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Jonas

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  • Premier article le 04/01/2020
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  • Jonas Jonas 1er novembre 2017 18:59

    @sarcastelle « Voulez-vous nous faire une description un peu plus précise du peuplement et de l’urbanisation de ce « territoire désertique de l’empire ottoman, complètement abandonné depuis des siècles » ?  »


    Lisez par exemple Chateaubriand « Itinéraire de Paris à Jérusalem » carnets de ses voyages en Orient et en Palestine en 1806-1807.

    En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Palestine pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.

    Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

    La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

    « Palestina » voyage en Palestine par Hadrian Reland

    Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :

    Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe ;
    La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou LatinRomain ;
    Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine ;
    Aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah. Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem) ;
    En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (du nom hébreu « Bet El »), Hévron s’appelle … Hévron et Méarnt Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : AI Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe ;
    La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains ;
    A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens ;
    A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens ;
    Retand n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction ;
    A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif), les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région ;
    Tibériade et Safed étaient des localités juives et on sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque ;
    Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles

    L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ». On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine » ait été repris à son compte par le camp Arabe…


  • Jonas Jonas 1er novembre 2017 18:37

    @mursili « Oui, et les Arabes devront bientôt dire merci aux Israéliens de les avoir spoliés, dépossédés et expulsés. »


    Dépossédés de quoi ? Expulsés d’où ? Ce sont bien les États Arabes qui ont attaqué et envahi la Palestine en 1948, provoquant l’exode des Arabes vivant sur ces territoires.



  • Jonas Jonas 1er novembre 2017 18:35

    @OMAR « En écrivant « Palestine », Tu viens de reconnaitre toi-même que « Israël » n’existait pas avant 1948. »


    Soyez précis.
    Que l’État d’Israël n’existait pas avant 1948. Tout comme il n’a jamais existé d’État palestinien avant 1948, la Palestine était à l’époque une province de l’empire ottoman, avant de passer sous domination anglaise.



  • Jonas Jonas 1er novembre 2017 16:18

    @jaja « Pour une Palestine désionisée regroupant toutes les terres conquises par la violence et la terreur »


    En 1948, qui conquiert la Palestine par la terreur ?




  • Jonas Jonas 1er novembre 2017 16:05
    « Ce qui est au cœur de la Déclaration Balfour, c’est le colonialisme européen dans son affligeante banalité. »

    S’installer dans un territoire désertique de l’Empire ottoman, complètement abandonné depuis des siècles, avec quelques villages épars, c’est ce que vous appelez colonisation ?
    Les israéliens ont en fait un grand État, en y construisant de grandes villes prospères, à la pointe de la recherche et de la technologie mondiale, comme Tel-Aviv.
    Les Arabes alentours sont venus par la suite tirer profit de cette aubaine, leur niveau de vie en Israël est même devenu nettement supérieur au niveau de vie moyen d’un Arabe vivant dans un pays musulman.
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