Pour vous distraire de cette polémique ridicule, je vais vous raconter une petite mésaventure qui illustre bien le problème français.
Et qui montre pourquoi plus personne ne veut investir en France...
Prenant hier le TGV « Lyria » (tu parles d’une lyre !) Lausanne-Paris, j’ai été frappé par des odeurs pestilentielles régnant dans le wagon et émanant des toilettes. Mélange de merde, urine et chlore... l’horreur, ça vous soulève le cœur.
Je signale le fait au contrôleur. Il répond : « ça fait X fois qu’on le signale, il ne se passe rien, c’est à cause des produits qu’ils utilisent ». Et il détale.
Alors que les TGV allemands, par exemple, sont toujours propre et bien entretenus...
Et ce sont ces gens-là qui prennent leur retraite à 50 ans, qui se plaignent encore de la « pénibilité du travail » qu’ils ne font qu’à moitié en se foutant de la gueule des usagés, et qui veulent se mettre en grève pour emmerder tout le monde dès que le mois de novembre approche. Alors que ces gens-là sont payés pour assumer un service public, un rouage essentiel pour que fonctionne l’économie d’un pays.
En France, on est donc encore en pleine dictature du prolétariat !
Ces trou-ducs ont, paraît-il, « fait plier tous les gouvernements ». Bon. Alors je dirais que s’il n’est pas possible de fusiller ces branleurs imbéciles, il faut les licencier et réengager des gens qui sont disposés à travailler. Leur mettre l’armée aux fesses. Il ne sera pas possible d’éviter la crise. C’est le dernier moment de casser ces syndicats de conards si vous voulez encore sauver le coq gaulois, déjà bien déplumé et dont les pattes s’enfonce de plus en plus dans la merde.
Cette polémique ridicule sur le salaire du chef de l’état montre bien qu’il n’a rien à attendre des ces branleurs imbéciles et de ces alcooliques incultes, de ces ridicules grenouilles franchouillardes, de ces pilleurs de colonies exsangues...
Je pense que NS a dû réfléchir à tout ça depuis des lustres... Le Pen aurait su appliquer la manière forte pour redresser la France. Comme Blocher en Suisse, pour casser les rats rouges socialistes de la Suisse francophone. J’espère que NS mettra sur pied une stratégie réaliste lorsqu’il aura compris qu’il n’a rien à attendre de ces branleurs, qui ne savent que cracher sur la main qu’il veut encore leur tendre... Je suggère que NS aille prendre à cet égard quelques leçons de réalisme politique chez son ami Jean-Marie Le Pen, tant qu’il peut encore servir...
Finalement c’est la lâcheté de Chirac qui a achevé de faire croire à ces corporations de larves qu’elles étaient invulnérables...
Un dernier détail... en rentrant le soir de Paris, il n’y avait cette fois - par chance - pas d’odeur incommodantes... on était bien sûr serrés comme des sardines dans ce « TGV » qui met 3 heures entre Dijon et Lausanne, parce que les « roulants » français se foutent de la gueule du monde... là j’ai fini par allé chercher un sandwich au bar... après une quinzaine de minutes d’attente, une brave dame a fini par me vendre un sandwich sous plastic et une bière pour un douzaine d’euros... comme le disait le message suave distribué par une grenouille française dans es haut-parleurs, « le personnel de restauration se réjouit de vous accueillir au bar... ».
La Suisse est un peu un microcosme de l’Europe, et il est intéressant d’essayer de comprendre ce qui s’y passe, au-delà des clichés stupides à la française, vaches -chocolat - or des dictateurs (allez donc voir ce qui se passe à la City...)
Actuellement, la droite est malheureusement divisée en Suisse :
Il y a d’abord la droite dite « radicale », incarnée aujourd’hui par le conseiller fédéral Couchepin : c’est la droite stupide, brutale, profiteuse, arrogante, combattue à juste titre par la gauche. Couchepin est un politicien professionnel, la grande gueule de cour d’école, un peu plus malin que les moutons fonctionnaires socialistes (qui se contentent faute de mieux d’être des tyrans domestiques) et que les rats rouges socialocommunistes (chômeurs, casseurs, SDF, grévistes professionnels, alcoolo et RMIstes).
Et puis il y a la droite modérée des « démocrates-chrétiens », qui veulent être bien avec le Bon Dieu et avec leur porte-monnaie. Alors ils sont au centre-droit. Ils ne veulent pas « rendre à Dieu ce qui est à Dieu, et à César ce qui est à César ». Ce sont les tièdes que le Christ vomit. De petits opportunistes qui tirent les ficelles en faisant pencher le balancier à gauche ou à droite, au gré de leurs intérêts... ils veuent être à droite sans quitter le centre... comme disait Dutronc, ils retournent leur veste, toujours du bon côté...
Mais il y a aussi, en Suisse, une droite généreuse et intelligente : c’était initialement le parti des petits entrepreneurs, des petits paysans, appelé aujourd’hui UDC (Union démocratique du centre). Son leader est aujourd’hui Christoph Blocher.
