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Jonas

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  • Premier article le 04/01/2020
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Derniers commentaires



  • Jonas Jonas 4 octobre 2017 22:16

    « leur commentaire mensonger par « l’homme le plus puissant de la planète » n’ont-ils pas justement comme objectif de produire cette violence qu’il serait alors opportun de réprimer par des actes policiers faciles à justifier ? »


    Quel commentaire mensonger de « l’homme le plus puissant de la planète », vous pouvez préciser s’il vous plaît  ?
    La violence s’est manifestée à Charlottesville dans les deux camps, extrême-gauche et extrême-droite, comme l’explique clairement Trump !


  • Jonas Jonas 4 octobre 2017 21:45

    Orban a raison. Le multiculturalisme engendre guerres, conflits, tensions ethniques et religieuses.

    Surtout avec l’Islam, incompatible avec les valeurs et traditions de la civilisation occidentale.

    Vous voulez réellement connaître la vérité sur l’Islam ?
    Alors regardez et écoutez les prédicateurs et imams dans les plus grandes mosquées de France endoctriner des centaines de milliers de musulmans au fondamentalisme islamique misogyne, antioccidental, antichrétien et antisémite :


  • Jonas Jonas 4 octobre 2017 21:28

    @Doume65


    Lors du congrès annuel de l’UOIF au Bourget du 6 au 9 avril 2012, des prédicateurs antisémites, comme Youssouf Al-Qaradawi ou Safwat Hijazi qui expliquent, devant plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs sur les chaînes Arabes (Al-Jazeera, Al nas-tv , Tv Al-Aqsa, etc…) vouloir unifier les Musulmans afin de finir le travail d’Hitler, punir et exterminer les Juifs, ont été interdits de se présenter à ce congrès.
    Tariq Ramadan a, dans un article, pris la défense de ces prédicateurs antisémites et a condamné Nicolas Sarkozy pour cette mesure, dans un vibrant plaidoyer rendant hommage à ces « savants musulmans de renommée mondiale » injustement bannis du territoire français.


  • Jonas Jonas 4 octobre 2017 21:18

    @Jonas

    7. La population, dès lors que les principes d’élection ont été respectés, fait acte d’allégeance (bay’a) à celui que la majorité a choisi. Cette allégeance suppose des conditions et ne peut être le fait d’une soumission aveugle. Elle exige une conscience critique de la part du peuple à l’égard de celui qui a la responsabilité de gérer ses affaires : cette participation critique, pour l’islam, est l’un des devoirs fondamentaux du citoyen. Une tradition rapporte : « Le musulman doit écouter et obéir pour ce qu’il aime et pour ce qu’il déteste sauf s’il s’agit d’une désobéissance (aux principes du Créateur) : si on lui impose une telle désobéissance, alors il n’y a plus d’écoute, ni d’obéissance ». Un président, un roi, qui répandrait l’injustice, le déni de droit et la corruption ne peut recevoir d’allégeance : il trahit le message qu’il dit défendre. La population doit user de tous les moyens légaux pour en changer. »
    (page 97-99)

    « on appelle les citoyens n’étant pas de confession musulmane les « ahl dhimma » ou « al mû ahidun », « ceux qui ont passé un contrat », ce contrat est clairement un contrat de protection des personnes et de leur droit fondamentaux. L’Etat s’engage à leur offrir toutes les conditions qui leur permettent de vivre sereinement. lIs ne sont pas soumis à l’impôt social purificateur(zakat) qui est le troisième pillier de l’Islam, ni au service militaire : en échange de cette protection, ils sont tenus de payer un impôt, la « jazya », qui est l’équivalent d’une taxe militaire. »
    (p118)

    « Dans le domaine politique, comme c’est le cas pour la sphère sociale ou économique, il existe aussi un cadre de référence islamique défini par le Coran et la Sunna qui correspond à peu de choses près au statut de la loi fondamentale, la Constitution, (en ce qu’elle va permettre sa formulation) vis à vis des législations nationales. [...] Ce cadre est d’origine Divine et les directives qui y sont liées sont intangible. »
    (p93)
    Tariq Ramadan - « Islam, le face à face des civilisations »


  • Jonas Jonas 4 octobre 2017 21:15

    @Jonas

    3. Les membres du conseil sont choisis en fonction de leurs compétences selon le rôle spécifique dévolu au conseil. Il paraît évident qu’il faudra y trouver deux types de compétences : d’une part, celles qui sont liées aux connaissances des principes d’orientation islamique reconnus, auxquelles doit s’ajouter la maîtrise des affaires sociales, politiques ou économiques selon les domaines où la réflexion est engagée. Le système de commissions mandatées que l’on trouve dans les parlements aujourd’hui peut légitimement faire l’affaire. C’est à l’intérieur de cette instance ou d’une autre mandatée par elle que doit s’élaborer la pratique de l’ijtihâd dont nous avons déjà parlé et qui fait le lien entre les sources et les réalités concrètes. C’est le rôle de ceux qui sont connus dans la juridiction islamique sous le nom de « gens qui lient et qui délient » (ahl al hal wal-’akd). Impossible aujourd’hui de laisser cette fonction aux seuls théologiens ; les sciences sociales, politiques, économiques ou encore médicales et expérimentales ont atteint un tel degré de complexité qu’il ne peut s’agir de traiter les questions juridiques et éthiques qui y sont relatives sans concertation avec les spécialistes de ces domaines.

    4. Le choix du responsable de la nation (le président ou l’imâm – celui qui se place devant -) peut être délégué au Conseil de la shûra (ou aux conseils régionaux, s’il en est) mais il peut également être le fait de la population. Encore une fois, le principe de choix du peuple est inaliénable en islam ; la forme que prendra sa réalisation peut dépendre d’un grand nombre de facteurs historiques, géographiques et même culturels. L’idée d’un mandat à durée déterminée ne contrevient pas aux enseignements islamiques.

    5. Le président de la nation est donc choisi par la communauté (hommes et femmes doivent avoir le droit de participer à ce choix). Comme n’importe quel président lié par la constitution de son pays, il se doit de respecter les principes de références islamiques et en cela, il en est le garant devant le Conseil de la shûra (et devant le peuple) à qui il doit rendre compte de sa politique générale et de celle de ses ministres. C’est très exactement ce que faisait Abou Bakr et Omar, et c’est bien en ce sens que s’articulent, dans les sociétés modernes, les instances exécutives et législatives.

    6. La séparation des pouvoirs est l’un des principes fondamentaux de l’organisation de la cité et il a été respecté dès l’arrivée de Abou Bakr au califat. Les juges (coudâ’, pluriel de câdi) devaient exercer leur fonction de façon autonome et selon le principe de l’égalité de tous devant la loi. Omar, en ce sens, avait adressé des recommandations très fermes à un juge de l’une de ses provinces qui sont d’ailleurs restées célèbres.


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