>Si elle perdure, planifiée au profit de certains, alors l’incompétence vaut trahison !
c’est ce que je subbodore.
>Nous en sommes tous là, comme à la fin de la seconde guerre mondiale si j’en crois la montée en puissance de mouvements issus de la société civile sur toute la largeur de l’échiquier !
et ça bouge vite, très vite... (presque que plus vite que le net lol !)
j’ai pas tout compris à la première lecture mais ça me semble intéressant (surtout avec un air de je ne sais quoi que je pense aussi : le nord qui prend exemple sur le sud pour s’en sortir avec la fin de l’énergie pas chère !)
"Ce ne sera ni par l’impôt, ni par l’emprunt, mais par utilisation d’une monnaie sociétale complémentaire à l’euro, émise par l’État à hauteur des besoins déterminés par les projets décidés ; Monnaie gratuite (elle ne peut produire d’intérêts) elle serait permanente (ce n’est pas une monnaie de crédit), électronique et nominative. Elle serait également non convertible en devises étrangères mais a cours forcé (toute personne, physique ou morale, sur le territoire national, devra accepter en paiement cette unité de compte sociétale dont la valeur faciale serait équivalente à l’euro).
Précisons qu’au départ, la masse monétaire en monnaie sociétale à mettre en circulation sera déterminée par l’estimation des besoins que révèleront les enquêtes nationales,régionales et communales préalables, en tenant compte des effets produits sur le bien être des citoyens dans un cadre écologique et non des effets produits sur la simple « consommation ».
Afin de garantir cette monnaie sociétale, l’État, par le biais du Trésor Public, émettra des bons du Trésor spéciaux en unités sociétales, sans intérêt ni échéance, qu’il cèdera à la Banque de France. Cette dernière ouvrira un compte en monnaie sociétale du même montant, à partir duquel les banques privées pourront s’approvisionner selon les besoins dont elles auront connaissance, grâce aux prévisions qui leur auront été données, tant en capital qu’en exploitation par les entreprises à finalités sociétales engagées dans la réalisation des différents projets sociétaux.
Par la suite, c’est l’équilibre entre la masse monétaire et la valeur de la richesse réelle créée par l’activité sociétale qui déterminera s’il est nécessaire d’injecter plus de monnaie ou d’en retirer.
Ainsi, cette monnaie permettra la réalisation de tout ce qui participe au bien être et au bonheur des individus mais qui ne peut ni être proposé par les entreprises commerciales faute de rentabilité, ni financé par l’État qui ne peut plus augmenter les prélèvements ni s’endetter plus lourdement."
tout à fait c’est pourquoi il faut étudier la synarchie et notament comment celle-ci à amener la dictature en France de façon soft entre les années 20-30-40 (avec des ressemblances troublantes avec aujourd’hui : mêmes façons de légiférer à coup de décrêts lois, lois sur les dimanches !!!, pression sur les étrangers, pression sur les communistes de l’époque qui correspond aux je ne sais pas moi alter ? de maintenant, ....)
source : http://www.historiographie.info/ par Annie Lacroix-Riz spécialiste de la synarchie
de toute façon historiquement, les banques anglaises on été tellement de fois privatisées et nationalisées qu’une fois de plus ou de moins, ça fera pas de mal de ressortir les Tally Sticks lol ! http://www.themoneymasters.com/