Christoph Blocher n’est pas un politicien professionnel. Il a fait fortune en créant une grande entreprise de chimie, qui est maintenant gérée, depuis son entrée au Conseil fédéral, par sa fille. Il est dans le ligne de Thatcher, Sarkozy, Blair : des gens qui ont compris et accepté qu’il faut travailler pour gagner sa vie, et qui ne veulent pas être les moutons de l’état fonctionnaire tentaculaire. Des gens qui ont donc de la personnalité.
Couchepin - la droite radicale brutale stupide des politicards - combat et jalouse bien sûr Christoph Blocher, qui lui n’a pas besoin de puiser dans les caisses de l’Etat avec ses petits copains (des assurances-maladie, pour Couchepine). Couchepine est une salope à la Chirac, c’est-à-dire un opportuniste brutal et borné. Dans son département, il a décidé que ce sont les assureurs-maladie qui doivent apprendre aux médecins ce qu’est la médecine... une « saine concurrence » pour s’en mettre plein les poches. Mais sa popularité personnelle et celle de son parti déclinent depuis plusieurs années : on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. Il sera peut-être prochainement éjecté du Conseil fédéral. En attendant il divise la droite et fait donc le jeu de la gauche.
La gauche de la Suisse francophone, majoritaire, étatique, la république des petits fonctionnaires qui découragent (par l’impôt) l’esprit d’entreprise, et qui veulent couper toutes les têtes qui dépassent (sauf la leur). Le leader de la gauche francophone s’appelle aujourd’hui Pierre-Yves Maillard. C’est le socialisme le plus dangereux : pas la bêtise primaire de la cloche Calmy-Rey, mais l’enfer de l’état fonctionnaire pavé de bonnes intentions.
Naturellement la droite blochérienne ne veut pas entrer dans l’Europe pour partager la dette publique et le chômage des Français... et jeter l’argent par les fenêtres des fonctionnaires de Bruxelles. Que ces gens-là fassent d’abord le ménage chez eux ! Les Français, qui ont vécu trop longtemps en pillant leurs colonie, doivent d’abord, de gré ou de fore, réapprendre à travailler.
En général, les étrangers se sentent bien, en Suisse... les Suisses, contrairement aux Français, ne sont pas des racistes primaires. Et particulièrement par rapport aux Africains et aux Tamouls, dont ils apprécient, en général, la grande gentillesse, les compétences sociales et la classe.
Pour ma part j’habite à Berne, la « capitale » de la Suisse... une ville charmante.... mais depuis que la municipalité est socialiste, les toxicomanes s’agglutinent vers la gare, la ville est de plus en plus sale, les dealers et les prostituées exhibent leur misère et gangrènent la cité... comme à la Platzspitz de Zurich, il y a quelques années... le combat contre l’hydre socialocommuniste, ce bâtard du bolchévisme, n’est jamais définitivement gagné... heureusement en Suisse nous avons pour l’instant la chance d’avoir un certain Christoph Blocher... ses adversaires politiques tentent de le discréditer en le faisant passer pour un raciste xénophobe fasciste populiste... un thème repris par l’ensemble - ou presque - des journaux européens, apparemment pourris par le socialisme... vos dettes et votre chômage, Messieurs les Français, messieurs les Européens, vous devrez bien apprendre à y faire face vous-mêmes.... comme dans les Pays Nordiques, comme en Grande-Bretagne... l’Europe ne sera pas la bouée de sauvetage des Etats gangrenés par le socialisme, car ces pays feraient tout simplement couler l’Europe, avant qu’elle ne puisse prendre son essor, un essor qui doit reposer sur des bases saines.
Excellent ! Il est bien clair que la Suisse romande est déjà contaminée par la connerie à la française... la France ruinée par les 35 heures... pourrie... alcoolisée... qui sera bientôt contente de tendre sa sébile à la grande Europe !
... eh les Français... tout ça on le sait... alors au lieu d’écrire à n’en plus finir, remettez-vous à travailler... car les colonies ne travaillent plus pour la France... et si vous ne voulez pas vous remettre à travailler, vous devrez bien vous alignez derrière les ricains qui pillent le monde... au fait il veut quoi, Sarko ? Est-ce qu’il a au moins compris le problème, en s’alignant derrière Bush ?? Il veut simplement mettre la France derrière là où il y a du fric ? Comme les rosbeefs ??
Voilà vraiment la gauche plouc à la française, qui comme toujours n’a rien compris... Lamentable propagande socialiste, reprise sans nuance... bête à manger du foin, ces socialos... Christophe Blocher n’est pas un homme d’extrême-droite, et il n’est en rien xénophobe, malgré les allégations de la cloche Calmy.
C’est un industriel de génie qui a fait lui-même sa fortune et qui n’a donc pas besoin de l’état pour l’entretenir, bande de ploucs alcoolo-socialistes !La désinformation totale dans agora-vox... renseignez-vous au lieu de piccoler, bande de cloches minables et stupides imbéciles grévistes en faillite !