Interrogée fin 2011 par les juges d’instruction chargés de l’affaire du Carlton, Anne-Marie S. avait accusé Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la sodomiser, avec l’aide du chef d’entreprise David Roquet qui lui bloquait les poignets et sous le regard du commissaire de police Jean-Christophe Lagarde. « J’ai refusé en lui disant non, je ne veux pas (…). J’ai dit clairement que je ne voulais pas, à plusieurs reprises, à haute voix », a-t-elle déclaré aux enquêteurs. Fin mars, les magistrats ont transmis ces éléments au parquet, auquel il revient d’étendre ou non l’enquête à ces faits.