Sur 33 commentaires, je n’ai pas relevé une fois, le mot ATAVISME ? ! Pourtant notre propre Gouverneur n’a pas manqué de manifester le sien, lors de ses visites en Grèce, en Israël et en France !
Obama a de l’atavisme, comme Sarkozy ! Et l’atavisme existe , ne vous déplaise et nous allons en faire les frais avec ces deux guignols ! Belle surprise pour les Américains qui deviennent aussi naïfs que les Français.
Je crois que vous êtes bon pour élire Yannick Noah comme Gouverneur de la province européenne France, mais surtout pas un " sous-chien " comme ils vous nomment dans leurs chansons.
Vous pourrez dire bientôt comme Aldo Maccione : " Plus con que moi, tu meurs ! " et la tumeur, elle est dans vos cerveaux de veaux ! ! ! (Comme a dit le Général).
Des benêts j’en ai croisé dans ma vie, mais sur cet article c’est un record !
Bonne nuit à tous, les plus difficiles sont à venir.
Vous critiquez c’est vrai le projet Iter, mais vous persistez ! Je cite trois de vos phrases :
" Alors on ne peut que continuer. Et il faut continuer sinon ce sera une plus grande déprime de la recherche scientifique non seulement en France mais un peu partout dans le monde ".
" Mais il est impératif que ITER soit réalisé, sinon il y aura toujours un regret de ne pas l’avoir tenté... "
" Imaginez que le Général Patton en 1945 ait emporté la décision d’envahir l’URSS.. il y aurait toujours un regret dans le monde de ne pas avoir laissé l’expérience communiste aller jusqu’au bout.. "
Je vous dirais que si Patton était allé au bout, nous n’aurions pas eu le plaisir de la guerre froide…et nous n’aurions pas aujourd’hui des problèmes de gaz et autres matières premières rares (Exemple à mon avis, très mal choisi ?).
Vous critiquez Olivier Cabanel, mais lui est cohérent ! Il ne dit pas je suis contre l’électronucléaire, mais il faut continuer ! C’est ce que vous faites avec Iter.
Vous ressemblez étrangement aux combustibles de l’énergie que vous soutenez, il faut vous toucher avec des pincettes…sans quoi on reçoit une dose de radiations sous forme de chiffres.
Soyez plus concis Krolik, j’ai fait une demi-page pour dire clairement que j’étais contre le projet Iter et cela, avec beaucoup de logique et des arguments simples.
Vous nous infligez un cours de physique nucléaire, pour vous justifier que vous êtes contre et pour ! Pour l’expérience… ! Elles sont très chères vos expériences ! D’autant que pendant ce temps, rien n’est fait pour les économies d’énergies et les autres recherches restent en pannes.
J’ai lu vos commentaires avec attention, mais en premier lieu, je constate que vous n’avez pas parlé des moyens plus que limités de mes collègues des CMIR en cas d’accident sur un site électronucléaire français, je considère donc que vous cautionnez mes propos.
En second lieu, vous ne remettez pas en question le côté fantaisiste des estimations financières de ce projet, avec des échéances à 50 ans. Vous dites que le " jeu " en vaut la chandelle, en matière d’électricité c’est le moins qu’on puisse dire…Mais l’argent investi dans ce projet pharaonique, ne va pas dans le sens des économies d’énergies qui devrait être notre préoccupation première.
Vous êtes toujours dans la perspective d’une croissance sans fin, alors que tous les scientifiques sont d’un avis contraire.
Pour revenir au projet Iter que vous soutenez, je fais un petit copier collé sur l’avis de 2 prix Nobel sur le projet : Liens : ITER : L’ARNAQUE
Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel de
physique 1991, atomise le réacteur ITER
Un réacteur de fusion, c’est à la fois Superphénix et La Hague au même endroit.
Sans compter qu’il faudrait reconstruire une usine du type de La Hague autour de chaque réacteur pour pouvoir traiter sur site les matières fissibles extrêmement chaudes, qu’on n’a pas le droit de transporter par voie routière ou ferroviaire. Vous vous rendez compte de l’ampleur d’un tel projet !
Avez-vous d’autres réticences vis-à-vis du réacteur expérimental Iter ?
Oui. L’une repose sur le fait qu’
Si, avec Superphénix [NDLR : un prototype de surgénérateur, dont l’arrêt a été décidé en 1997], on a réussi à gérer un réacteur à neutrons rapides, ce serait difficile à reproduire sur 100 réacteurs en France - ce qu’exigeraient les besoins électriques nationaux -, car ces installations réclament les meilleurs techniciens pour obtenir un résultat très raffiné dans des conditions de sécurité optimales. Et ce serait littéralement impossible dans le tiers monde.avant de construire un réacteur chimique de 5 tonnes, on doit avoir entièrement compris le fonctionnement d’un réacteur de 500 litres et avoir évalué tous les risques qu’il recèle. Or ce n’est absolument pas comme cela que l’on procède avec le réacteur expérimental Iter. Pourtant, on n’est pas capable d’expliquer totalement l’instabilité des plasmas ni les fuites thermiques des systèmes actuels. On se lance donc dans quelque chose qui, du point de vue d’un ingénieur en génie chimique, est une hérésie.
En conclusion, M. Krolik, vous contredisez 2 prix Nobel, dont un de physique ! Sur ce chapitre, je n’ai pas vos prétentions.
