Mouais... Mieux vaut être informé dans la mesure du possible... Info que peu de gens ont eu l’occasion de lire sans doute (nos media étant ce que nous savons :
Extrait : "... La guerre qui n’a pas eu lieu
Tous ces facteurs sont
importants, mais il y en a encore un autre, qui n’est jamais
débattu dans les médias occidentaux. L’élément déclencheur de la
soudaine hostilité contre la Russie et Poutine peut être trouvé dans
presque tous les événements non déclarés qui se sont déroulés entre la
fin d’août et le début de septembre 2013. Ce qui est arrivé dans
cette période cruciale est qu’une attaque surprise de l’Otan contre la
Syrie a été stoppée par la Russie. C’était probablement la première fois
depuis la Deuxième Guerre mondiale qu’une attaque militaire planifiée
par l’Occident se trouvait confrontée à une force suffisante pour exiger
son annulation. On n’a pas dit aux gens en Occident pourquoi leurs
dirigeants bellicistes au discours martial ont fermé les yeux. Ils ont
reculé et ont décidé de changer leurs plans. Le nouveau plan :
démolir l’Ukraine et s’emparer de la Crimée au profit de l’Otan. Cela, à
l’évidence, n’a pas marché non plus ; et le désordre qu’ils ont créé
est toujours là.
L’attaque US/France prévue sur la Syrie
Tôt le matin du samedi
31 août 2013, un officiel américain a téléphoné au cabinet du président
Hollande pour lui dire d’attendre un appel d’Obama plus tard dans la
journée.
« Présumant que ce téléphone du soir annoncerait le début des frappes aériennes états-uniennes (contre la Syrie),
Hollande a donné l’ordre à ses officiers de mettre au point leurs
propres plans d’attaque. Les avions de combat Rafale ont été chargés de
missiles de croisière Scalp ; on a ordonné à leurs pilotes de lancer
leurs munitions d’une portée de 250 miles quand ils se trouveraient sur
la Méditerranée. » (1)
Autrement dit, à ce
moment-là, les pilotes français et les troupes états-uniennes
attendaient seulement l’ordre final du président Obama pour lancer leur
attaque. Toutefois, plus tard le même jour, à 18h15, Obama a appelé le
président français pour lui dire que l’attaque programmée le 1er septembre à 3h du matin n’aurait pas lieu comme prévu. Il devait consulter le Congrès. (2)
Trois jours plus tard, à 6 h 16 GMT mardi 3 septembre, deux missiles dirigés vers la côte syrienne étaient lancés « depuis la partie centrale de laMéditerranée », mais ils n’ont pas atteint la Syrie.(3) « Les deux missiles se sont écrasés en mer. » (4) ..."...
Dans
le genre de sport qu’est la politique, dont le moteur n’est pas le
dopage mais la manipulation des foules pour les dominer, il importe
de :
1 - Situer la personne (tenter de ) : "1970, la
junte a fait fuir les musiciens : Caetano Veloso et Gilberto
Gill en Angleterre, Chico Buarque en Italie. Les carnavals sont
tristes, la samba sonne faux... Les crissements des pneus d’une
voiture dans une rue étroite de Sao Paulo et trois hommes embarquent
Dilma de force. La jeune femme a 22 ans et sera torturée pendant 22
jours. L’arithmétique des ordures... Personne n’entendra jamais
ses pleurs, ne verra jamais ses cicatrices, Dilma ne lâchera jamais
un seul nom." (
http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2016/04/17/33676296.html
)
2 - Quels ont été ses actes
marquants : "Six mois après son investiture en janvier 2011,
cinq
de ses ministres accusés de détournements de fonds avaient déjà
été contraints de démissionner. Parmi eux, Orlando Silva,
celui des Sports, chargé à ce titre de l’organisation du Mondial.
L’année suivante, lors du procès dit du mensalão ("grosses
mensualités"), un vaste système d’achat de votes au Parlement
entre 2003 et 2005, Rousseff n’avait pas hésité à se
démarquer de Luiz Inácio Lula da Silva, son prédécesseur,
assurément moins intraitable qu’elle face à de telles dérives.
3 - QUI pourrait être intéressé (et pressenti) : Michel
Temer, l’homme qui rêve de remplacer Dilma Rousseff "Depuis
quelques jours, c’est lui qui négocie directement, promesses de
postes à la clef, l’appui des députés, pour obtenir que 342
d’entre eux (les deux tiers du Parlement) votent ce dimanche
l’éviction de la chef d’État, un « coup d’État institutionnel »,
selon Dilma Rousseff. Un tel résultat devrait probablement lui
permettre d’occuper, d’ici la mi-mai, sa place au palais présidentiel
du Planalto. "
4 - ET avec ces quelques DONNÉES DE
BASE, pour procéder avec méthode, LA QUESTION qu’il ne faut
jamais oublier de poser : CUI BONO ?
Si pour compléter
l’ensemble du tableau nous n’oublions pas que le Brésil est un
membre des BRICS , groupe de puissances émergentes , qui prônent un
monde multipolaire , face à une puissance dominatrice (USA et son
BAO ) qui veut créer une NOUVEL ORDRE MONDIAL (qu’elle commanderait
à sa guise bien sûr) la réponse n’est plus un mystère.....