• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jonas

Jonas

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 04/01/2020
  • Modérateur depuis le 27/09/2021
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 4503 420
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 72 70 2
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Jonas Jonas 23 septembre 2017 17:07
    Il faut replacer ces persécutions dans le contexte social et politique du pays.
    Les rohingyas sont issus en majorité de l’ethnie du Bangladesh de confession musulmane, venus progressivement peupler la côte ouest de Birmanie (province d’Arakhan) à partir des années 1980.
    A ne pas confondre avec l’ethnie des musulmans de Kaman, historiquement présente sur le territoire birman, et reconnue officiellement par les autorités birmanes.
    Ces rohingyas arrivés en masse en Birmanie (par exemple, le port de pêche de Thandwe a vu sa population de confession bouddhiste devenir minoritaire, en moins de 30 ans, remplacée par les rohingyas), une partie s’est constituée en communauté militante, et a construit plusieurs mosquées, financées par l’Arabie Saoudite, transformant le mode de vie des populations locales, en voulant imposer le Califat sous la charia, la loi islamique.

    Pour arriver à leurs fins, des attaques de villages sporadiques par des jihadistes rohingyas ont lieu afin de terroriser la population : filles mutilées, violées et massacrées, villages pillés et brûlés.
    On se souvient par exemple, entre autres, des habitants de plusieurs villages près de Maungdaw, attaqués par des centaines de musulmans rohingyas le 8 juin 2012 :

    Les armées jihadistes rohingyas expliquent qu’elles vont brûler et décapiter toutes les statues de Bouddha (hérésie en Islam).
    Les bouddhistes birmans ont réagi négativement, entraînant des conflits.
    Pour contenir ces violences face à la situation devenue catastrophique (état d’urgence décrété dans la province d’Arakhan en particulier), le gouvernement birman ne veut plus de migrants rohingyas afin de stopper l’avancée du jihad.
    sources :


  • Jonas Jonas 23 septembre 2017 17:03

    @Cateaufoncel « A cet époque, aucun Etat, Vatican compris, ne condamnait l’esclavage au nom du christianisme.  »


    C’est pourtant l’Église Catholique qui la première en Occident, a commencé à remettre en cause l’esclavage, est-ce qu’un homme à oui ou non le droit de soumettre et de dominer un autre homme.

    Thomas D’Aquin, un des plus importants guides spirituels de la chrétienté, écrivait au XIIIème siècle que l’esclavage est un « pur péché », toutes les créatures humaines ayant droit à la justice et à la dignité. C’est sur cette base que l’Église qualifia l’esclavage de « péché contre la dignité humaine ».

    En 1437, le Pape Eugène IV publia la bulle « Sicut Dudum », qui menaçait d’excommunication les esclavagistes.
    Les Papes Pie II (1458 à 1464) et Sixte IV (1471 à 1484) édictèrent des bulles condamnant sans équivoque l’esclavage.

    Le Pape Paul III (1534 à 1549) édicta une bulle condamnant l’esclavage en Amérique en ces termes :
    « Satan, l’ennemi de la race humaine, a remué le monde de ses alliés qui, désirant satisfaire leur propre avarice, osent affirmer en long et en large que les Indiens de l’ouest et du sud puissent être réduits à notre service comme des animaux brutaux, sous le prétexte qu’ils ne connaissent pas la foi catholique. Et il les réduisent ainsi à l’esclavage, les traitant par des afflictions qu’ils emploieraient à peine avec les animaux. Nous considérons que les Indiens eux-mêmes sont des hommes vrais. Par notre décret apostolique d’autorité, déclarons et décrétons par ces lettres que ces mêmes Indiens et tous autres peuples, même s’ils sont en dehors de la foi, ne doivent pas être privés de leur liberté ou de leurs autres possessions et n’ont pas à être réduits en esclavage, [...] quoi que ce soit qui soit fait en contradiction de ce que nous disons est proclamé comme nul et non avenant. »

    C’est l’Église, qui, informée par les missionnaires, condamna l’esclavage des Indiens par les conquistadors et les trafiquants d’esclaves noirs dans les Caraïbes.
    Le 22 avril 1639, le Pape Urbain VIII publia la bulle « Commissum Nobis » menaçant d’excommunier les esclavagistes. Quand cette bulle fut diffusée par les jésuites, grands défenseurs des Indiens, à Rio de Janeiro, ceux-ci furent agressés et expulsés en raison de leur opposition à l’esclavage et de leur volonté de faire appliquer les décisions du Pape.
    Bien que n’ayant pas réussi à éradiquer l’esclavage, l’Église parvint, par son autorité morale à défendre « les droits des esclaves et leur bien-être matériel » (Codigo Negro Espanol), imposant des obligations aux propriétaires d’esclaves. Les jésuites protégèrent et éduquèrent les Indiens Guarini jusqu’à ce qu’ils deviennent des êtres libres (XVII-XVIIIème siècle).

    C’est ce travail de sape sur plusieurs siècles, qui déterminera l’occident à se remettre en cause, et qui deviendra la PREMIÈRE CIVILISATION AU MONDE à abolir l’esclavage.

    Cela rentrait bien évidemment en contradiction flagrante avec la philosophie des Lumières qui ridiculisait et luttait contre l’Église Catholique, car, selon Voltaire : 
    « Notre aumônier prétend que les Hottentots (namibiens, peuplade d’Afrique), les Nègres et les Portugais descendent du même père. Cette idée est bien ridicule. »
    Voltaire - « Les lettres d’Amabed » (1769) - Romans et contes - garnier-Flammarion p537

    « C’est une grande question parmi eux s’ils sont descendus des singes, ou si les singes sont venus d’eux. Nos sages ont dit que l’homme est l’image de Dieu : voilà une plaisante image de l’Être éternel qu’un nez noir épaté, avec peu ou point d’intelligence ! Un temps viendra, sans doute, où ces animaux sauront bien cultiver la terre, l’embellir par des maisons et par des jardins, et connaître la route des astres. »
    Voltaire - « Les lettres d’Amabed » (1769) - Romans et contes - garnier-Flammarion

    « La race des nègres est une espèce d’homme différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre, leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et si on peut dire que leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention. »
    Voltaire - « Essais sur les moeurs et l’esprit des nations » (1740-1756)




  • Jonas Jonas 23 septembre 2017 15:41

    @karim « La victime qui devient coupable !!! »

    Comment ?


    « Remplacer Bouddhistes Birmans par juifs israëliens et Rohingyas par Palestiniens. »

    Ce n’est pas exactement pareil. Les juifs étaient en Palestine AVANT les musulmans (les jihadistes musulmans conquiert Jérusalem en 636).
    Avant les années 1960 et la propagande initiée par l’OLP de Yasser Arafat, ceux qu’on appelaient palestiniens...c’étaient les juifs !
    https://crioux.wordpress.com/2016/05/05/la-palestine-a-t-elle-ete-volee-aux-arabes-par-les-juifs/

    Les arabes ne sont arrivés en masse que lorsque les juifs ont réémigré en Palestine, région de laquelle beaucoup de leurs descendants avaient été expulsés, et ont commencé à travailler les terrains, construire des villes, attirant les populations arabes alentours.


  • Jonas Jonas 23 septembre 2017 13:34

    « D’après cette vénérable assemblée, la présidente birmane n’exprimerait pas assez ouvertement sa désapprobation2 vis-à-vis de la tragédie vécue par les Rohingyas.  »


    Il faut replacer ces persécutions dans le contexte social et politique du pays.
    Les rohingyas sont issus en majorité de l’ethnie du Bangladesh de confession musulmane, venus progressivement peupler la côte ouest de Birmanie (province d’Arakhan) à partir des années 1980.
    A ne pas confondre avec l’ethnie des musulmans de Kaman, historiquement présente sur le territoire birman, et reconnue officiellement par les autorités birmanes.
    Ces rohingyas arrivés en masse en Birmanie (par exemple, le port de pêche de Thandwe a vu sa population de confession bouddhiste devenir minoritaire, en moins de 30 ans, remplacée par les rohingyas), une partie s’est constituée en communauté militante, et a construit plusieurs mosquées, financées par l’Arabie Saoudite, transformant le mode de vie des populations locales, en voulant imposer le Califat sous la charia, la loi islamique.

    Pour arriver à leurs fins, des attaques de villages sporadiques par des jihadistes rohingyas ont lieu afin de terroriser la population : filles mutilées, violées et massacrées, villages pillés et brûlés.
    On se souvient par exemple, entre autres, des habitants de plusieurs villages près de Maungdaw, attaqués par des centaines de musulmans rohingyas le 8 juin 2012 :

    Les armées jihadistes rohingyas expliquent qu’elles vont brûler et décapiter toutes les statues de Bouddha (hérésie en Islam).
    Les bouddhistes birmans ont réagi négativement, entraînant des conflits.
    Pour contenir ces violences face à la situation devenue catastrophique (état d’urgence décrété dans la province d’Arakhan en particulier), le gouvernement birman ne veut plus de migrants rohingyas afin de stopper l’avancée du jihad.
    sources :


  • Jonas Jonas 23 septembre 2017 12:30
    L’esclavage est une norme sociétale dans TOUTES les sociétés humaines du globe.
    L’Occident sera la PREMIÈRE CIVILISATION AU MONDE à abolir l’esclavage.
    On devrait en être reconnaissant, et ne pas oublier le cheminement historique qui a conduit à cette extraordinaire innovation.
    (Rappelons que aujourd’hui encore, plus de 36 millions d’esclaves existent dans les pays non occidentaux).

    La tentative de déstabilisation des institutions françaises n’est qu’une forme de propagande menée par des organisations racistes anti-blanc (CRAN, PIR, Indivisibles, SOS Racisme, MRAP,...) et suivi par les idiots utiles de l’extrême-gauche (NPA, La France Insoumise,...) pour détruire l’identité française et favoriser le multiculturalisme et la poussée de l’Islam.

    Bientôt on va interdire d’étudier les romans et contes de Voltaire à l’école, un raciste, misogyne et antisémite obsessionnel.
    Quand est-ce qu’on déboulonne ses statues et qu’on débaptise les rues qui portent son nom ?
Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Australie Art Histoire Islam Espagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv