• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Kalki

Kalki

Il n’était pas désirable que les prolétaires puissent avoir des sentiments politiques profonds. Tout ce qu’on leur demandait, c’était un patriotisme primitif auquel on pouvait faire appel chaque fois qu’il était nécessaire de leur faire accepter plus d’heures de travail ou des rations plus réduites. Ainsi, même quand ils se fâchaient, comme ils le faisaient parfois, leur mécontentement ne menait nulle part car il n’était pas soutenu par des idées générales. Ils ne pouvaient le concentrer que sur des griefs personnels et sans importance. Les maux les plus grands échappaient invariablement à leur attention.
1984, George Orwell
<----- Cherchez vous des solutions
Osez Agir. Osez exercer votre citoyenneté, Osez exercer le pouvoir politique en démocratie.
Et à tout ceux qui se mettront sur votre chemin vous répéterais inlassablement :
« Est ce que l’on est en démocratie ? ».

Prochaine ÉTAPE : VOUS faire croire (au progrès) vous faire croire qu’ils (ils pas vous) font faire une société basé sur la science. (pas sur la raison ou l’éthique, ou l’équité )
Pour faire face au diffèrent problème qu’ils disent écologique, ( mais en fait il s’agit juste de faire que le systeme ci continue, que cette forme d’économie là continue tel quelle)
ILS (PAS VOUS) font faire Une société « économe » grâce à la technologie.
Sachez que cette promesse du progrès vieille comme la société contemporaine, fut toujours une promesse en l’air, le progrès n’a jamais fait plus de répartition, le bien commun n’est pas répartit (en fausse démocratie).,
Vous voulez plus de dépendance pour la technologie ? Vous ne voyez même pas ou çà nous mène !
C’est ca votre solution ?
C’est ça la vision de l’humain que vous voulez ?
C’est ça la vision de l’organisation de la société (système) que vous voulez ?
(toujours la même depuis que la société humain naquit)
Prenez ça pour des remontrances : une société encore plus « bionique », sera foncièrement encore plus mauvaise, on ne règle pas le problème humain (fondamentalement humain) de l’organisation de la société, et des souffrance psychique ( pas physique) auquel la technologie ne pourra jamais rien faire.
Sauf si peut etre transmettre une idéologie directement dans le cerveau pour vous controler, et vous faire croire que tout va bien , pour que vous puissiez continuer a comme un petit robot, rouage du systeme. (meme les fourmis savent prendre des décisions seules, apparemment pas les humains de cette société)
L’idéologie, dicte nos pas, c’est une prison dans nos têtes.

Quelle prison peut retenir quelqu’un qui veut s’évader ? Aucune, encore faut il VOULOIR s’évader.
Et la technologie (disons le matérialisme ou la société de consommation si vous préférez) sont là pour nous faire tout oublier, ou nous faire passer la pilule quand on à un instant de consciense sur les réalités de ce monde.
L’inconnu semble plus dangereux que la chaude prison avec ses souffrances qu’on accepte, finalement.

Etre, ou ne pas être- Là est la question :

La conscience peut faire de nous des lâches.
Tout peut arriver dans la vie, et surtout rien.
Merci à tout ceux qui font du bien dans ce monde.
Merci à tout ceux qui osent agir.

Un très GRAND MERCI.

Vous ne trouvez pas que c’est plus simple a diriger un peuple qui n’aura plus jamais la force de dire NON (avec les bons outils, bons moyen de « communication » qui sont peut être d’autres moyens de pression, et d’action) ? Et ne serait ce pas légitime ? La démocratie.
Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. Einstein Albert

Heinz von Foerster :
The problem is not truth, the problem is trust. “ethics and second-order cybernetics”
Le problème n’est pas la vérité, le problème c’est les croyances. (la base de la sociologie, autrement dit le problème c’est les idéologies, le modèle de société, le modèle de vie, un certain schéma d’interraction dans la communauté et avec le reste du monde, dans une certaine vision du monde , de la réalité, de la vie tel qu’elle doit être tel un chemin tout tracé, cette “bonne conduite/normalité” avec ses limites que l’individu décide lui même de suivre plus ou moin inconsciment)
“_ On laisse s’étendre des systèmes de ‘machines’ (ou des personnes acceptant de se laisser se gouverner cybernétiquement/machinenalement), quasiment à l’infini ?

