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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

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  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 26 mai 2009 16:50

    Oui, c’est bien ce que j’ai dit, vous êtes dans le contemporain tardif (seconde moitié XX°), et vous vous faites le relais d’une cacophonie vide de sens sans valeur ajoutée, ce qui approche l’imposture, d’autant qu’avec le titre, on est en droit d’attendre une analyse exhaustive.

    « D’ailleurs il n’y a pas de satanisme avant LaVey, juste des occultismes souvent d’inspiration chrétienne »

    Mais tous les satanismes, y compris les anciens, sont des occultismes d’inspiration chrétienne, puisque par définition le mouvement s’oppose à la religion chrétienne. Pas de satanisme avant Lavey, quelle méconnissance absolue du sujet, lisez ne serait-ce que la trilogie de Stanislas de Gaita, elle n’a rien a envier à tous les théoriciens ultérieurs.



  • John Lloyds John Lloyds 26 mai 2009 15:49

    Article qui part d’un bon sentiment, mais malheureusement un peu bâclé, et parsemé d’erreurs. Il aurait mieux valu faire une approche historique, plutôt qu’une classification incomplète et désordonnée, et surtout sur des bases contemporaines vidées de leur sens.

    D’abord le concept de Satan est très ancien, on le retrouve aussi bien dans la bible que dans l’antique religion iranienne. Au sens strictement théologique, il veut dire « Opposant », et ce sont les pères de l’église qui lui ont donné cette caractéristique diabolique, en empruntant à l’iconographie grecque l’image de Pan. Mais le concept est essentiel, puisque la question basique posée est : Le principe opposant est-il issu du principe divin, cad en émane-t-il, ou le principe opposant est-il existant comme éternellement dual, existant indépendemment, et destiné à y rester ? Avant d’être théologique, le principe est philosophique, et c’est sur cette base que le dogme catholique fit reposer le principe de l’hérésie, et notamment sur son interprétation manichéenne.

    Contrairement à ce qui est dit, les gnostiques ne sont pas lucifériens, puisque le terme fut inventé par St Jérôme, et que la gnose le précédait. La gnose est un ensemble de variantes chrétiennes très disparates, souvent paganistes en assimilant le Christ au principe philosophique du Logos, lui même identifié à Hermès, et certaines d’entre elles furent plutôt satanistes, comme les barbélo-gnostiques, qui mangeaient les foetus, pour ne pas être fourvoyé par le démiurge.

    L’article insiste plutôt sur les récupérations contemporaines du satanisme plutôt que sur son sens historique. Le terme est devenu totalement galvaudé par des interprétations très approximatives des appelations anciennes, la wicca se réclamant de la sorcellerie alors qu’elle serait plus philosophie de la nature, le néo-paganisme se réclamant du paganisme alors qu’aucun de ses membres n’a la moindre connaissance de la mythologie, et qu’elle serait plus dans les faits basée sur l’utilisation de rituels issus de la littérature populaire ésotérique du XIX°, sans le moindre rapport avec les grands ou petits mystères de l’antiquité, qu’ils soient d’Eleusis ou des corybantes.

    Dernier point, le satanisme fut toujours présent dans les hautes sphères de l’état, avec une apogée dans la cour de Louis XIV, dans ce qu’on appelle de manière pompeuse la vampirologie près-classique puis classqiue. S’il m’est permis de donner un avis, je pense que c’est toujours le cas, et que c’est précisemment ceux qui commanditent ce type de rapport qui sont les premiers satanistes, toute cette franc-maçonnerie auto-proclamée qui gangrène les plus hauts niveaux de l’état, et qui, si elle a probablement abandonné les rituels classiques, n’en mène pas moins, manisfestement, l’humanité au carnage. Quoi de mieux que de stigmatiser ce qu’on est soi-même, sous couvert d’humanisme franc-maçon ?



  • John Lloyds John Lloyds 26 mai 2009 11:52

    Excellent article, merci. L’hypothèse de la conspiration du sang est bien à la mode, mais elle demande confirmation, ce qui nécessiterait probablement des milliers d’heures de travail d’une équipe de généalogistes. Il est vrai qu’on peut se poser la question, notamment quand on voit la liste des Bilderberg, engorgée de roi et de reines, de savoir si l’on peut dégager une ou des ascendances communes.

    Ceci étant ce type de démarche est à prendre avec la plus haute précaution, les escroquerie en la matière sont innombrables :

    - Les Mérovingiens du sang de Jésus, alors que les travaux historiques actuels montreraient que Jésus est plus un mythe qu’un personnage historique

    - Les Francs-maçons qui se réclament de la haute tradition de l’Egypte antique, alors qu’il est établi qu’il y a un trou béant entre le siècle des lumières, dont ils surgissent, et le XII° siécle, date de référence de la tradition des maçons opératifs (sans même parler de la discontinuité entre l’Europe des cathédrales et l’école d’Alexandrie)

    - Les juifs qui se réclament de souche sémite, alors que de nombreux travaux, dont ceux de Koestler, montrent qu’ils descendent essentiellement d’un peuple médiéval d’Europe centrale converti très tardivement, les Khazars.

    Dans certaines études traditionnelles (au sens mystique), comme celles d’Evola ou de Guénon, il est montré que le concept antique de sang royal, tout comme les contacts avec la surnature des études anthropologiques d’Eliade ou de Lévy-Bruhl, n’est attesté que par la capacité à communiquer avec la divin, avec des résultats tangibles attendus (capacité de guérison, comme les rois thaumaturges, de gagner des guerres etc ...), un peu comme le chaman, apte à avoir des relations avec la surnature ou le Nagual pour pouvoir guérir.

    Dans cette vision, le concept contemporain de royauté ne serait qu’un usurpation, et le sang royal ne répondrait plus à la moindre légitimité, si ce n’est à une fonction représentative vidée de son sens.



  • John Lloyds John Lloyds 25 mai 2009 22:30

    @PDV
    Un désaccord de temps à autres, c’est très sain smiley La bulle de la dette publique, le terme est de François Leclerc.



  • John Lloyds John Lloyds 25 mai 2009 11:42

    Ces bad banks ne sont rien d’autre qu’une nouvelle bulle, sans pour autant alléger les anciennes, ainsi que le rappelle François Leclerc : “Une nouvelle bulle financière constituée par les dettes publiques est en train de se constituer, sans que la bulle de dettes privées précédente ne soit résorbée".

    On reste donc dans du Ponzi, et il n’est toujours pas question qu’on débarasse le cadavre. Restent donc toujours les 2 seules issues possibles, l’effondrement du système, ou l’accumulation de l’endettement sur de nombreuses générations ; des gamins qui ne sont pas encore nées, et qui sont déjà endettés à vie.

    _________________________________________

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