Merci Vincent pour le lien, j’avais perdu l’article.
Eh oui, pour quelqu’un qui se pose comme le modèle de la lutte contre l’hypocrisie, il ferait bien de balayer devant sa porte. Je préfère un pourri comme Sarkozy ou Hollande qui n’ont jamais caché qu’ils étaient de grosses pourritures plutôt qu’un pourri comme lui qui joue les saintes nitouches.
Un journal est tenu par une entreprise. Cette entreprise ne trouve pas de clients, soit elle est nulle, soit la concurrence est meilleure, soit sa stratégie envers ses clients n’est pas la bonne (et il semblerait effectivement qu’entre autre, il y ait un problème de positionnement entre les rédacteurs bobos et les prolos à mille lieux de leurs considérations)... bref cette entreprise est nulle, et donc coule.
Mais moi ce qui m’ennuie vraiment, c’est qu’un de mes magazines préférés qui s’appelle Tracks, qui parle de musiques électroniques a coulé et soit se ferait racheter, soit mettrait la clé sous la porte.
Bref, je n’ai pas eu le culot de mobiliser des couillons pour exiger que la collectivité finance mon magazine qui bien qu’il m’intéresse beaucoup, n’est pas lu par assez de lecteurs pour survivre...
L’Huma ça a toujours été une bonne blague, jusqu’à dans sa mort, mouarf. Les derniers communistes sont si touchant, tellement drôles et naïfs à la fois.
Désolé que vous ayez eu une enfance difficile.
Pourquoi les bobos sont méprisés ? Sûrement parce que bien que totalement déconnectés de la réalité, ils se permettent malgré tout de donner des leçons. Ca doit être ça qui est le plus agaçant chez ces bourgeois boheme.
Proposer de forcer les propriétaires à mettre leur biens à disposition à la location aux immigrés ça c’est vraiment de la solution miracle bravo !
On voit que certains ne se sont jamais risqués à la location. Un locataire, en plus s’il a la chance d’être immigré, peut rester tranquillement un an sans payer avant qu’on arrive enfin à le foutre dehors, et encore, ça sera la faute du méchant propriétaire qui au passage aura vu son bien (qu’il n’a pas volé, rappelons le) déprécié par un locataire peu scrupuleux.
Moi je les comprends les propriétaires, même si c’est dur pour ma copine et moi, jeunes avec un métier où tout peut s’arrêter demain. Je les comprend qu’ils soient très exigeants sur la solvabilité de leurs locataires, alors de là à les forcer à mettre leurs biens à dispositions de personnes qui sont déjà ici en illégalité... Faudrait arrêter de vivre dans un monde de bisounours et arrêter de se mettre constamment dans le camp des prolos avec un clivage les pauvres, les bons —> nous ; les riches, les proprios, les patrons —> les salauds.
Agissez au lieu de geindre, qu’est-ce que ça peut m’énerver. Perso je n’ai pas de problèmes de conscience, l’argent que je gagne, je ne l’ai pas volé. Beaucoup veulent faire culpabiliser les autres, mais si vous avez tellement mauvaise conscience, offrez le gîte et le couvert à cette immigration complètement stupide, ne vous privez surtout pas, mais ne la ramenez pas à nous saouler. Chez nous quand on fait des gosses, on s’assure d’avoir le fric pour les assumer, quand on émigre quelque part, c’est parce que l’on a une promesse d’embauche en poche...
On voudrait nous faire payer la stupidité de la terre entière j’hallucine.
J’ai eu beaucoup de peine car j’ai vu un pauvre gus, un clochard, complètement recroquevillé, en train de pleurer, qui avait la moitié de la rame pour lui tout seul tellement il sentait mauvais... A le voir, à mon avis il ne passera pas l’hiver c’est sûr, il est tellement faible et misérable. Et tous ceux qui comme moi n’avaient pas fuit la rame regardait ailleurs, l’air abattu...
Chacun devait penser la même chose, dois-je l’aider, que puis-je faire pour lui ? Ah oui mais ça sent vraiment trop mauvais je ne peux pas l’approcher... N’y a t’il pas des associations qui s’occupent de pauvres gus comme lui ?
Pourtant dès ce matin, aux infos avant de partir, j’ai vu que dans la rue de la Bourse sur la Capitale, on crie au scandale pour des dondons apparemment bien nourries mals logées, on se bat bec et ongle pour exiger qu’on leur donne séance tenante un logement décent, les people montent au créneau et Béart et une autre « artiste » dont j’ai oublié le nom tellement elle n’est pas transcendante s’indignent, disent que c’est pas normal, que droit de l’homme et tout le toutim et blablabla...
Ben moi j’avais envie de lui dire à ce clochard dans le metro, bien fort pour que tout le monde entende :
« Vous savez monsieur, les socialistes nous rabachent souvent que l’on ne choisit pas où l’on naît, que certains ont de la chance au tirage et naissent favorisé, d’autres moins... J’avais envie de lui dire : Monsieur, vous êtes vraiment mal nés, vous êtes blancs, vous avez des papiers, vous êtes français... vous allez crever dans l’indifférence la plus totale, on ne se bat pas pour les gens comme vous ! »