Vos connaissances en matière de sodium sont incomplètes !
Pour « brûler » il faut au moins 3 éléments
- du carburant : le sodium
- du comburant : de l’oxygène
- une source chaude : le point de flash du sodium (sa température)
Donc,
1) Toutes les tuyauteries sodium de SPX ont une pente qui permet le rapatriement du sodium dans une cuve de stockage en cas de problème.
2) Cette cuve peut être noyée d’argon (plus lourd que l’air) pour éviter l’inflammation (suppression du comburant).
3) En cas de percement des échangeurs secondaire (sodium/eau) le circuit sodium secondaire est équipé de membrane à déchirement pour rapatrier le sodium dans des cuves de stockage.
Nota : un mélange de sodium et d’eau dans une tuyauterie ou un échangeur, se traduit par une montée en pression dont la rapidité est liée à l’ampleur de la fuite d’où les membranes à déchirement... ça explose que si on n’évacue pas la pression ! Inutile de vous dire quels soins a été apporté par EDF, à ces organes de sécurités.
Arrêter de croire certaines remarques de rédacteurs incompétents style Cabanel et autres.
Pour le reste de vos remarques, je laisse le soin à l’auteur de vous répondre.
Juste quelques petites questions techniques pour lesquelles, j’aimerais avoir des réponses claires.
1) Lorsqu’une éolienne se met à produire, l’Energie quelle amène sur le reseau est excédentaire puisque, avant qu’elle ne tourne, l’adéquation consommation/production était réalisée par les régulations que vous décrivez. Et c’est vrai dans l’autre sens... arrêt des éoliennes donc manque d’énergie, le reseau réagit pour mettre en adéquation, consommation/production.
Cette Energie (éolienne) est considérée comme fatale du fait du décret fixant les conditions prioritaires de rachat (Nous ne remercierons jamais assez ce bon Monsieur Cochet) !
Bref, Le reseau électrique n’a d’autre choix que de corriger cette adéquation Or, j’ai lu quelque part que la sécurité du reseau (on parle du reseau de production) imposait une puissance disponible de machine pour assumer un problème sur un groupe de production qui deviendrait défaillant.
On sait que l’énergie éolienne n’est pas prédictible, loin s’en faut ! Si un champ éolien s’arrête et que sa puissance est supérieure à cette valeur disponible que se passe-t-il ?
2) Vous dites que la pression du vent sur les pales d’une éolienne est en France, tellement aléatoire, que jamais RTE ne prendra le risque de comptabiliser cette energie en pointe ou extrême pointe.
OK... mais dans ce cas, cela veut-il dire que l’utilisation en base de l’energie éolienne ne permet pas de revendre à l’étranger l’energie correspondante (à celle des éoliennes), des autres sources puisque, disponibles ?
Ou en d’autre terme, on est en février, il fait -15°C on est plein pot partout en production, il y a du vent, les éoliennes produisent 4 ou 5 GWh... est-ce que des machines conventionnelles type hydro, nuc ou THF, d’une puissance suffisante pour produire ce que produisent les éoliennes, sont à l’arrêt pour le cas d’une défaillance de vent ???
Pire, peut-on racheter de l’Energie à l’étranger pour sauvegarder l’energie eolienne qui risque d’être défaillante ?
Quid du bilan financier ?
Encore merci pour ce nouvel article ! Mais j’aurais d’autres questions...
Comme le dit M. du Taxi, soyez pédagogue, car il est vrai que c’est tellement complexe que l’on peut vite utiliser des termes techniques difficiles à comprendre.