Il est également permis d’être beaucoup plus brutal :
- Les radars ont été installés sur des points dangereux, « accidentogènes » on nous l’ a assez répété.
- Ainsi, depuis une décennie des zones dangereuses sont clairement repertoriées...
- Et pourtant, dix ans plus tard, malgré le ratissage de sommes magistrales, ces points dangereux bien identifés sont toujours là, non aménagés, toujours aussi dangereux ??
Doit-on exiger que les reponsables soient envoyés tout droit en prison pour mise en danger de la vie d’autrui ?
La recette est simple - ne jamais demander leur avis aux usagers - faire prendre les décisions par des structures ou personnes sans aucun contre pouvoir ( ex préfets) - relayer par des médias bien mis au pli ( et quelques interview d’« opinion » de quidams prompts à opiner du bonnet) - utiliser une débauche technologique digne des cauchemars de science fiction - dés que le système n’est pas assez rentable, abaisser les limites à des chiffres absurdes ( entrées d’agglomération en rase campagne, autoroutes limitées à 70 km/h...) - Utiliser de manière frénétique une seule réponse à toutes les problèmes Et là, un exemple, aprés l’accident dramatique entre Arles et les Saintes ( avant bien sûr toute conclusion d’enquête qui pourrait évoquer un problème technique, un endormissement, un pneu éclaté etc) http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/guerini-propose-des-radar-troncons On est dans la frénésie !
Au fait, qui a déjà vu disparaître un radar suite à travaux de résorption d’un point « dangereux » ? personne ? Ah bon ? On s’est f... de nous alors ?
Les élus sont censés représenter le peuple (avec le gros bémol d’un mode de scrutin qui fabrique une assemblée forte éloignée de la rélaité des opinions, mais c’est un autre débat) Mépriser son voisin/voisine de banc c’est mépriser les électeurs. Le minimum est d’être courtois. Je pense que certains démontrent à l’évidence qu’ils ne mettraient pas leur vie en danger pour que l’opinion de leurs adversaires puisse s’exprimer librement.
Comment peut-on donner la moindre crédibilité à une assemblée lorsqu’elle ne reflète pas la distribution réelle des courants d’opinion, et que certains élus ne sont que le produit de bidouillages politico-copinesques ?
Et le corollaire, faut-il tenir pour respectables et donc à respecter des lois et obligations votées par cette pseudo représentation du peuple ?
Certains « élus » arrivent-ils aujourdhui à se regarder dans un miroir sans rougir ?
Seuls quelques benêts ont pu croire que les choses allaient changer. Aprés les années Miterrand, les années Chirac, les années Sarko, on reprend les protagonistes pour qu’ils se redistribuent les postes et les situations électives. L’assemblée sans proportionelle n’est aucunement le reflet de la société L’Europe continue à imposer ses caprices à travers des fonctionnaires déconnectés de la vraie vie. Les cocus privés de démocratie directe, comdamnés à subir, pressurés, radarifiés, noyés de magma politiquement correct, c’est nous