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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 22 janvier 2010 20:18

    Votre façon de parler est assez typique d’agoravox, avec une totale dichotomie entre le discours et les faits.
    Vous avez lu une paire de papiers qui vous ont conforté dans certaines idées, ainsi vous croyez détenir la vérité que les pauvres moutons que nous sommes ignorent.
    Dans votre grandeur d’âme vous écrivez un article pour nous remettre dans le droit chemin. Pour ce faire, vous sélectionnez un certains nombre de source en ignorant toutes les autres, et bien sur pas celles qui vous contredisent.

    De la malhonnêteté intellectuelle qui s’ignore.

    Pourtant votre message d’optimisme à la base il aurait plutôt du être rafraichissant ... dommage que vous vous sabriez de la sorte.



  • Karash 22 janvier 2010 18:36

    Entre autres la contradiction qui consiste à dénoncer les croyances des autres en avançant les siennes.



  • Karash 22 janvier 2010 17:36

    Pas d’autre réaction ?

    Oh je m’en remettrai, mais j’étais curieux de voir comment vous réagiriez face à vos propres contradictions.



  • Karash 21 janvier 2010 22:53

    Dire que le catastrophisme à propos du pétrole c’est du n’importe quoi, ça passe : l’humanité a toujours bien plus d’inertie qu’on ne lui en donnerait au premier abord, et si plongeon il doit y avoir, il se fera surement doucement.

    Par contre, voyez les absurdités que vous arrivez à dire :
    - Déjà croire les producteurs de pétrole quand ils affirment qu’ils s’occuperont vraiment des problèmes environnementaux. Ils ne feront jamais que le minimum pour pouvoir présenter une « fenêtre » acceptable au public, ils n’ont aucun intérêt à en faire plus.

    - "Et que préférez vous : de belles forêts intactes et nous qui retournons au Moyen Age faute d’énergie, ou des forêts dévastées puis replantées et une humanité qui vit mieux qu’au Moyen Age.« 

    Donc d’un il n’y a que deux alternatives : soit on n’abandonne tout et on retourne directement au moyen age, soit on pille, on gratte jusqu’à l’os la moindre parcelle de nature exploitable jusqu’à se retrouver au milieu d’un désert planétaire avec nos voitures et nos climatisations »modernes« .

    De deux, vous critiquez les »croyances« en un mythe du pétrole, mais vous quand vous affirmez parce que ça arrange vos idéaux de développement infinis que de toute façon » la nature se régénère très vite, en quelques dizaines d’années, tout sera revenu presque comme avant« , c’est quoi sinon de la croyance ?

    Bien sur que la nature se régénère, mais si on l’exploite obstinément au delà de ses capacités, on détruit tout, c’est inévitable.

    De trois, votre foi en le »dieu technologie« qui nous permettrait de toujours nous sauver de l’appauvrissement de notre environnement montre que vous ne savez pas de quoi vous parlez, que vous n’avez pas le minimum de bagage scientifique qui permettrait d’aborder éventuellement un tel sujet.

    Votre raisonnement est celui-ci : il y a virtuellement autant de pétrole qu’on veut tant qu’on est prêt à payer assez cher pour l’extraire, via des »nouvelles techniques« .
    En fait vous n’avez tout simplement par compris ce qu’est une source d’énergie.
    Un gisement de pétrole »parfait« comme ceux qu’on trouvait au début de l’exploitation pétrolière avait une efficacité énergétique (appelons la »e« ) de l’ordre de 20 je crois.
    C’est à dire qu’en fournissant telle quantité d’effort, on en récupérais 20 fois plus via l’énergie contenue dans le pétrole.
    Depuis, cette efficacité n’a fait que diminuer : la qualité des gisements diminue et donc la quantité d’énergie à fournir dans l’extraction pour obtenir la même quantité d’énergie au final diminue.
    Ce qui se traduit dans les faits par l’utilisation de techniques d’extraction plus gourmandes en énergie (sans parler des dommages environnementaux) auxquelles vous donnez l’appellation »progrès« .
    Moi, j’appellerais plutôt ça des »rustines", puisqu’il y aura obligatoirement un moment où, physiquement, il ne sera juste plus rentable d’extraire le pétrole.

    Voilà.



  • Karash 15 novembre 2009 19:39

    He bien justement, aujourd’hui j’ai eu un flash, et j’ai repensé à cette fameuse voiture à eau japonaise.

    Et oh, quelle surprise, une fois l’euphorie passée, on se rend bien compte que c’était du bidonnage : la voiture fonctionnait au peroxyde d’hydrogène, et non à l’eau. ( H2O2 au lieu de H20, un 2 qui fait tout)

    Lien

    Encore une fois, une des choses qui m’inquiètent le plus, ce sont tous ces marchands d’espoir qui se servent du mouvement écologiste pour dire, faire, et surtout vendre n’importe quoi.

    J’en profite pour retranscrire la réponse que j’avais rédigée après notre dernier échange, mais que je n’avais pas postée .. allez savoir pourquoi.

    « Je fais justement preuve d’esprit critique, en ne gobant pas tout se qu’on me met devant le nez, en exploitant ce que je sais, le tout avec un minimum de bon sens.
    Je ne dis pas qu’on ne peut pas faire fonctionner une tondeuse avec un mélange contenant 3/4 d’eau, je dis juste que, mécaniquement, vu que chaque explosion apporte 4 fois moins d’énergie, le moteur est quatre fois moins puissant.
    Autant prendre un moteur moins puissant dès le départ, ou faire tourner le moteur original moins vite.