Par contre, ce dont je suis certain, c’est que le réseau EDF de la PACA, un des plus vétuste et le moins maillé de France, ne résistera pas longtemps à de pareilles expériences. Nous avons eux des coupures sporadiques inexpliquées au mois de juillet ? Le projet lui-même est plus qu’incertain, les ressources en eau de la Durance à échéance de 30 ans, aucun climatologue sérieux ne peut les garantir, à moins de ne plus faire d’irrigation des cultures de toute cette vallée. Je trouve que ça fait avec le financement, beaucoup trop d’incertitudes et que cet argent serait mieux employé dans les économies d’énergies et la diversification de ses sources.
Je continue à soutenir M. Olivier Cabanel, qui me semble beaucoup plus raisonnable que vous et vos amis.
Bonne soirée à tous les lecteurs, en espérant ne pas les lasser.
Tu nous parles de la rapidité des services de secours, je peux dire que mes collègues des CMIR (Cellules Mobiles d’Interventions, Radioactives), ne peuvent intervenir que sur des feux des structures ou des installations électriques, pour le reste, en dehors de " mesurettes ", c’est le sauve-qui-peut… ! Je crois qu’on nous crédite de plus de moyen que ceux dont nous disposons et cela pour rassurer les populations.
Une fuite d’étanchéité sur une enceinte de confinement sous pression, est un problème que nous ne pouvons résoudre immédiatement et sans le concours d’entreprises multiples spécialisées.
D’autre part tout dépend du taux de radioactivité à l’intérieur de l’enceinte et dans son environnement immédiat. Au-delà d’un certain seuil, toutes interventions humaine deviennent suicidaires. La seule solution possible et la même qu’à Tchernobyl, le sarcophage avec des liquidateurs. C’est malheureusement, le scénario des défaillances en cascades, qui franchissent toutes les mesures palliatives de sécurités. Je ne peux pas développer ces cas de figures, que je ne connais pas précisément, des livres réservés à l’intelligentsia du système existent, mais personne n’y a accès et pour cause… !
Nous ne pouvons que définir des périmètres de sécurités, canaliser les évacuations dans la bonne direction, avec les prévisions de Météo France, qui espérons-le dans ce cas seront fiables. Selon des confidences anonymes et tu en connais quelques-unes, les personnels pompiers des CMIR, se réservent un droit d’opportunité en fonction des ordres donnés, ce qui est parfaitement compréhensible. Ce ne sont pas des figurants qui vont jouer un rôle, pour les médias et rassurer faussement la population.
Alors, la rapidité d’intervention et presque négligeable selon le type d’accident. Les sites disposent d’équipes de sécurités bien encadrées et plus compétentes que nous. Les mesures que nous serions en mesure de prendre, ne sont que palliatives et éphémères et de plus extérieures aux bâtiments. C’est l’alerte ou les l’informations qui doivent être rapides, le nombre de malades et de victimes sera inversement proportionnelle à cette rapidité et à l’évaluation du risque !
Je dirais à tout le monde, ne spéculez pas sur nos capacités à neutraliser un ACCIDENT de niveau 4, nous n’en avons pas les moyens, c’est clair.
Je mets d’ailleurs au défi les plus hauts responsables, de nos services de démontrer le contraire.
J’aurai aimé vous dire le contraire, mais je ne suis pas un adepte des mensonges, même un ancien cadre de cette industrie, qui s’exprime sous le pseudo de Krolik, opposant farouche aux antinucléaires, ne vous dira pas le contraire en ce qui nous concerne. Il se contentera de vous dire qu’aucun accident majeur n’est possible ! ! ! Vous êtes libre de le croire, mais en attendant n’attendez pas des miracles des pompiers, même ceux de Lourdes ne pourront que vous aider à fuir.
Tu as beaucoup de mérite de lutter depuis plus de 20 ans et plus précisément depuis Tchernobyl, contre l’électronucléaire. Semaines après semaines, mois après mois, la preuve est faite par ces " incidents " à répétition, que tu as raison. Espérons qu’il ne se produira pas un accident différent, mais aussi grave qu’à Tchernobyl pour que des mesures draconiennes soient prises dans un premier temps et que nous orientons notre politique de production électrique vers d’autres sources, comme tu le dis, elles ne manquent pas, seule la volonté fait défaut.
Iter, c’est la Ligne Maginot de l’électronucléaire, un budget faramineux, les USA vont se désolidariser de ce projet qui semble promis à l’échec.
De plus faire un devis de recherche chiffré sur 30 à 50 ans, relève de l’escroquerie, les matières premières, les salaires, etc. vont évoluer de manière imprévisible. Ce projet et l’arbre qui cache une forêt de profits pour certains.
L’investissement du montant de ce projet dans les économies d’énergies, isolations thermiques, développement de l’éclairage par diodes luminescentes, plus économiques que les lampes actuelles, dites à économie d’énergie et qui contiennent du mercure excessivement nocif. La liste n’est pas limitative, mais ne permettrait pas aux marchands de faire des profits faramineux comme sur Iter.
En définitive Iter est un leurre financier, qui peut savoir dans quel état sera notre planète dans 50 ans ? Même les scientifiques du plus haut niveau ne se prononcent pas avec certitude, on nous prend vraiment pour des truffes ! Les projets de recherches ne dépassent pas 10 ans en général, même les plus important, conquête spatiale par exemple. Au delà c’est de la fumisterie, aujourd’hui plus qu’hier.
Le mensonge est devenu une institution dans ce pays et malheureusement nombreux sont ceux qui veulent y croire, malgré le mal que nous nous donnons pour rétablir la vérité et raison garder.