on additionne un maboul d’un coté, et de l’autre coté une société qui affirme haut une unité nationale en démontrant le contraire au quotidien par des divergences communautaristes affolantes
Un jour ça craque et c’est bien triste.
Exploiter ces faits en remettant une couche de politiquement correct ne servira qu’à préparer la prochaine convulsion, sans préjuger de sa nature, tout est possible
Tout est fait pour écoeurer de la location de voitures, ou de l’utilisation facile ( au dernier moment) d’un transport en commun : voir le prix d’un billet TGV acheté le jour du départ du train ! Ne parlons pas du tramway attendu en vain devant un couloir réservé, vide à l’infini...
traduction pratique : on prend sa voiture. Aprés tout une petite voiture premier prix coûte les prix de quelques semaines de location. Et on finit dans les bouchons organisés, les parkings hors de prix, les limitatons absurdes et aspi-fric..
Plumés des deux cotés, et accusés ad nauséam de polluer
Je suis mois aussi partisan du pied au C... magistral
Mais il me semble bien que la plus grande horreur maritime de la seconde guerre mondiale ( voire de l’histoire de la navigation) soit le torpillage du Wilhelm Gustloff le 30/01/1945 soit 5000 à 9300 victimes ( selon les sources, certaines vont jusqu’à 10 000 personnes ! ) en majorité des réfugiés civils allemands fuyant les combats, et ce par un sous marin russe
Morts oubliés, incorrects car allemands...cependant je me souviens avoir vu un court reportage télévisé au sujet de ce drame il y a quelques années, sans doute sur Thalassa mais je n’en suis plus sûr.
Est -on sûr qu’une majorité de Wallons aient envie de se mettre à la remorque d’un pays tout autant en déliquescence que le leur, et où les libertés fondent comme neige au soleil cependant que la violence d’état et la violence des rues flambe ?
Quitte a faire sécession, pourquoi ne pas fonder une principauté neuve ?
Bravo pour cet article, politiquement bien incorrect qui rappelle que les laborieux peuvent un jour devenir méchants, lassés de pseudo choix électifs entre Alcaraz et Tapioca, écoeurés de propagande bétifiante, ahuris d’impôts, radarifiés, infantilisés « pour leur bien » ...