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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

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  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires



  • Karol Karol 16 novembre 2013 17:44

    Et si dans nos supermarchés on trouvait des machines de toute sorte à disposition, en location, pour ceux qui veulent tenter le coup. Et si il y avait dans nos immeubles,en plus des cuisines individuelles, une cuisine commune équipée d’ustensiles professionnels avec une salle commune pour recevoir occasionnellement les ami(e)s , les enfants, ou la famille. Jouir de biens sans les posséder,c’est peut-être le chemin pour une vie plus frugale mais aussi plus conviviale.



  • Karol Karol 16 novembre 2013 17:13

    Bonjour Olivier,

    merci pour ce rappel salutaire en ces temps troublés.
    Tout à déjà été dit un dernier élément pour alimenter le débat.
    Quand une personne décide de quitter l’inacceptable qu’on lui impose dans son pays, d’accepter de rompre des liens familiaux et d’amitiés, d’abandonner le connu pour l’inconnue, de surmonter pendant des jours des épreuves inhumaines et de risquer sa vie, cette personne, si elle réussit à atteindre une terre d’accueil, c’est déjà quelqu’un qui mérite le respect. En lui tendant la main c’est l’assurance que demain elle saura nous rendre au centuple notre geste par son travail et son génie.
    Il faut en être convaincu et les faits que vous énoncer dans l’article sont là pour nous le démontrer.
    L’excellent reportage de Michel Mompontet sur France 2, du Samedi 9 Novembre à 13 h 15 montre comment grâce à l’initiative du Maire d’une petite commune calabraise, en Italie du Sud, Acquaformosa, les immigrés de Lampedusa sont devenus pour les vieux habitants de ce petit village leur précieuse richesse. A voir absolument : LES EVADES.



  • Karol Karol 16 novembre 2013 16:57

    Bonjour Alinéa,

    Par ma vie professionnelle qui m’a conduit dans des contrées exotiques, j’ai eu l’occasion de croiser ce genre de touristes qui jouent aux riches chez les pauvres, en venant se dorer la pilule au soleil, six mois de l’année. Pour la plupart il s’agit que d’une délocalisation temporaire de son petit chez soi en profitant des services locaux à moindre coût et du soleil gratis, ce qui il est vrai n’est pas négligeable. Une fois passée le tour touristique habituel, la curiosité s’éteint et les échanges avec la population et réduite au minimum.On déroule sa petite vie avec ses petites habitudes, en parlant du pays et en cassant du local que l’on trouve rarement à la hauteur des attentes. Bref, trop souvent on reconstruit un mur de verre dans son cerveau et on se contente d’un comportement de « cons sots mateurs » d’un exotisme à bon marché. On délocalise son petit « chez soi », un point c’est tout.
    Bien sûr il y a toujours des exceptions, elles souvent le fait de solitaires qui pour des raisons personnelles, sont disponibles pour de nouvelles aventures humaines.



  • Karol Karol 14 novembre 2013 17:10

    Merci pour rappeler la nocivité de cette agriculture industrialisée. L’homme doit absolument retrouver la maîtrise de cette acte fondamental qu’est celui de se nourrir. Il faudrait se donner comme objectif de ne manger que des produits dont on connait le mode de culture ou d’élevage et les cordonnées de l’agriculteur ou de l’éleveur.



  • Karol Karol 14 novembre 2013 16:46

    José Mujica, un homme simple au service de son peuple. Merci de nous rappeler qu’il y a dans ce monde de bruts des êtres humains qui ouvrent de nouveaux chemins.
    Son dernier discours à l’ONU fut brillant ,mais bien peu de gouvernants l’ont écouté :
    « Je suis du Sud, je viens du Sud », a-t-il déclaré en préambule. "Si l’humanité entière aspirait à vivre comme un Américain moyen, nous aurions besoin de trois planètes", constate-t-il, en dénonçant notre civilisation : "une civilisation contre la simplicité, contre la sobriété, contre tous les cycles naturels, et, ce qui est pire, une civilisation contre la liberté de disposer du temps de vivre les relations humaines, l’amour, l’amitié, l’aventure, la solidarité, la famille."
    (Courrier International )
    Pour ceux qui comprennent l’espagnol :
    http://webtv.un.org/meetings-events/general-assembly/general-debate/68th-session/watch/uruguay-the-eastern-republic-of-general-debate-68th-session/2688845016001

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