    Concernant votre moteur à eau, j’ai bien ouvert tous les liens, et contrairement à ce que vous croyez, ce que je vous sers n’est pas un jugement, mais le simple aboutissement d’un raisonnement élémentaire ... car il n’y a pas besoin de plus ....
    L’enthalpie standard de la réaction de la dissociation de l’eau en H2 et O2 est de 285,8 kJ.mol-1 à25°C (ça ne sors pas de mon esprit tordu, se sont de vraies données, allez voir dans un handbook si vous voulez vérifier)
    C’est une grandeur positive, ce qui signifie que pour que cette réaction aie lieu, il faut FOURNIR de l’énergie.

    Que vous agitiez l’eau avec un diapason, un faisceau de micro, ou une petite cuillère, cette quantité d’énergie à fournir par quantité de matière ne variera pas, elle ne dépend que de la température (faiblement).
    L’enthalpie standard de réaction de formation de l’eau à partir de dihydrogène et de dioxygène est EXACTEMENT opposée.

    Ce qui veut dire que tout ce que vous pouvez récupérer comme énergie en formant de l’eau, c’est, AU MIEUX (car dans toute transformation réelle il y a des pertes), l’énergie que vous avez utiliser pour la dissocier.
    Vous voulez réfuter les lois de la thermodynamique ... allez-y ... mais il y a du boulot.

    Donc, tous les inventeurs qui prétendent avoir confectionné un moteur utilisant l’eau comme carburant sont, au mieux, en train de se tromper, au pire, en train d’essayer de monter une arnaque.

    Et dans le cas du générateur HHO dont on parle dans vos liens, ça ressemble plutôt à la deuxième proposition.(le premier lien envoie directement sur un site commercial, et le deuxième y fait référence)
    Toutefois, j’avoue, je ne suis pas allé assez loin.
    Dans le blog du moteur à eau, je vous cite un passage :
     »Les conversions sont les suivantes : mécanique à électrique (alternateur), de l’électricité aux produits chimiques (électrolyse), chimique et mécanique (combustion du HHO).
    Au final, le gaz HHO une fois brulé, ne vous aura restitué que 20-25% de l’énergie utilisée pour le créer.« (Tient, ça me rappelle quelqu’un)

    L’utilité du gaz serait la : »Nos gaz d’échappement sont remplis de particules non utilisées, il y a là une énorme quantité d’énergie non utilisée, et le gaz HHO nous permet d’en « récupérer » une petite partie.« 

    Traduction : On espère que le dioxygène qu’on va introduire en plus, va, non pas se recombiner avec l’eau, mais avec les résidus de carburant, pour en tirer le maximum.

    Problème : Énergie dégagée par la combustion du gasoil = 38080 Kj/L soit 45 333 kJ/kg (ou J/g) En prenant une masse molaire du gasoil de 170 g/mol, ceci nous fait donc 7650 kj/mol de gasoil brulé
     Énergie dégagée par la formation de l’eau : 285,8 kJ.mol-1 , comme il ne faut qu’ 1/2 O2 pour la réaction, ça nous fait 572 kJ/mol d’O2 consommée

    Formule de combustion d’un alcane : 2 Cn H2n+2 + (3n +1) O2flèche 2n CO2 + ( 2n+2) H2O
    Pour le gasoil, n vaut en moyenne 14.
    Il faut donc 21,5 mol d’O2 pour pouvoir bruler une mol de carburant.

    Donc, pour une mol d’02 consommée, on obtient 7650/21,5 = 356 kJ par combustion de carburant, et 572 kJ par formation d’eau.
    C’est très grossier comme calcul, mais ça donne un ordre d’idée. Et ça donne surtout que la bonne idée du départ est une fausse bonne idée, surtout quand on compte 3/4 d’énergie perdue dans le cycle de production du fameux mélange H2/02

    Pour que le processus fonctionne, en fait, il faudrait que l’énergie utilisée pour rompre les liaisons 0-H, serve à former des liaisons 4 fois plus stables (vu les pertes), ce qui est impossible, tout se tient dans un facteur 3 pour les liaisons courantes (entendre, statistiquement significatives).

    Première conclusion : Je parie un bras que si on met ce moteur bricolé sur une table d’essais, on voit qu’il pollue encore plus qu’avant.

    Deuxième conclusion (et la, oui, je spécule) : Tout ceci est pour moi très significatif de la mentalité de l’homme »moderne« , occidental. Un siècle a suffit pour qu’il s’habitue à toujours avoir à disposition une source d’énergie concentrée et apparemment inépuisable.
    Utilisant ceci, il a bati toute son économie dessus, avec un degré incroyable de mécanisation de l’industrie ... au final, dans bien des cas, l’homme ne »produit« plus rien lui-même. Nous nous sommes habituer à ne plus rien produire de concret.
    Et c’est relativement confortable, il faut l’avouer. On s’y accroche, on essaie de prolonger le rêve, de trouver d’autres sources d’énergie aussi intenses.
    Mais il faut bien regarder la réalité en face : il va falloir commencer à se sortir les doigts du cul, et commencer à réutiliser nos chères petites mains. »

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