Je n’ai aucun mépris pour vous, je crois simplement que vous avez trop confiance en l’homme. Il est un prédateur comme tout ce qui vie.
Vous pouvez juger la société, mais ne jugez pas l’homme, un homme en vaut un autre, qu’elle que soient son intelligence et sa position sociale.
Vous ne pouvez comprendre mes raisonnements et je ne vous en veux pas, pas plus qu’aux autres.
Lorsque vous trouvez des corps ensanglantés, des personnes qui gémissent dans une voiture accidentée, qu’elle soit de luxe ou modeste, que les passagers soient riches ou pauvres, Chrétiens ou Musulmans, noirs ou blancs, leurs souffrances sont les mêmes et c’est dans ces moments là que l’on prend conscience de la misère humaine, la vraie !
Dans ces instants, vous secourez, sans vous poser de question et vous faites tout votre possible pour les sauver. Votre lutte inégale, vous la livrez contre la mort et chaque victoire est une victoire de la vie, la seule qui mérite d’être livrée.
Je préfère être soldat de la vie, que de la mort. Aucune guerre n’est malheureusement définitive et les seules qui méritent d’être entreprises, sont celles pour la liberté, la liberté de l’homme.
La meilleure façon de les provoquer, c’est le laxisme, la tolérance, le manque de rigueur, la fainéantise.
La définition du mot révolution, c’est faire un tour sur soi-même pour revenir au point de départ… ! La révolution permanente est épuisante et comme les toupies, elles finissent par s’arrêter. Faites la vôtre intérieurement. Peut-être réussirez-vous à voir le monde de façon différente ?
Ne ruminez plus, si vous êtes malade et âgée, votre santé n’en sera que meilleure.
Vous surgissez partout pour critiquer, c’est votre droit ! Mais, j’attends certainement comme bien d’autres, que vous proposiez des solutions.
C’est justement pendant l’enfance qu’il est indispensable de fixer des règles, les enfants ont besoin de points de repères et de connaître les limites à ne pas franchir.
Ce travail doit être accompli par des personnes compétentes, capable de mettre en œuvre une pédagogie précise et non empreinte de sensibleries, ce qui est le cas aujourd’hui.
Toute l’adolescence, dépendra de ce premier enseignement. L’indiscipline actuelle des adolescents, est la conséquence directe du laxisme qui règne dans les écoles primaires. Après il est trop tard, l’arbre a poussé de travers.
Vous êtes l’exemple vivant de ces erreurs qui ne soustraient pas, mais s’additionnent. Vous êtes mal dans votre peau ! Vous avez une rancune immodérée contre cette société qui est à votre image. Personne ne peut plus rien pour vous et c’est dommage.
Je n’ai pas peur des loups, on a peur que de ce que l’on ne connaît pas. La peur de la mort fait perdre la raison et j’ai raison gardé. Celui qui n’a pas peur de mourir, a toujours le respect de celui qui ose l’affronter, car il n’est jamais sûr d’être victorieux.
Changez de camp, s’il n’est pas trop tard ! Je ne vous propose ni droite ni Gauche, ce sont des menteurs qui avancent comme des serpents en ondulant de Gauche à Droite ou vice versa ! C’est l’apanage des politiques, soyez tout simplement vous-même et constructif.
LA DISCIPLINE ! Mot synonyme de fascisme aujourd’hui, à cause de la propagande gauchiste de la tolérance. Chez nous les pompiers, elle est librement consentie, car elle représente une sécurité pour les personnes que nous secourons et pour nous-mêmes. Elle est une solidarité entre nous et les officiers ne sont pas obligés de gueuler pour l’obtenir, ils donnent des recommandations et surveillent son application.
On appelait " Bordels " les maisons de tolérances il y a à peine 50 ans. Ils sont aujourd’hui l’image de notre société.
Les mots des démagogues sont : Discriminations : pour sélections, racismes ; pour divergences de cultures, Jeunes gens ; pour voyous, cailloux : pour pierres, Bavures ; pour rigueurs xénophobies pour immigrations clandestines, égalité contre élite, quantité contre ; qualité ! Toutes ces expressions non limitatives, pour exalter un humanisme qu’ils veulent bien exprimer, mais surtout faire payer aux autres.
Mais, qui oserez reprocher à ces gens d’être humaniste ? Celui qui le fait, se fait traiter immédiatement de fasciste, de nazi !
Mais qui de ceux qui le traitent de fasciste, risqueraient sa vie pour sauver une de ses personnes étrangères ?
Fort en paroles, mais poltrons en actes ! Écoutez-les, lorsqu’il s’agit d’installer la démocratie en Afghanistan, trouvez des volontaires parmi eux, ils vous diront qu’ils ne sont pas concernés, que c’est pour nos intérêts que nous sommes là-bas, milles excuses vous seront présentés.
