Vous ne faites aucune démonstration, je répète que vous faites feu de tout bois pour dénoncer la "sous culture" américaine qui ne vous plait pas.
Je suppose que le foot, la pétanque et la belote ne font pas non plus partie de votre culture.
Vous faites au contraire de l’élitisme. C’est votre droit.
Vous avez acquis une importante culture littéraire, certes, mais il y a bien d’autre choses à connaître que vous ignorez vraisemblablement sans être primaire .
Vous ne faites pas le poids car le MOMO est "hors norme"
Quand je lui demande comment il fait pour exercer son emploi, avoir une vie de famille, pondre des articles quotidiens et répondre aux posts à n’importe quelle heure, il me réponds qu’il se dédouble ! OUI , OUI.
Je n’ai jamais mangé chez Mac Do, Quick ou autre s’il en existe, et je n’ai pas envie d’y aller. Je suis adepte du Bourguignon, des andouillettes et du pot au feu.
En revanche mes fils ( tous les deux diplômés d’écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses + DESS) et mes petits enfants qui fréquentent ces établissements sont donc des abrutis d’après le théorème de Villach :"On ne peut trouver, en fait, exemple de publicité plus primaire pour un produit qui l’est tout autant à l’intention d’une clientèle qui ne doit pas l’être moins".
Vous êtes certain de vous être relu ?
En fait, le thème de cet article ne vous sert une nouvelle fois qu’à exprimer votre rejet de ce vous appelez la sous-culture américaine qui semble tant vous déplaire.
Vous ne devriez pas vous recroqueviller sur votre culture littéraire, il en existe beaucoup d’autres.
Entièrement d’accord avec vous sur les points 1, 2 et 3.
Concernant le § 4, je comprends mal votre charge contre les chefs d’établissements (principaux et proviseurs) qui sont comme vous issus du corps professoral, mais dont les contraintes d’encadrement et les objectifs de gestion ne sont plus limités à la seule fonction d’enseignement et se télescopent inévitablement avec ceux des profs "purs et durs". Vous pensez sincèrement que ce changement de statut leur a fait oublier leur passé de prof et les pbs que vous évoquez, j’en doute .Je ne connais pas les critères de sélection pour ces fonctions, mais à mon avis, les choix doivent être conformes au système de sélection "républicain" de la fonction publique (le concours).On aura donc parfois des personnels complètement inadaptés à la fonction, car dans ces postes la personnalité et le savoir faire sont des qualités indispensables mais non prises en compte. Mais la plupart des chefs d’établissements sont à mon sens compétents (j’ai eu l’occasion d’en cotoyer plusieurs à titre personnel), sinon ça se saurait et je vous reproche tout de même de mettre en relief quelques exemples avérés pour étayer votre argumentation.
Concernant le § "stratégie de l’OCDE", je considère que vous poussez le bouchon très loin et ce n’est pas la première fois que vous nous faites ce couplet sur la destruction de l’école publique qui n’est pas pour demain ni après demain. Vous savez parfaitement que les "réductions"d’effectifs sont inévitables et sont définis en fonction de données démographiques indiscutables. Encore une fois on rencontrera toujours des cas tordus. Quant au chaos, il ne date pas de seulement 10ans, mais il est visible depuis 10 ans.
Il est grand temps que les syndicats conservateurs de l’EN comprennent que l’organisation de l’école est périmée. Regardons ce qui marche dans d’autres pays (par ex Danemark) où les proviseurs sont de vrais patrons qui recrutent et contrôlent .
Il faut également se poser la question du succès de l’école libre (et gratuite) , qui nous ramène au § précédent. Vaste programme , mais je ne dispose pas des connaissances suffisantes pour développer.
Encore une fois très content de vous lire, même si parfois nos avis divergent.
mais en le rappelant à ses missions premières ...éduquer vraiment !
Sa mission est d’instruire (autrefois c’était le ministère de l’Instruction publique). En revanche, les parents éduquent.
Pardonnez-moi cette rectification, mais je l’estime essentielle, sinon, on mélange tout....
Je ne vais pas polémiquer avec P.VILLACH qui évoque régulièrement la fin de l’école publique. Je ne suis pas du tout d’accord . Ce n’est pas la fin , mais une profonde et nécessaire transformation qu’il faudra envisager.