""Bref, le principe de précaution est appliqué non pas sur la base d’un risque réel mais d’une insuffisance du système d’experts à évaluer les risques.""
En la matière cela ne me parait pas idiot. Si les experts sont infoutus d’évaluer un risque qui est potentiellement très grand, il me semble normal d’appliquer le principe de précaution.
N’oublions pas que naguère les experts parlaient de zéro risque... aujourd’hui il ne savent pas... Il a fallu pas mal d’années avant que les lapins ne deviennent une plaie en Australie. A la fin du XIXième siècle les chasseurs devaient se réjouir.
Je crois qu’il faut se mobiliser contre les machines à voter. Le risque est trop grand. C’est quand même plus difficile de bourrer des urnes transparentes réparties dans beaucoup de bureau de votes que de truquer un système informatique centralisé. De pus avec les machines le doute restera en permanence.
On attribue cette phrase à Staline mais lui il n’avait même pas besoin de bourrer les urnes, il suffisait que 100% des candidats soient du parti.
Décadence, je comprends bien mais positive, je ne vois pas !
Je plaisante. Cet article est excellent
Je ne peux qu’être d’accord avec le fait qu’il manque un Georges Perec pour décrire avec brio ce monde dans lequel l’économie tient l’empire et l’empire soigne l’économie. A défaut de Perec, il faudrait quelqu’un pour faire un film comme "Orwell se retourne dans sa tombe" qui montre l’affaiblissement de la démocratie dû au contrôle et au manque de réactivité des medias.
Merci morice pour les liens. Même si je ne suis pas toujours d’accord avec vous, je suis épaté de ce que vous arrivez à faire sur ce site, articles et commentaires, avec un tel niveau de précision et d’argumentation. Et en plus en bossant. Admiration !