Les Américains sont venus nous libérer des vrais fascistes par intérêts ! C’est vraiment extraordinaire, comme les pauvres dans tous les sens du terme, rapportent tout à l’argent lorsque ce dernier n’est pas destiné à leurs poches… !
Être du bon coté, c’est être pauvre ! Étant pauvre, on peut tout se permettre, même de dire que ceux qui travaillent ont de la chance… ! Et d’ajouter qu’ils sont égoïstes et pas charitables.
Être pauvre, c’est être en doit d’exiger le droit au sol, le droit au logement, le droit aux soins gratuits, le droit à l’assistance alimentaire, le droit à l’éducation, le droit à toutes les allocations existantes, le droit de faire payer à ceux qui travaillent et pour certains qui risquent leurs vies pour eux, de leur taper dessus pour manifester leur mécontentement.
En conclusion : " Les droits de l’homme à vivre aux dépens des autres ".
C’est la politique que soutiennent les gens de Gauche. Ils sont sûrs de triompher, dans le partage de la pauvreté ! Elle est plus que largement majoritaire dans le monde et par le biais de la démocratie qui est la loi du nombre, le jour où la vraie pauvreté sera majoritaire ! Ils seront obligés par plus pauvre qu’eux, de partager.
Là, seront les grincements de dents et les regrets, ils s’apercevront à ce moment là qu’ils étaient plus riches qu’ils ne le pensaient, mais il sera trop tard ! ! !
Comment se faire respecter, lorsqu’on est adepte de la tolérance ? C’est le cas de la majorité du corps enseignant dans ce pays. Comment se faire respecter, lorsqu’on est plus crade que ses élèves. Comment se faire respecter de certains élèves qui méprisent leurs profs, car ils représentent pour eux les représentant d’un colonialisme repentant ?
Pour être respecté, il faut d’abord se respecter soi-même, par une tenue correcte.
Vous respecteriez un gendarme avec le képi visière derrière la tête ? Une chemise sale, sortant du pantalon et la braguette ouverte. Non ! Alors, vos enfants raisonnent comme vous.
Vous ne pouvez pas obtenir l’obéissance avec la tolérance, qui accepte l’arrogance, les injures, sans finir par recevoir des coups !
L’obéissance repose sur le respect et le respect on le doit à celui qui enseigne. Celui qui enseigne, n’a pas à dialoguer sur les sujets qu’il traite, il peut et doit seulement répondre aux questions qu’on lui pose, sans aller au-delà.
Tous les sujets peuvent être controversés et rentrer dans toutes les polémiques possibles, c’est ralentir l’enseignement, au point que le programme fixé n’est plus respecté.
Le débat permanent, c’est l’héritage de 1968 et nous en voyons les résultats aujourd’hui.
En ce qui concerne la violence, 9 fois sur 10, c’est l’enseignant qui en est victime.
Elle est l’issue fatale d’une escalade du mépris des élèves vis-à-vis de son éducateur, qui désarmé devant l’abandon de son employeur, incapable de le soutenir et de lui donner les moyens de sanction exemplaire, fini par être débordé.
S’il résiste, il est l’objet de menaces de toutes natures, son véhicule est saboté, on l’intimide à la sortie, on l’injurie, lui promettant une correction prochaine dans la rue.
On en arrive même à menacer sa famille ! C’est une honte !
Cette société est en pleine déliquescence morale, elle est au bord du gouffre de sa disparition.
Le mot discipline a été associé au fascisme, le racisme est devenu le bouclier incontournable pour certains, le mot discrimination l’épée d’une majorité de gens de mauvaise foi.
D’un autre coté, comment des enseignants qui enseignent à longueur d’année la repentance d’un peuple, pourraient-ils enseigner et obtenir le respect ? Les repentis sont méprisés et n’ont qu’un seul devoir se taire et se faire oublier.
La prévention, ce n’est pas être tolérant, indulgent à la rigueur.
Je ne suis pas pour la repentance de la France vis-à-vis des Juifs pour la deuxième guerre mondiale. Deux cents milles morts en 2 mois de guerre, en mai et juin 1940. Plus qu’en un an de la guerre de 1914-18.
Nous n’avons pas à nous repentir pour la Shoa, elle est l’œuvre des nazis et on nous la fait endosser à cause des collaborateurs du Gouvernement de Vichy.
Mais, je ne tolère pas la lâcheté de certains, aujourd’hui.
Certains hommes sont moins courageux que des femmes, nombreux sont ceux qui n’auraient pas leurs courages dans nos rangs.
Pour moi, elles sont " les portes des étoiles ", et pour nous mettre au monde elles risquent leurs vies, même sans être chez nous.
Nous avons un point commun avec elles, pour donner la vie, elles risquent la leur, pour sauver des vies, nous risquons la nôtre.