sorciers de la télévision, çà va finir en carnage. Je me souviens de Francoise Giroud critiquant le discours d’adieu de VGE "Le télévision et la communication ce sont des métiers ! Il a fait çà tout seul il aurait du se faire aider"
Ardisson le rappelait d’ailleurs l’autre jour sur une chaine de la TNT.
Et voilà que des mecs de l’UMP veulent imposer une programmation à France 2 et 3 !
Faut se souvenir des remarques de Pasqua et Chirac en 1985 quand Mitterrand avait directement choisi les opérateurs de la 5 et TV6.
Et que dire d’Alain Carignon en 1993 qui, sans meme passer par le CSA, impose JP Elkabach à la tete de France Télévision. çà a fini en taule pour l’un et en voleur de patate pour l’autre...
Alors où sont les libéraux qui agissent grace aux lecons de l’experience ?
Mon cul oui !
Je vous incite a retrouver l’excellent documentaire "Télévision : histoires secretes" en trois parties. Réalisé en 1996, rien ne manque et beaucoup d’acteurs nous ont quitté depuis, Philippe Ramon, Jean Drucker ou Jean-Luc Lagardère. Mais tout y est. Et comme par hasard, le conseiller de Sarko sur l’audiovisuel est le meme mec qui conseiller Chirac en 86-88 ! quand TF1 a été offert à Bouygues après du lobbying et contre le projet Hachette !
Euh à quel niveau ? pour la maquette de l’express et pour avoir former une génération de journaliste oui ! JJSS a été aidé par sa famille pour lancer l’Express aussi. Mais sur le talent de manager et des decisions difficiles dans l’histoire de L’Express, il ne faudrait pas minimiser le role meme de Servan-Schreiber Que ce soit quand il decide de confier la direction à Giroud quand il est mobilisé en Algérie, le retour au format hebdomadaire après avoir tenté le quotidien en 1956, le passage au format news magazine en 1964 et la tres avant gardiste charte du groupe express.
Sans être mechant pour les autres, Jean-Jacques Servan Schreiber c’était "autre chose".
Non seulement il était proche de Mendès, de VGE, de Miterrand et de Defferre depuis des lustres, mais au niveau intellectuel, il était juste trop bon pour la classe politique. C’était un homme d’élan et d’idées.
Quand on voit Mamère et Cavada...
Même long, même écrit par quelqu’un semblant de bonne foi, il n’y a rien à faire.
L’important ce sont les faits : 6 pirates de l’air sur 19 sont des gens auxquels on a volé leur passeport. Et pourtant la commission Kean Hamilton a validé les 19 noms...
De 8h15 à 9h35, aucune réaction de la défense anti-aérienne.
Deux tours de 110 étages qui s’effondrent en 10 secondes soit 10 étages à la seconde, défiant dans un cas unique toutes les lois de la physique et de la resistance des matérieux.
Un WTC7 qui sans avoir pris aucun avion s’effondre lui en 6.5 secondes.
Un département d’Etat et un FBI qui n’a jamais lancé de mandat contre Ben Laden pour le 11 septembre.
Bientot le 11-septembre aura été inutile. La guerre contre le terrorisme virtuel va s’arreter là, puisque la guerre froide reprend, les USA n’ont plus les moyens de leurs ambitions géo-stratégiques.