Halte aux fachos qui prétendent défendre ce vieux cadavre national ! vive la société ouverte, pluriculturelle et fraternelle, enfin libérée de ses racines franchouillardes :
Tous les économistes sensés le disent, le niveau des impôts et équivalent a largement dépassé le seuil de la paralysie économique des ménages. La fuite en avant gouvernementale est insensée, étriller et essorer les contribuables par les prétextes les plus divers. Que leur reste t-il tricher ? fuir ? être définitvement démotiver de travailler et d’entreprendre ( tout du moins en France ) ?
Amusant ces articles dans différents médias qui cherchent des explications fumeuses à l’effondrement de ces industries. Qui a encore le désir d’acheter une auto en France ? L’autophobie haineuse, miltante, a imposé partout des contingences intenables. Le moindre trajet est devenu une pénible et coûteuse épreuve : sur-limitations absurdes, bouchonnage organisé, pénurie juteuse de stationnement, fabrications en masse de pseudo infractions, casses voitures sur lesquels il faut racler ses bas de caisse... Je suis le premier à ne plus vouloir changer de véhicule et dépenser des sommes majeures pour payer la tondeuse que l’on me passe sur le dos ! Les salariés de Peugeot le savent, l’ennemi de leur emploi est à Rennes, dans un centre bourré d’informatique Big Brother !
Si le bon sens revient au pouvoir, et que ces stupidités sont abolies, j’espère que l’auteur ne perdra pas son temps - pour les mêmes raisons- à manifester pour dire sa réprobation !!!
Le principe de base depuis plus d’une décennie est l’autophobie haineuse, militante, forcenée, pour qui tous les délires sont autorisés. L’éthyoltest n’est qu’un avatar de cette folle épopée ou de nombreux quidams ont essayé et souvent réussis à se gaver financièrement sur notre dos (tout en protestant de buts hautements moraux) Les francais ont votés avec leurs pieds ( faute d’être consultés, comme toujours...) et n’achètent plus de voitures, écoeurés de n’être plus que du gibier à traquer et à tondre dans ces chasses du comte Zaroff devenues informatisées. Certains, aujourdhui, se rendent ( un peu) compte qu’un tel massacre organisé ne pouvait que finir ainsi.