Et en France il y a plusieurs journaux mais ce sont les mêmes bobards, ceux de l’AFP. Et on est obligé de les lire car Le Monde et autres vivent des abonnements forcés des administrations, hôtels et compagnies aériennes (en plus des subventions).
Donc on a les inconvénients de Cuba + les inconvénients des USA.
Ce qui est déroutant c’est que personne ne pose la question d’un contre-pouvoir à cette main-mise quasi totalitaire sur l’information. Le CSA ne sert à rien, Acrimed n’est qu’une boîte aux lettres (plutôt crado, je suis allé voir), Médiapart instrumentalise l’information au gré des passions du moment de M. Plenel, aucun député, aucun sénateur pour poser le problème, aucun « intellectuel » pour lancer une pétition. Bref, un pouvoir absolu de la propagande. L’impunité complète pour les bobardeurs qui pullulent (et en plus ils nous imposent le matin leurs journaux gratuits qui reproduisent les bobards de la veille sur leurs télés.
Il y a deux questions que cela soulève :
1°/la démocratie est à présent fondamentalement viciée, car l’électeur n’a plus les éléments pour juger. On bourre les cerveaux comme jadis on bourrait les urnes. Le citoyen de base est guidé au « bon choix » électoral comme la vache au taureau.
2°/les bruits de bottes se font de plus en plus nets, la falsification de l’information a manifestement pour objectif de justifier les buts de guerre européens et veulent entraîner l’opinion dans leurs délires. Lire Le Monde ou Libération c’est lire des productions du bureau de presse de l’Otan (Jego, Smolar sont d’effarants scribouilleurs embeddeds balançant des tracts carrément fanatiques).
Merci beaucoup pour votre article, salutaire. Bien cordialement.
Etant salariés du régime via les subventions, les journalistes ne sont plus que des propagandistes. Dire la réalité des faits, ne pas dissimuler les informations gênantes (usage du phosphore blanc au Donbass) , ne pas truander les informations (comme l’AFP sur Slaviansk), c’est la porte, donc le pôle emploi. L’Ecole de journalisme de Lille est une scandaleuse usine à formater les journalistes.
Mais il y a plus sournois : les pseudos chercheurs du CNRS, eux aussi petites mains du régime. Ce sont eux les soi-disant experts qu’il faut se farcir ces temps-ci à tous sujets, sur les télés, ce sont à peu près tous des ignorants, bredouillants la version des faits selon les intérêts du régime. Leur attachement au régime est alimentaire.
Votre exercice est périlleux, car les tenants de la petite bourgeoisie régnante ne vont pas manquer de vous traiter de réactionnaire.
La doxa est l’insignifiance aussi parce que les auto-proclamées élites (Jane Birkin et Pierre Bergé !) sont inconsistants. Prenons les chefs d’Etat actels, les Hollande, les Di Ruppo, etc... ce qui frappe c’est leur vacuité (ce qui n’exclue pas une certaine autosatisfaction,-ils sont tout le temps béats-anosognosie ?). Tout cela un nom, à titre individuel, ceux qui tout perdu tout jugement, toute identité, toute capacité de dire « je » autrement que de manière automatique sont les amnésiques sémantiques (vide culturel) et épisodiques (incapacité à se remémorer les épisodes de son existence), c’est à dire la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer est bien la maladie du siècle !
Tout se passe comme si le « du passé faisons table rase » de mai 68 soit devenu une réalité : l’aplasie neuronale des Alzheimer au niveau sociétal. Ces sociétés « neurodégénérées » vont-elles survivre ? Réponse sous peu à Bagdad... Suicide programmé des vieux Esquimaux (mais ceux-ci étaient plus sympathiques).
Bien dit, quel est l’intérêt dans cette Europe qui boucle toutes les expressions nationales de garder ces familles princières ou royales plus ou moins dégénérées ? Ces tribus de Mickeys mousses carrément tarés et ruineux pour les budgets publics, voilà une bonne source de revenus pour les états à sec.
Cela dit ces familles-là, pour garder leurs prébendes, font de la retape pour le Système. Il faut voir ces fainéants surpayés et entretenus sur nos deniers en rajouter dans la propagande du Système (Juan-Carlos, Charles d’Angleterre), assez de ces clowns allant faire la tournée des popottes sur les champs de bataille de l’Otan (Andrew, William en Irak ou en Afghanistan, les rombières de Hollande ou du Danemark). Ces parasites ne servent plus qu’à donner des frissons pas clairs aux lecteurs de Voici ou Gala, décérébrés et handicapés du bulbe, qu’ils se rabattent sur d’autres people..