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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires



  • Karol Karol 26 février 2014 11:50

    Bonjour Alinéa,
    Bel article sur un sujet qui donne à réfléchir.
    Il faudrait d’abord que toute communauté politique soit solidaire de ceux qui pour diverses raisons ne peuvent pas par leurs propres moyens se nourrir, se loger et se soigner et avoir accès à l’éducation et aux services que la société met à la disposition de tous ( eau, énergie, transports). Cette solidarité collective, fruit d’un projet politique passe par la redistribution par l’impôt, avec soit l’accès gratuit à des services et/ ou par une allocation universelle de solidarité. Ceci devrait être déjà réglé depuis longtemps si nos édiles ne détournaient pas et ne gaspillaient pas l’argent publique à faire par exemple des ronds-points tous les 100 mètres.
    Non ce dont il s’agit ici et que nous devrions « cultiver » c’est le don de soi, le don de son temps, de cette disponibilité à l’autre, sans rien attendre en retour. Pour cela il faudrait que nous puissions faire à nouveau communauté de destin, que nous recréions de la convivialité dans des quartiers, des hameaux, des villages vivants avec un minimum d’économie locale. Bref il faudrait pouvoir partager, dans l’espace public, pas seulement de l’argent mais aussi du temps, des valeurs, des idées, de la beauté, des sentiments, de la joie et de l’amour, etc...
    Cela n’a pas de prix, et la société marchande s’en fout.
     Ces gestes nobles ne sont pas gratuits, au contraire, ils sont inestimables.



  • Karol Karol 16 février 2014 16:13

    Si la violence débile de ceux qui jette un chat contre un mur, ou un chien par la fenêtre doit être condamnée, la violence froide, rationnelle d’institutions exercée sur des animaux au nom de la science ou du progrès technique, ou de la rationalité productiviste, est tout aussi condamnable.



  • Karol Karol 14 février 2014 16:22

    erreur :: se désoler....



  • Karol Karol 14 février 2014 16:20

    Nous sommes nombreux à nous retrouver dans ce texte bien balancé. Faut-il s’en réjouir ( d’être nombreux ) ou se désolé de cet amer constat ?
    L’espoir, qu’un jour on trouvera les moyens de mettre un bâton dans les rouages de cette machine infernale pour enfin l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, fait vivre....



  • Karol Karol 13 février 2014 18:25

    On est d’accord imposons des limites, et faisons en sorte qu’il contribuent en impôt en fonction des profits réalisés dans le pays d’accueil et qu’ils respectent aussi les données privées des utilisateurs.

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