Cette frustration est voulue par le système : l’homme frustré doit se rabattre sur l’acte d’achat. A terme tout doit se payer, même l’ « amour ». Des hommes et femmes qui se rencontrent et baisent facilement comme dans les années 70 ça ne va pas : ils s’amusent, sont heureux et n’ont pas besoin de consommer ; quoi de plus simple que d’utiliser la superficialité de la pensée féministe et de manipuler les femmes pour faire cesser celà, les nouveaux outils de ’communication’ font le reste : isoler.
les femmes ne violent pas d’hommes parce-qu’elles n’en ont pas la possibilité physique (sur les enfants c’est autre chose). Si elles l’avaient je pense que certaines ne s’en priveraient pas.
Rapport 2001 du SNATEM sur les maltraitances aux enfants (Service National
d’Accueil Téléphonique pour l’Enfance Maltraitée - le n° Tél.
« 119 »)
Les auteurs des mauvais traitements les plus
fréquemment cités sont les mères (48,1%). Les pères arrivent en
seconde position avec un pourcentage nettement inférieur (27,4%).
Je pense que ces modèles d’éducation n’ont cour que dans l’enfance mais sont rapidement remplacés par ceux que le système souhaite imposer : de nos jours c’est
la télévision qui fait l’éducation, en particuliers les
séries et films américains : les femmes reçoivent comme modèles des femmes d’affaires prédatrices qui vivent et agissent comme des hommes ; ces derniers sont souvent représentés comme soumis aux désirs ( de consommation marchande) des femmes.
Ça parait logique que ce modèle soit mis en avant car les hommes sont de moins bons consommateurs que les femmes.