Je me demande comment israel va pouvoir faire face à cette armée, car sur terre le combat est perdu d’avance ( Cf la guerre de 2006 ), et dans l’air ça sent le moisi.
Les usraélien ont commis une erreur en refusant d’armer l’armée régulière Libanaise par peur que ces armes se retournent vers les israéliens. Ils payent le prix de leur politique sioniste.
La donne est en train de changer, ce qui est assez marrant, c’est que depuis bientôt plus d’un an, les excursions aériennes israélienne se sont stoppées net au dessus du Liban, plus rien, nadda, comme si les israéliens commencent à respecter le pouvoir militaire des Libanais.
Ils agressent beaucoup mois qu’avant.
Pensez vous que la chute du régime syrien changera la donne ?
Comment les frères musulmans se comporteront face au hezbollah ? L’ennemie de mon ennemi est mon ami ?
Je ne crois pas l’actuelle position de l’opposition syrienne, il suffit de se rappeler les discours farfelue de l’opposition Tunisienne ou Libyenne avant la chute de leurs acien régimes respectifs.
Article très intéressant, comme le dit Farniente, c’est du lobbying, cela permet au lobby militaire de l’empire de remplir encore et encore ses caisses. Il suffit de mettre une marionette pro-sioniste et le tour est joué.
Jack Layton et Hugo Chavez ne sont pas les seules touchés du cancer, d’autre ministre ou président d’Amérique latine sont touchés.
Vous débitez un volume de connerie vraiment impressionnant par message.
Comme si les colons ashkénazes et séfarades sont d’innocent petit anges.
Vous citez des médias usraélien, mais je peux aussi vous donner la version d’Al Manar ou d’un média Iranien, qui croire ?
En parlant des victimes civiles, n’oubliez pas que vos amis colons utilises du phosphore blanc à tout va, des bombes à base d’uranium appauvri ( Cf. les photos de corps d’enfants en fumée http://www.uruknet.info/?p=24922 ).
Donc lorsque botul nous parle de l’armée la plus humaine du monde, cela n’engage que lui, cad un lévite dont les parents ont fait fortune grâce a la vente de bois Africain.