Oui.

N’est-ce pas risqué ou dangereux ?

Oui. Dans ce systeme de ‘machine’ (ou personne/machine), tous les énoncés sont exacts ( le feu de l’information s’auto-entretient l’illusion de la ‘réalité’ dans le social), et c’est exactement ce que l’on veut.

Et pourquoi sont-ils exacts ? Parcequ’ils se déduisent tous les uns des autres.

À quoi cela conduit-il ?

À d’autres déductions.

Mais il existe bien une limite ?

Non, c’est l’avantage, on peut toujours aller plus loin.

Dans la logique ?

Oui c’est ça.

Mais dans la réalité ?

Ou se trouve la réalité ? Montrez-la-moi.” Dans Voyage en cybernétique.

Dico ego, tu dicis, sed denique dixit et ille : Dictaque post toties, nil nisi dicta vides

Le monde, tel que nous le percevons, est de notre invention.
Et sur Agoravox TV

Tableau de bord

  • Premier article le 03/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4222 5
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Kalki Kalki 26 août 2011 12:09

    C’est à tort qu’on croit voir, dans l’angoisse sexuelle qui monte, une manifestation du puritanisme revisité : l’angoisse est d’une nature différente, elle n’est pas hystérique, mais phallique. L’ancien cycle répression/transgression qui caractérisait la loi du Père a été remplacé par un autre cycle, plus subtil, plus difficile à rompre : régression/manipulation. Le nouveau modèle du corps socialement reconstruit n’est plus l’automate, ni le robot : c’est le mannequin. D’où la conclusion évidente que la soi-disant libération du corps (utopie années 70) est une escroquerie : ce qui est libéré, c’est le corps hyperréel, négation des potentialités symboliques du corps réel.



  • Kalki Kalki 26 août 2011 10:40

    Tel est l’ordre de la simulation : il n’est plus nécessaire d’opérer un contrôle social par le formatage de la pensée en aval de ses prédicats, les prédicats eux-mêmes sont modélisés par le codage. Le crime-pensée n’existe pas, parce qu’il est devenu impensable. Plus fort que le novlangue orwellien, voici le code sous-jacent au discours, qui le conditionne à travers sa plus petite unité signifiante, l’alternative binaire mentale.

    Le Capital a besoin de ce type de simulacre, parce que son éthique a implosé. Produire n’a plus de sens, l’éthique du travail accumulé, de l’épargne, tout cela a cessé de renvoyer à une vision du monde cohérente. Les crises annoncées (écologie, pénurie de pétrole) renvoient à la même nécessité : refonder le sens de la rationalité productiviste à une époque où, sans ce type de crise, on ne trouverait plus aucune raison de poursuivre le processus de croissance. En recréant symboliquement la menace de la rareté, ces crises annoncées justifient a contrario la nécessité de l’abondance. C’est ce que Baudrillard, dans une très belle formule, appelle « le stade esthétique de l’économie politique ».

    Dès les années 70, Baudrillard devine que la stratégie de l’abondance, qui a succédé à la stratégie de la pénurie depuis Keynes et le fordisme, va se retourner, qu’elle va s’avérer réversible en nouvelle stratégie de la pénurie. Cette nouvelle stratégie de la pénurie va reposer une alternance entre les deux termes d’une polarité qui redonnera un sens à la production : hyper-abondance contre hyper-pénurie. Cette alternance, dit Baudrillard, rendra possible la reproduction indéfinie d’un système équilibré sur ses contradictions internes. L’opposition dialectique est transformée en alternance structurale, jeu de codage entre deux formes inverses et complémentaires, et ainsi l’économique devient le discours explicite qui structure toute la société. L’infrastructure est l’idéologie, le contenant est le contenu, le média est le message. Il n’est plus nécessaire de trouver un sens, la simulation est le sens. Le codage n’a plus besoin de s’appuyer sur un mouvement réel pour échapper à l’immobilité mortelle, il bouge en son propre sein.

    > Quand la grande société totalitaire apparaitra : elle ne sera pas virtuelle ou psychosomatique







  • Kalki Kalki 25 août 2011 14:20
    L’état – de l’économique
    Vous voulez dire qu’on a pas besoin ni des riches , ni des autres ?

    ...

    laissez vous imprégner par cette idée très étrange

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Environnement Société Ethique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv