On se croirait chez Bolsanaro, ou Poutine ou autres, le choix ne manque pas. Ah, si c’était au Vénézuéla -dont la presse aux ordres ne parle plus— quel tollé.
’@CLOJAC "Pour gravir les échelons, il faut être le larbin d’un maître, porter son
cartable, écrire ses articles, chanter ses louanges et surtout ne
jamais avancer une idée nouvelle susceptible de remettre en cause le
paradigme auquel il adhère.
"
Valable aussi en entreprise privée. Les lèche culs ne sont pas l’apanage de la fonction publique.