Il resterait à étudier si cet acharnement est aussi présent vis à vis des personnes ne disposant pas d’un couverture de soin de santé adéquate car lorsque mon père est décédé, je n’ai constaté aucun acharnement.
Il n’était pas riche et était très mal couvert au niveau des remboursements que l’hôpital pouvait attendre.
Pour l’avoir vécu assez jeune, je peux dire que perdre sa maman est, probablement, la chose la plus éprouvante qu’il soit !
Mais l’acharnement thérapeutique l’est également et lorsqu’on voit que 35 % du budget total des soins de santé est dépenser dans les six derniers mois de la vie, on peut se poser des questions quant à la pertinence de cet acharnement qui, finalement, ne profite qu’aux thérapeutes et aux hôpitaux ?