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Jonas

Jonas

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  • Premier article le 04/01/2020
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Derniers commentaires



  • Jonas Jonas 12 septembre 2022 20:15

    @Lynwec « Vu le nombre de « miracles » qui se sont par la suite avérés des montages intelligents, vous me permettrez de ne pas souscrire à la dynastie royale de droit divin. »

    C’est le libre-arbitre. Vous êtes libre de croire ou de ne pas croire.

    ------------------------
    « D’ailleurs, pour une population très peu évoluée, une technologie moderne, telle que le lance-flammes passerait aisément pour un pouvoir divin . »

    Non, le pouvoir Divin est ailleurs Les miracles ne sont qu’un recours pour ramener la population trop soumise au péché originel vers Dieu selon ses desseins.

    « Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »
    Jean 20:29

    ----------------------------
    « Donc, le miracle qui ne touche pas instantanément l’ensemble de l’Humanité n’est pas divin , c’est plus que probablement une imposture . »

    Un miracle touche toujours l’ensemble de l’humanité. Il y a ceux qui y croient, il y a ceux qui l’ignore.



  • Jonas Jonas 12 septembre 2022 16:42

    @Lynwec « Sauf que pour qu’il y ait héritage « légal », il faudrait que Dieu soit descendu sur Terre pour oindre les premiers et on se retrouve dans le même bobard visant à justifier le statut royal . »

    L’héritage légal, il est dans l’Esprit Saint envoyé sur Terre, des miracles accordés à Saint Rémi et Clovis, pour lancer la dynastie des Rois de France au nom du Divin.



  • Jonas Jonas 12 septembre 2022 13:28

    @Lynwec « Pas sur que l’esprit du message du Christ soit d’aller exterminer les incroyants, ou de tuer tout le monde et papa fera le tri. »

    Jésus Christ s’adresse aux hommes pour qu’ils suivent le chemin du Salut, en dispensant la justice, l’amour, l’humilité, la bonté et la charité.
    Mais il ne dit pas qu’il faut se laisser mourir si une armée vient massacrer toute la population !



  • Jonas Jonas 12 septembre 2022 13:22

    @Lynwec « Et autrefois, les rois prétendaient être roi « de droit divin » (mais nul n’a jamais vu Dieu descendre sur Terre pour valider leur mensonge), et non pas roi divin ... ».

    Il s’agit de l’héritage des Rois oints choisis par Dieu comme dans l’Ancien Testament :
    « Le régime monarchique médiéval est le résultat d’une situation historique qui a recueilli plusieurs héritages de royautés anciennes. Mais, du point de vue idéologique, l’héritage dominant a été celui de la Bible, surtout dès lors que en 752, Pépin le Bref reçut l’onction royale à la manière de Saül et de David. L’idéal monarchique s’inspire surtout de l’Ancien Testament. Les idéologues chrétien du Moyen-âge y ont trouvé à la fois des modèles royaux individuels et une théorie du »bon roi« .
    [...]
     »La référence à David, soit comme modèle idéal, soit comme inspirateur d’un monarque réel présenté comme un « nouveau David », est de loin, la plus importante. Charlemagne, bien entendu, en bénéficie, que son entourage appelait habituellement David. Mais l’usage semble s’en être surtout répandu à partir de Louis le Pieux."
    Saint-Louis - Jacques Le Goff p448-450



  • Jonas Jonas 12 septembre 2022 13:16

    @P.-A. Teslier « Rappel : l’historicité de Jésus est encore à prouver ! »

    Au temps du Christ, il n’y avait pas d’imprimerie et pas d’Internet, l’information n’avait donc pas la même vitesse de diffusion qu’à nos jours, il est normal qu’à la naissance du Christianisme, les écrits soient peu nombreux.

    Sans même avoir besoin de faire appel aux auteurs chrétiens, on trouve cependant des sources de l’existence du Christ.

    L’historien païen Thallus dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d’autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l’Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l’obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus :
    « Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable ! ».
    Il s’agit ici d’une preuve « indirecte » de l’existence de Jésus : le fait que cet auteur parle de « l’éclipse » qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus, implique qu’il considère comme acquis l’existence de Jésus.

    Flavius Josèphe (37-97) est un prêtre, pharisien, chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s’est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l’a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit « Guerre des juifs » (75-79), et « Antiquités Juives » (93).

    « ...Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l’ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour... »
    (Antiquités 18.3.3)

    « Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d’avoir transgressé la loi, et les fit lapider. »
    (Antiquités 20.8.1)

    Suétone (69-125) est un archiviste à la cour de l’empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
    « Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l’instigation d’un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome »
    (Vie de Claude, XXV.11)

    « Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable » (Vie de Néron, XVI.3).
    Ce passage n’est pas une preuve directe de l’existence de Christ ; mais il prouve qu’au temps de Néron, c’est à dire une trentaine d’années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n’ai pas réellement existé !

    Cornélius Tacite (55-118) est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale.
    Il décrit l’incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d’avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit :
    « Mais aucun moyen humain, ni les largesses du prince, ni les cérémonies pour apaiser les dieux ne faisaient céder l’opinion infamante d’après laquelle l’incendie avait été ordonné [par Néron]. En conséquence, pour étouffer la rumeur, Néron produisit comme inculpés et livra aux tourments les plus raffinés des gens, détestés pour leurs turpitudes, que la foule appelait « chrétiens ». Ce nom leur vient de Christ, que, sous le principat de Tibère, le procurateur Ponce Pilate avait livré au supplice ; réprimée sur le moment cette exécrable superstition faisait de nouveau irruption, non seulement en Judée, berceau du mal, mais encore à Rome, où tout ce qu’il y a d’affreux ou de honteux dans le monde converge et se répand. On commença donc par poursuivre ceux qui avouaient, puis, sur leur dénonciation, une multitude immense, et ils furent reconnus coupables, moins du crime d’incendie qu’en raison de leur haine pour le genre humain.
    A leur exécution on ajouta des dérisions, en les couvrant de peaux de bêtes pour qu’ils périssent sous la morsure des chiens, ou en les attachant à des croix, pour que, après la chute du jour, utilisés comme des torches nocturnes, ils fussent consumés. Néron avait offert ses jardins pour ce spectacle, et il donnait des jeux de cirque, se mêlant à la plèbe en tenue d’aurige, ou debout sur un char. Aussi, bien que ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, soulevaient-ils la compassion, à la pensée que ce n’était pas dans l’intérêt, mais à la cruauté d’un seul qu’ils étaient sacrifiés »

    Tacite - Annales XV 44
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/TAC/AnnXV.html

    Pline le Jeune (61-114) est un écrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l’empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens :
    « Ceux qui niaient être chrétiens ou l’avoir été, s’ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l’encens et le vin devant ton image que j’avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu’il est, dit-on, impossible d’obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j’ai pensé qu’il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu’ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s’était bornée à avoir l’habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ... »
    (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7)

    Ce texte n’affirme pas l’existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu’au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence.

    Lucien de Samosate (125-192) est un écrivain grec satirique. Il parle du Christ dans son ouvrage « la mort de Pérégrinus », paragraphe 11-13 :
    « Ces pauvres Chrétiens se croient immortels et s’imaginent que l’Éternité les attend...Celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes... Le premier législateur [des chrétiens] les a encore persuadés qu’ils sont tous frères. Dès qu’ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois. »

    Celse (IIème ap J.C.) est un philosophe platonicien. Il est romain et auteur du « Discours véritable », virulente attaque contre le christianisme. Il écrit :
    « Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme ».

    Remarque : On ne connaît ses écrits que par la réfutation qu’en fit Origène dans son livre « Contre Celse » (7,53).

    Le Talmud est composé de la Mishna (recueil de lois et traditions juives mises par écrit vers le IIème) et des Gemaras (commentaires de la Mishna). Le Talmud Babylonien qui a été achevé d’écrire vers la fin du IVème siècle fait référence à Jésus Christ en terme peu élogieux, puisqu’il s’oppose au Judaïsme.

    https://www.info-bible.org/histoire/jesus.htm

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