pour le nième fois,( et ça devient lourdingue) je vous demande de m’expliciter la phrase qui sert à votre mantra
la banque crée la monnaie du prêt par un jeu d’écritures comptables
d’autre part, que je sache, le solde qui est inscrit sur votre extrait que la banque vous remet, c’est de l’argent, au même titre qu’un billet, ou qu’un bitcoin, ou que tout autre support.
Et la banque ,qui tient une comptabilité normalisée, inscrit dans ses livres une série d’opérations pour vous accorder un prêt, et surtout pour vous créditer de la somme, que ce soit en billets, en chèque, par un transfert, jusqu’à présent, c’est de la monnaie
j’ai posé une question simple, à la portée d’un débutant en comptabilité, , à laquelle vous répondez par un goulbigoulba incompréhensible, auriez vous du mal à appréhender la question ? reprenons
votre vision est tellement prévisible, et votre ignorance en matière économique et financière tellement crasse, que vous gobez n’importe quoi, il n’y a qu’à voir les réactions sur ce site sur l’affaire Panama
je demande tout simplement de me prouver au moyen du libellé des écritures comptables que la banque va acter lors de l’octroi du prêt, à quel moment ,et où dans le bilan, va apparaître la fameuse monnaie créée à partir de rien ?
vous qui êtes si malin, ce qui vous rend(s) prétentieux, c’est le moment de nous montrer vos talents
inscription de l’augmentation du dépôt du client au
passif du bilan de la banque, la monnaie sur le compte du client étant
due par la banque à son client.
heu, l’emprunteur fait un depot ?
inscription de la
créance à l’actif du bilan de la banque, la monnaie due par le client
étant considérée comme un actif de la banque.
cela devient« curieux »
ùais bon
et en quoi inscrire une somme à l’actif ,et une somme au passif, permet d’augmenter le compte financier de la banque ?
car la somme ne peut être transférée qu’à partir du compte financier de la banque
par contre la juste rémunération du risque inhérent au prêt, ainsi que la rétribution du dommage subi du fait de l’immobilisation , cela s’appelle un échange.
Mais dans le système décrit, tout sera plus simple. comme il n’y aura plus d’argent liquide, et que vous serez contraint de déposer vos avoirs dans une banque d’état,et de payer pour ce service, l’état aura réussi à vous enchaîner au delà de tout ce qu’il pouvait espérer ajouter à cela la transparence totale,par la surveillance vidéo,par vos équipements,par vos consommations,merci au terrorisme, les écoutes, même Orwell n’aurait pas imaginer un monde aussi « impec »